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<title>IN THE MOOD FOR DEAUVILLE 2009 - ouverture</title>
<description>Pérégrinations d'une jeune scénariste en direct des Festivals du Cinéma Américain et Asiatique de Deauville</description>
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<title>Hors du temps...</title>
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<author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra.M)</author>
<category>OUVERTURES</category>
<pubDate>Sun, 06 Sep 2009 10:51:15 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/185530606.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/1203927043.JPG&quot; alt=&quot;2009_0905deauville2009ouvertu0016.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1964235&quot; name=&quot;media-1964235&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Rachel Mc Adams et Eric Bana (photo: inthemoodfordeauville.com )&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hors du temps. C'est là la vertigineuse et délicieuse sensation qu'éprouvent en général les festivaliers après 10 journées d'immersion cinématographique. C'est aussi le titre français du film d'ouverture de ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville «&amp;nbsp;The Time Traverler's Wife&amp;nbsp;» de Robert Schwentke avec Rachel Mc Adams et Eric Bana.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;La projection a été précédée d'un concert de Julia Migenes, 5 chansons de son nouvel album «&amp;nbsp;Hollywood Divas&amp;nbsp;». Cette soirée d'ouverture a été à l'image du film de Robert Schwentke&amp;nbsp;: tous les éléments étaient là pour faire de cette soirée un moment magique (une voix lyrique, celle de Julia Migenes&amp;nbsp;; un 35ème anniversaire) mais malgré l'énergie incroyable que la diva a déployée l'émotion n'a fait qu'affleurer lors du dernier titre qu'elle a interprété «&amp;nbsp;Goodbye Valentino&amp;nbsp;», une création originale plutôt réussie. Après ce voyage dans l'Histoire du cinéma, c'est donc à un autre voyage dans le temps que nous ont invité Rachel Mc Adams et Eric Bana. (Voir photos de l'ouverture dans l'article ci-dessous).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Synopsis&amp;nbsp;: Claire aime Henry depuis toujours. Elle est convaincue qu'ils sont destinés l'un à l'autre même si elle ne sait jamais quand ils seront séparés... Henry est en effet un voyageur du temps. Il souffre d'une anomalie génétique très rare qui l'oblige à vivre selon un déroulement de temps différent&amp;nbsp;: il va et vient à travers les années sans le moindre contrôle sur ce phénomène. Même si les voyages d'Henry les séparent sans prévenir, même s'ils ignorent lorsqu'ils se retrouveront, Claire tente désespérément de faire sa vie avec celui qu'elle aime par-dessus tout...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;On se demande comment un sujet en or comme celui-ci («&amp;nbsp;Hors du temps&amp;nbsp;» a d'abord été le premier roman de l'artiste et écrivain Audrey Niffenegger, paru en France sous le titre «&amp;nbsp;Le temps n'est rien&amp;nbsp;» et devenu au fil du temps un best-seller), empreint de magie, peut donner un film qui en est autant dépourvu et qui se réduise à une accumulation de scènes sans tension dramatique, ni véritable enjeu. Les décors, la photographie, le jeu de l'acteur principal et le regard porté sur eux par le réalisateur (ou plutôt l'absence de regard) sont malheureusement assez plats et donne simplement une histoire mise en image sans qu'aucun univers n'en émerge . C'est vraiment dommage que ce film manque ainsi de souffle tant on imagine ce qu'aurait pu donner cette belle histoire dans laquelle l'amour qui unit les deux personnages principaux défie le temps. Le scénario bâclé (signé Bruce Joel Rubin, pourtant habitué au mélange de romance et surnaturel puisqu'il avait également signé le scénario de «&amp;nbsp;Ghost&amp;nbsp;») esquisse les personnages secondaires sans leur donner d'épaisseur (le Dr David Kendrick,&amp;nbsp; Gomez...).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour voir une belle histoire d'amour intemporelle transcendée par le regard aiguisé de son réalisateur et de ses interprètes, je vous recommande plutôt &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/02/06/l-etrange-histoire-de-benjamin-button-de-david-fincher.html&quot;&gt;«&amp;nbsp;L'étrange histoire de Benjamin Button&amp;nbsp;» dont vous pouvez lire ma critique en cliquant ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Conférence de presse&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La conférence de presse donnée par les deux acteurs a été à l'image de l'impression laissée par ce film&amp;nbsp;: fade... Je vous en retranscris néanmoins ici quelques réponses. Pour Eric Bana, ce qui l'intéressait c'était avant tout l'authenticité de l'histoire d'amour. S'il pouvait remonter dans le temps, il dit qu'il aimerait revenir dans les années 1950, 1955, ne voulant pas aller dans le futur car il espère qu'il y sera de toute façon et ainsi en remontant aux années 1950, il pourrait satisfaire se passion pour les voitures et être sur les circuits automobiles de cette époque. Quant à Rachel Mc Adams, elle dit avoir été touchée par «&amp;nbsp;l'idée de voir des êtres chers quand ils étaient plus jeunes, quand on' n'était pas là pour les voir.&amp;nbsp;» Si elle avait eu la capacité de remonter dans le temps, elle aurait donc aimé voir ses parents, ses grands-parents quand ils sont tombés amoureux. Quant à leurs projets respectifs, Eric Bana a déclaré vouloir consacrer plus de temps à son équipe de foot qui passe en finale et ne pas avoir de projet cinématographique pour le moment. Rachel Mc Adams, quant à elle,&amp;nbsp; va prendre quelques mois de vacances avant la promotion du film avant noël et notamment faire un tour en Normandie, une région qu'elle ne connaît pas... et elle rêverait de pouvoir profiter des projections du festival, déplorant de ne voir ce genre d'évènements qu'à travers leurs coulisses.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Sortie en salles&amp;nbsp;:le 25 novembre 2009&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>&quot;The Time Traveler's wife&quot; de Robert Schwentke avec Eric Bana et Rachel Mc Adams en ouverture du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009</title>
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<author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra.M)</author>
<category>OUVERTURES</category>
<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 10:47:16 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/1403484375.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/94378338.jpg&quot; alt=&quot;tempsnest.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1934575&quot; name=&quot;media-1934575&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Nous savions déjà que la cérémonie d'ouverture de cette 35ème édition, le vendredi 4 septembre prochain,&amp;nbsp;serait marquée par &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/archive/2009/08/09/un-concert-de-julia-migenes-en-ouverture-du-35eme-festival-d.html#comments&quot;&gt;un concert de Julia Migenes,&lt;/a&gt; nous connaissons désormais le nom du film d'ouverture.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il s'agira de &lt;strong&gt;&quot;The Time Traveler's wife&quot; (Le&amp;nbsp;temps n'est rien) de Robert Schwentke&amp;nbsp;avec Eric Bana et Rachel Mc Adams.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce film de science-fiction sortira en salles le 29 novembre 2009, il&amp;nbsp;raconte la relation d'un homme et d'une femme dans laquelle l'homme possède&amp;nbsp; des gènes lui permettant de voyager dans le temps et de s'observer ainsi à plusieurs étapes de sa vie.&lt;/p&gt;
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<title>Un concert de Julia Migenes en ouverture du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville</title>
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<author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra.M)</author>
<category>OUVERTURES</category>
<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 18:23:12 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/682157978.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/183517848.jpg&quot; alt=&quot;julia.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1917036&quot; name=&quot;media-1917036&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Cette année le Festival a décidé d'innover en proposant un concert de Julia Migenes en ouverture du Festival.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cliquez sur lire la suite pour en savoir plus sur Julia Migenes (informations issues du dossier de presse du Festival).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Site officiel de Julia Migenes: &lt;a href=&quot;http://www.fr.julia-migenes.com/&quot;&gt;http://www.fr.julia-migenes.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Ouverture du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville</title>
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<author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra.M)</author>
<category>OUVERTURES</category>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2009 00:27:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/1211456271.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1631521&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/1329564750.JPG&quot; alt=&quot;2009_0311deauvilleasia10007.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1631521&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Ci-dessus, l'entrée du CID à l'heure asiatique&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/440627209.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1631528&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/267439571.JPG&quot; alt=&quot;2009_0311deauvilleasia10009.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1631528&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Ci-dessus, le maire de Deauville, Philippe Augier, déclare le 11ème Festival du Film Asiatique ouvert&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1249014113.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1631530&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1010621127.JPG&quot; alt=&quot;2009_0311deauvilleasia10014.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1631530&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;L'actrice- réalisatrice Nandita Das présente &quot;Firaaq&quot; au CID (ci-dessus et ci-dessous)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/1080615848.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1631535&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/104056890.JPG&quot; alt=&quot;2009_0311deauvilleasia10018.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1631535&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/2115617688.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1631538&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/995352970.JPG&quot; alt=&quot;2009_0311deauvilleasia10019.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1631538&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Ci-dessous, vidéo, Nandita Das présente &quot;Firaaq&quot; au CID&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/s4XHUbijy4E&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/s4XHUbijy4E&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&quot;Firaaq&quot; de Nandita Das (Inde- Compétition- Film d'ouverture)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Pitch: A la suite d'émeutes survenues entre les communautés hindoues et musulmanes, une femme au foyer hindoue trouve le salut de son âme en engageant un jeune orphelin musulman. Pendant ce temps, alors qu'un musicien musulman de renom refuse de comprendre le monde qui l'entoure, une femme qui s'était cachée avec son mari pendant les violences revient chez elle et découvre une maison ravagée…&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 5.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&quot;Firaaq&quot; en Urdu signifie à la fois quête et séparation. L'intrigue se déroule sur 24H, un mois après le massacre qui eut lieu en Inde, à Gujarat, en 2002 et raconte &amp;nbsp;donc le trajet de différents personnages: ceux qui regardent en silence, ceux qui subissent et ceux qui font subir. L'une cherche à surmonter sa culpabilité.&amp;nbsp; La loyauté de deux amies est mise à rude épreuve par la peur et la suspicion. Un groupe de jeunes hommes cherche à se venger. Un couple moderne hindou et musulman&amp;nbsp; mène un difficile combat entre l'obligation de dissimuler leur véritable identité, l'instinct de survie et le désir de s'affirmer. Un vieux musicien s'accroche à son idéalisme jusqu'à ce que l'évidence du conflit civil ébranle sa confiance. Un jeune garçon dont une partie de la famille a été tuée sous ses yeux, recherche son père.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 5.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;A travers ces personnages, avec beaucoup de subtilité, des plans d’une beauté simple et marquante, une violence montrée sans emphase, qui nous heurte et touche &amp;nbsp;davantage q’une violence constante et appuyée, parfois entrecoupée d’humour, Nandita Das &amp;nbsp;montre comment la violence influe sur les existences, comment certains trouvent la force de surmonter leurs peurs et de partir vers une vie meilleure.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 5.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pour cette ouverture, les organisateurs n’ont pas choisi un film à grand spectacle mais la première réalisation de l’actrice Nandita Das, qui figure également en compétition. Le grand spectacle ne fait pas toujours des films majeurs. Et un film modeste peut parfois vous porter beaucoup plus loin en vous parlant de tolérance, de conflits tristement universels et intemporels, mais aussi et surtout de l’espoir qui peut surgir. &amp;nbsp;A tout instant. Malgré tout. Les regards des trois protagonistes qui clôturent le film en disent plus long que de longs discours ou &amp;nbsp;des films aux budgets pharaoniques sur la quête de liberté, la nécessité de s’affirmer et une séparation douloureuse que porte le regard d’un enfant qui nous accompagne longtemps après le générique de fin.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 5.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Un début de festival à l’image d’un monde en quête de tolérance et de liberté, une image que Nandita Das a subtilement su porter et dont nous verrons ces prochains jours si c’est aussi celle que souhaitent refléter les autres films en compétition dont je ne &amp;nbsp;manquerai pas de vous parler sur «&amp;nbsp;In the mood for Deauville&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/1592710777.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1631637&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/216342402.jpg&quot; alt=&quot;firaaq2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1631637&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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<title>&quot;Firaaq&quot; de Nandita Das en ouverture du festival (demain soir, 20H)</title>
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<author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra.M)</author>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 20:05:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A partir de demain, vous pourrez suivre le 11ème Festival du Film Asiatique, &lt;strong&gt;en direct de Deauville&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp;sur ce blog et sur &quot;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com&quot;&gt;In the mood for cinema&quot;.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le festival débute demain soir, à &lt;strong&gt;20H&lt;/strong&gt;, au CID,&amp;nbsp;avec, pour &lt;strong&gt;film d'ouverture&lt;/strong&gt; un film qui figure également en &lt;strong&gt;compétition officielle&lt;/strong&gt;. Ce film c'est &quot;&lt;strong&gt;Firaaq&quot; de Nandita Das.&lt;/strong&gt; (Inde-2008-101 minutes)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous pourrez en retrouver &lt;strong&gt;la critique sur&amp;nbsp;&quot;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com&quot;&gt;In the mood for Deauville&lt;/a&gt;&quot;&amp;nbsp;ainsi que le récit de la cérémonie d'ouverture.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/495560263.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1628933&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/228985740.jpg&quot; alt=&quot;firaaq.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1628933&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Synopsis:&lt;/strong&gt; A la suite d'émeutes survenues entre les communautés hindoues et musulmanes, une femme au foyer hindoue trouve le salut de son âme en engageant un jeune orphelin musulman. Pendant ce temps, alors qu'un musicien musulman de renom refuse de comprendre le monde qui l'entoure, une femme qui s'était cachée avec son mari pendant les violences revient chez elle et découvre une maison ravagée…&lt;/p&gt; 
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<title>La cérémonie d'ouverture en vidéo</title>
<link>http://www.inthemoodfordeauville.com/archive/2008/09/06/la-ceremonie-d-ouverture-en-video.html</link>
<author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra.M)</author>
<category>OUVERTURES</category>
<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 09:48:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/rjl8LC8dwyI&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/rjl8LC8dwyI&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ansi-language: EN-US;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/GFsqsad7-ec&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/GFsqsad7-ec&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/mAsQo1h3xL8&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/mAsQo1h3xL8&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/57G2Am-bf6M&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/57G2Am-bf6M&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voir la critique du film et les photographies ci-dessous...&lt;/p&gt; 
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<title>Cérémonie et film d'ouverture: &quot;Mamma mia!&quot; de Phyllida Llloyd</title>
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<author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra.M)</author>
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<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 09:45:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/587030773.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/587030773.2.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1262681&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/1243253101.2.JPG&quot; alt=&quot;2008_0905am08ouverture0005.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1262681&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/901207370.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1262682&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/983925555.JPG&quot; alt=&quot;2008_0905am08ouverture0003.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1262682&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;D’années en années la cérémonie d’ouverture se raccourcit et les discours se restreignent (au bout de 34 ans probablement les fondateurs du festival ont-ils épuisé leur stock de plaisanteries et de discours lyriques) pour cette année se cantonner à celui du maire de Deauville et la déclaration d’ouverture par celui-ci et l’Ambassadeur des Etats-Unis en France, et une simple photo de Sidney Pollack en guise d’hommage au cinéaste (grand) disparu cette année. La «&amp;nbsp;cérémonie&amp;nbsp;» a&amp;nbsp; d’ailleurs commencé avec une petite demi-heure de retard liée à l’attente de la présidente du jury Carole Bouquet (juste le temps pour la présentatrice Gennie Godula&amp;nbsp;de&amp;nbsp; demander sur le tapis rouge à des invités embarrassés ou consternés le nom de leur chanson préférée d’Abba, voire de la chanter, ou de faire de Jean-Paul Rouve un nouveau membre du jury 2008).&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/378982926.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1262683&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/1299558946.JPG&quot; alt=&quot;2008_0905am08ouverture0008.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1262683&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Ci-dessus: le Maire de Deauville, Philippe Augier, et l'Ambassadeur des Etats-Unis, en France&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Pour cette ouverture les organisateurs ont eu la judicieuse idée de sélectionner «&amp;nbsp;Mamma mia&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», l’adaptation par Phyllida Lloyd (metteur en scène d’opéra et de théâtre) &amp;nbsp;du spectacle musical éponyme que cette dernière a d’ailleurs dirigée, une comédie musicale vue par 30 millions de spectateurs dans le monde.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/549079707.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1262686&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/957997030.JPG&quot; alt=&quot;2008_0905am08ouverture0016.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1262686&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/1287471523.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1262690&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/1152825289.JPG&quot; alt=&quot;2008_0905am08ouverture0019.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1262690&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Une partie de l'équipe du film de &quot;Mamma mia!&quot; avec deux ex-membres du groupe Abba&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/1938448831.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1262726&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/1742396274.jpg&quot; alt=&quot;mamma mia affiche.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1262726&quot; /&gt;&lt;/a&gt;D’emblée, ce qu’on remarque c’est le plaisir communicatif des interprètes au premier rang desquels Meryl Streep, une nouvelle fois étonnante et remarquable dans ce rôle qui nécessite autant des prouesses physiques que vocales (à 59 ans elle se montre aussi douée pour les unes que pour les autres).&amp;nbsp; Elle est aussi tourbillonnante, exubérante et fantasque que son rôle le nécessite prouvant aussi une nouvelle fois la diversité de son jeu. D’ailleurs tout tourbillonne dans ce film&amp;nbsp;: la caméra virevolte, les chansons s’enchaînent à un rythme effréné, les décors et les costume se succèdent à une vitesse fulgurante, presque fascinante, ne nous laissant pas le temps de penser (ce film n’a d’ailleurs d’autre but que de divertir et évidemment pas de nous plonger dans des tergiversations métaphysiques mais il le revendique, ne prétend pas à être autre chose, ne se prenant pas plus au sérieux que ses interprètes &amp;nbsp;assumant autant la drôlerie que le romantisme, voire le ridicule, et c’est amplement réussi.) «&amp;nbsp;Mamma mia&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» fait en effet magnifiquement danser les regrets, les espoirs, les amours passés, perdus et retrouvés et nous entraîne, hypnotisés presque, dans sa danse échevelée au rythme des chansons d’Abba. J’ai un temps imaginé que la salle du CID de lèverait et partirait elle aussi dans une danse endiablée tant la frénésie des danses et des images, de surcroît si bien mises en valeur par l’écran majestueux du CID, semblait traverser l’écran. Si le scénario est secondaire, il tient la route, et se laisse suivre sans déplaisir. Le côté inéluctablement artificiel et théâtral des comédies musicales n’empêche pas ici une impression de spontanéité et de fraîcheur salvatrices. Ce film, comme l’a défini Colin Firth exhale «&amp;nbsp;une magie insidieuse&amp;nbsp;» à laquelle contribuent en effet les décors helléniques idylliques mais aussi cette luminosité si singulière et ensorcelante que l’on trouve nulle part ailleurs qu’en Grèce, en l’occurrence à Kalokairi (en réalité les îles de Qhiathos et Skopelos&amp;nbsp;,&amp;nbsp; et à Damouhari &amp;nbsp;sur le continent mais aussi aux studios de Pinewood), une luminosité si particulière savamment mise en valeur par la photographie de Haris Zambarloukos. Les musiques délicieusement kitchs (pour preuve, Abba a gagné l’Eurovision en 1974) &amp;nbsp;du groupe suédois &amp;nbsp;qui a vendu près de 400 millions d’albums en 10 ans insufflent une joie de vivre aussi pétillante que des bulles de champagne, avec le même effet euphorisant, et même si l’intrigue se déroule dans les années 1990, cette musique, ces costumes et ces décors nous donnent l’impression d’être plongés dans les années 1970 dont tout le film est imprégné. Une comédie musicale positivement légère, festive, à l’énergie communicative que je recommande sans réserves aux adeptes du genre et à tous ceux qui auraient envie d’un bain de bonne humeur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;La lumière se rallume dans la grande salle du CID alors que les airs entêtants et entraînants d’Abba nous poursuivent encore.&amp;nbsp; La majorité des spectateurs est déjà partie.&amp;nbsp; Il faudra attendre encore un peu pour que les spectateurs du CID se déchaînent sur les titres d’Abba mais c’est la aussi la magie insidieuse du cinéma et plus particulièrement de cette comédie musicale&amp;nbsp;: nous avoir à nous aussi donné l’impression d’être entrés dans la danse, une danse qui nous procure elle aussi cette inestimable sensation qu’aujourd’hui est le premier jour du reste de notre vie, du moins le premier jour du reste d’un festival commencé en beauté qui, s’il s’annonce plus sombre, reflet des craintes et des interrogations d’une Amérique tourmentée, nous aura insufflé suffisamment d’énergie pour les supporter.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;A suivre&amp;nbsp; sur «&amp;nbsp;In the mood for Deauville&amp;nbsp;» : “Married life” et le récit de la conférence de presse de “Mamma mia”.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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<title>&quot;Mamma mia!&quot; de P.Lloyd avec Meryl Streep, Pierce Brosnan et Colin Firth en ouverture du 34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville</title>
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<author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra.M)</author>
<category>OUVERTURES</category>
<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 14:05:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/62577306.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/1004072070.JPG&quot; alt=&quot;edito19.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1220307&quot; name=&quot;media-1220307&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ce sont deux habitués du Festival du Cinéma Américain de Deauville (Meryl Streep et Pierce Brosnan-photo ci-contre prise par &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com&quot;&gt;www.inthemoodforcinema.com&lt;/a&gt; lors du &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/festival_du_cinema_americain_de_deauville_2005/&quot;&gt;Festival du Cinéma Américain de Deauville 2005&lt;/a&gt;) qui feront l'ouverture de cette 34ème édition, le 5 septembre prochain.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Mamma mia!&lt;/em&gt; est l'adaptation de la comédie musicale homonyme écrite par Catherine Johnson basée sur les chansons du groupe ABBA. La première de Mamma Mia! eut lieu à Londres le 6 avril 1999. En 2007, le nombre de personne ayant vu le spectacle dépassait les 30 millions et elle a été présentée dans 170 villes en huit langues.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ce film&amp;nbsp;est actuellement en tête du box office en Grèce où il a été tourné...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/1938448831.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1220299&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/1742396274.jpg&quot; alt=&quot;mamma mia affiche.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1220299&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;MAMMA MIA&lt;/span&gt; de Phyllida Lloyd a&lt;/strong&gt;vec Meryl Streep, Pierce Brosnan, Colin Firth - 1H50-&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pitch:&lt;/strong&gt; Donna, une mère célibataire, habite une île grecque au charme paradisiaque. Pour célébrer le mariage de sa fille Sophie, qu'elle a élevée seule, Donna a invité Rosie et Tanya, ses deux plus proches amies. Rosie et Tanya, formèrent jadis avec elle le trio Donna and the Dynamos. De son côté, Sophie a invité en secret les trois hommes qui partagèrent brièvement la vie de Donna vingt ans plus tôt. Parmi eux se trouve le père inconnu qu'elle espère bien voir à son bras le jour du mariage…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Sortie en salles en France : le 10 septembre 2008&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/2120572255.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/2066759351.jpg&quot; alt=&quot;meryl streep brosnan.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1220311&quot; name=&quot;media-1220311&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Bande annonce en Anglais sous-titré en Français, ci-dessous:&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;width: 221px; height: 175px;&quot; id=&quot;allocine_blog&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18817587&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;100%&quot; height=&quot;100%&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18817587&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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<title>Ouverture et hommage à Im Kwon-Taek : l’ivresse cinématographique et  poétique</title>
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<author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra.M)</author>
<category>OUVERTURES</category>
<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 10:51:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/1988459311.JPG&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-900543&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/104493425.JPG&quot; alt=&quot;104493425.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-900543&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-900541&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/1988459311.JPG&quot; alt=&quot;1988459311.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-900541&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:02BF25D5-8C17-4B23-BC80-D3488ABDDC6B&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;240&quot; codebase=&quot;http://www.apple.com/qtactivex/qtplugin.cab&quot;&gt;&lt;param name=&quot;controller&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;autoplay&quot; value=&quot;false&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;type&quot; value=&quot;video/quicktime&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1820313320.MOV&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;pluginspage&quot; value=&quot;http://www.apple.com/quicktime/download/&quot; /&gt;&lt;embed controller=&quot;true&quot; autoplay=&quot;false&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1820313320.MOV&quot; type=&quot;video/quicktime&quot; bgcolor=&quot;#000000&quot; border=&quot;0&quot; pluginspage=&quot;http://www.apple.com/quicktime/download/&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;10 ans déjà. 10 ans que Deauville et le cinéma&amp;nbsp; ont ouvert une troisième page du livre de leur histoire&amp;nbsp;: après «&amp;nbsp;Un homme et femme&amp;nbsp;» qui l’a à jamais immortalisée, après le Festival du Cinéma Américain dont ce sera cette année les 34 ans qui l’a auréolée d’un prestige hollywoodien, le Festival Asiatique créé il y a 10 ans nous embarque dans son ailleurs poétique, lyrique, lénifiant, exaltant aussi. Là et un peu ailleurs. &amp;nbsp;Dans un monde chatoyant et dépaysant. Grisée un peu déjà. Ne vous méprenez pas&amp;nbsp;: grisée de l’air revigorant de Deauville qui exhale tant de souvenirs et en promet tant d’autres, grisée de cinéma, grisée de poésie, grisée de l’Asie fascinante et envoûtante. Ivre de cinéma et de poésie comme d’autres le sont de «&amp;nbsp; femmes et de peintures&amp;nbsp;». Im Kwon Taek justement qui, avec le film éponyme, «&amp;nbsp;Ivre de femmes et de peintures&amp;nbsp;» obtenait le prix du meilleur réalisateur au Festival de Cannes 2002, après avoir été, deux ans auparavant, le premier réalisateur coréen en compétition avec «&amp;nbsp;Le chant de la fidèle&amp;nbsp; Chunhyang&amp;nbsp;». En 2005, il a reçu un ours d’or d’honneur au Festival de Berlin et l’année précédente, «&amp;nbsp;La pègre&amp;nbsp;» était sélectionnée au Festival de Venise. C’est donc tout naturellement que ce 10ème festival de Deauville placé sous le signe de l’enthousiasme et de l’exception a décidé de lui rendre hommage en projetant le 100ème film de ce réalisateur particulièrement prolifique (et ce n’est pas le seul cinéaste coréen à avoir cette particularité…). Après le discours du maire de Deauville Philippe Augier tout juste réélu, et après la remise de la médaille de la ville de Deauville puis de son trophée, Im&amp;nbsp; Kwon-taek nous a embarqués avec lui «&amp;nbsp;beyond the years&amp;nbsp;».&amp;nbsp; D’abord il faut que l’ouïe et le regard s’habituent, constamment sollicités par les bruits stridents, les images frénétiques du «&amp;nbsp;là&amp;nbsp;», puis nous goûtons peu à peu à la musique douce, lente, poétique de l’ «&amp;nbsp;ailleurs&amp;nbsp;»,&amp;nbsp; de ce cinéma qui nous donne le sentiment du don d’ubiquité&amp;nbsp;: là et ailleurs donc. Ailleurs avec Dong-ho, &amp;nbsp;le beau-fils de ce maître de chant traditionnel qui lui a appris le tambour. Il a été élevé avec la fille adoptive du maître de chant, Song-hwa qui a appris son art devenant&amp;nbsp; une «&amp;nbsp;chanteuse de Pansori&amp;nbsp;» (d’ailleurs titre d’un autre film d’Im Kwon Taek), chant accompagné au tambour qui ressemble à une complainte mélancolique. Las des exigences de son père adoptif, le fils décide de s’enfuir, laissant sa sœur &amp;nbsp;à laquelle il était lié par une très tendre complicité. Celle-ci va alors devenir aveugle suite à un «&amp;nbsp;médicament&amp;nbsp;» administré par son père. Pour la retenir et l’emprisonner dans sa dépendance et l’obscurité&amp;nbsp;? Parce qu’on dit que la voix des aveugles devient encore plus belle et ainsi pour la voir réaliser le rêve auquel lui-même n’a pu accéder&amp;nbsp;? Sans doute un peu des deux. En partant, Dong-ho a abandonné la musique, sa demi-sœur qu’il aime en secret et son père. Par-delà les années, grâce à un montage limpide et astucieux, à travers les récits judicieusement entremêlés de Dong-ho et d’un ami d’enfance également amoureux de Song-hwa, nous suivons l’histoire de Dong-ho, ses élans impulsifs et sa retenue, &amp;nbsp;sa réconciliation avec lui-même, la musique, son père. L’émotion n’est jamais forcée ou fracassante mais toujours sous-jacente, susurrée plutôt que proclamée (si ce n’est dans les chants passionnés de la jeune femme). Par la pureté et la majesté des paysages en écho à celle de Song-hwa, par la visite d’une maison qui en dit plus long qu’une lettre d’amour, par deux pieds d’enfant qui se frôlent à peine, par un pied dévoilé qui se couvre pudiquement, réminiscence de ce souvenir d’enfance, Im Kwon-taek a le don d’en montrer si peu et d’en dire tellement. Il a l’ivresse discrète et non moins communicative. Je suis ressortie de ce film, chancelante, éblouie par la lumière criarde du jour, de la réalité, encore dans cet ailleurs presque palpable où par la force d’un amour intemporel et insensé, des routes deviennent des océans qui réunissent au-delà des années, de la distance, où deux oiseaux blancs métaphoriques, épris de liberté, immortels s’envolent ensemble au son du tambour et d’une voix exaltée. &amp;nbsp;Et moi, un peu avec eux…&lt;/p&gt; 
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