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        <title>IN THE MOOD FOR DEAUVILLE - Le blog en direct du Festival du Cinéma Américain de Deauville - premieres</title>
        <description>Pérégrinations d'une jeune scénariste en direct des Festivals du Cinéma Américain et Asiatique de Deauville</description>
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                <title>Avant-première- Festival de Deauville 2011 - Critique de &quot;Drive&quot; de Nicolas Winding Refn</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 25 Sep 2011 17:54:29 +0200</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/574950075.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3213937&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/397645863.jpg&quot; alt=&quot;drive7.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1385159810.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3213940&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1261245181.jpg&quot; alt=&quot;drive78.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/2982018685.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3213941&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/2514685942.jpg&quot; alt=&quot;drive8.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/4091615906.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3213947&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/420540656.JPG&quot; alt=&quot;drive 020.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Drive&amp;nbsp;» de Nicolas Winding Refn avait créé l’évènement lors du dernier &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;Festival de Cannes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; duquel il était d’ailleurs reparti avec un prix de la mise en scène. L’ayant alors manqué, je l’a finalement vu à &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;Deauville&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; où il était présenté en avant-première après la remise des trophées du Nouvel Hollywood (nouveauté de ce festival 2011) à Jessica Chastain et Ryan Gosling… en leur absence (mais ne manquez pas le discours de ce dernier lu par Nicolas Winding Refn, petit bijou de lucidité et d’humour).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Drive est l'adaptation du livre éponyme écrit par James Sallis&amp;nbsp;; c’est &amp;nbsp;le scénariste Hossein Amini qui a&amp;nbsp; transformé le roman en scénario.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;C’est l’histoire d’un jeune homme solitaire, &quot;The Driver&quot; (Ryan Gosling), &amp;nbsp;qui conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Il a pour «&amp;nbsp;principe&amp;nbsp;» de ne participer aux crimes de ses employeurs qu’en conduisant et de n’être jamais armé. Sa &amp;nbsp;route croise celle d’Irene (Carey Mulligan) et de son jeune fils, ses voisins, et il succombe rapidement au charme de l’un et l’autre, et réciproquement. Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal… Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cela commence sur les chapeaux de roue&amp;nbsp;: une mise en scène époustouflante, flamboyante et crépusculaire, qui nous fait ressentir les sensations trépidantes, périlleuses et vertigineuses de ce chauffeur hors pair et &amp;nbsp;mutique, au sourire retenu, dans une ville de Los Angeles tentaculaire, éblouissante et menaçante. Mais «&amp;nbsp;The Driver&amp;nbsp;» porte un masque, au propre comme au figuré (symbolisme un peu simpliste pour nous dire de nous méfier des apparences qui ne reflètent pas la réalité et pour symboliser la fragile frontière entre cinéma et réalité) et derrière ce chauffeur mutique d’allure plutôt sympathique va se révéler un vengeur impitoyable, sournois et trompeur&amp;nbsp;comme le scorpion qu'il arbore sur sa&amp;nbsp;veste,&amp;nbsp;prêt à tous les excès pour protéger ceux qu’il «&amp;nbsp;aime&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;La violence psychologique s’annonce palpitante&amp;nbsp;: pris dans un étau, il n’a d’autre solution que de commettre un méfait pour le mari d’Irène, pour sauver celle-ci&amp;nbsp;… malheureusement ce qui dans la première partie s’annonçait comme un film à suspense se transforme en règlement de compte sanguinolent dans lequel l’intrigue devient inexistante et simple prétexte à une suite de scènes sanglantes, invraisemblables et vaines sans parler du personnage féminin totalement velléitaire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Là où un cinéaste comme James Gray -même si la mise en scène de Nicolas Winding Refn lorgne plus du côté de celle de Michael Mann- sublime une ville, en l’occurrence New York, et&amp;nbsp;traite lui aussi&amp;nbsp;de vengeance et d’amour, mais sans jamais mettre le scénario de côté, ou sans qu’un de ces aspects prennent le pas sur les autres, Nicolas Winding Refn se laisse entraîner par une sorte de fascination pour la violence (me rappelant ainsi la phrase de Coppola lors de sa master class deauvillaise «&amp;nbsp;Montrer la guerre c’est déjà faire l’éloge de la guerre&amp;nbsp;»), montrant pourtant le temps d’un meurtre sur la plage qu’il savait très bien filmer la mort, avec une force prenante, sans que cela tourne à la boucherie ridicule.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ryan Gosling est certes époustouflant (et il a confirmé dans &quot;Crazy, stupid love,&quot; la large palette de son&amp;nbsp;jeu et sa capacité à&amp;nbsp;tourner son image en dérision, au passage comédie romantique qui détourne puis respecte habilement les codes du genre)&amp;nbsp;et derrière sa gueule d’ange dissimule une violence froide, se transformant en un vengeur impitoyable qu’il est pourtant difficile de prendre en sympathie ou même en empathie alors que tout au début s'y prêtait pourtant.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dommage car la première partie était jubilatoire, réellement, de par la mise en scène qui nous fait éprouver ses sensations de vitesse et de mélancolie vertigineuses (sombre et belle alliance) mais aussi de par les contradictions du personnage principal et des conflits que cela annonçait. Dommage encore car la première partie était particulièrement prometteuse &amp;nbsp;avec des scènes plus calmes d’une beauté saisissante&amp;nbsp; comme ce face-à-face entre Irène et The Driver, dans l’appartement d’Irène, scène dans laquelle le temps est suspendu et dans laquelle les échanges évasifs de regards et les silences d’une douce sensualité en disent tellement. Sans parler évidemment d’une bo remarquable qui contribue fortement au caractère jubilatoire de la première partie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/3245811780.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3213938&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/3380446508.jpg&quot; alt=&quot;drive77.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nicolas Winding Refn a ravi le prix de la mise en scène à Pedro Almodovar à Cannes qui, à mon avis, l’aurait davantage mérité (pour «&amp;nbsp;La Piel que habito&amp;nbsp;»), ne serait-ce&amp;nbsp;que&amp;nbsp;&amp;nbsp;parce qu’il a brillamment raconté une histoire cruelle, terrible, effroyable où toute la finesse de la mise en scène réside justement dans ce qui n’est pas montré et qui n’en a que plus de force…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A voir néanmoins pour les amateurs de séries B auxquelles le film rend hommage, pour ceux pour qui la virtuosité de la mise en scène prédomine sur un scénario bancal, voire vide (dans la deuxième partie), ce qui n’enlève certes rien à la force de l’univers visuel de Nicolas Winding Refn mais ce qui pour moi a gâché tout le&amp;nbsp;plaisir engendré par la première partie. La violence absurde et les excès&amp;nbsp;du personnage principal (qui promettait là aussi d'être d'une complexité passionnante), sans parler des réactions invraisemblablement vélléitaires du personnage féminin, le manichéisme des méchants du film, l’ont emporté ainsi&amp;nbsp;sur une première partie prometteuse comme rarement avec des images et une musique qui, encore maintenant, me restent en tête. Un magnifique clip, à défaut du grand film que la première partie annonçait pourtant. Surtout, un beau gâchis.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Quatrième et cinquième journées « in the mood for Deauville » : compétition, hommages, premières…</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
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                                <category>HOMMAGES</category>
                                <category>PREMIERES (Festival du Cinéma Américain )</category>
                                                <pubDate>Tue, 06 Sep 2011 09:14:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/3029462759.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186696&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/1900973072.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 027.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/3272555543.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186697&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/4158324414.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 017.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/721151813.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186698&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/1878515837.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 042.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/3167508046.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186699&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/943900772.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 038.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/1780145495.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186704&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/3042554499.JPG&quot; alt=&quot;dovil5.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est déjà mon sixième jour de présence à Deauville et le temps et les séances et les souvenirs s’égrènent si vite que je n’ai pas eu le temps de vous résumer ces deux derniers jours.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/4091615906.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186692&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/420540656.JPG&quot; alt=&quot;drive 020.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/1778613411.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186693&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/1588628000.JPG&quot; alt=&quot;drive 023.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Pas encore d’énorme coup de cœur cinématographique mais une compétition qui révèle un niveau élevé et des premiers films de qualité…mais Deauville ce sont aussi les Premières à commencer par celle de «&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Drive&amp;nbsp;» de Nicolas Winding Refn,&lt;/strong&gt; prix de la mise en scène du dernier Festival de Cannes qui avait créé l’évènement sur la Croisette où je l’avais manqué. Drive est l'adaptation du livre éponyme écrit par James Sallis et c’est &amp;nbsp;le scénariste Hossein Amini qui a&amp;nbsp; transformé le roman en scénario. C’est l’histoire d’un jeune homme solitaire, &quot;The Driver&quot;, &amp;nbsp;qui conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Il a pour «&amp;nbsp;principe&amp;nbsp;» de ne pas participer aux crimes de ses employeurs qu’en conduisant et de n’être jamais armé. Sa &amp;nbsp;route croise celle d’Irene et de son jeune fils, ses voisins, et il succombe rapidement au charme de l’un et l’autre, et réciproquement. Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal… Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cela commence sur les chapeaux de roue&amp;nbsp;: une mise en scène époustouflante, flamboyante et crépusculaire, qui nous fait ressentir les sensations trépidantes, périlleuses et vertigineuses de ce chauffeur hors pair et &amp;nbsp;mutique, au sourire retenu, dans une ville de Los Angeles tentaculaire, éblouissante et menaçante. Mais «&amp;nbsp;The Driver&amp;nbsp;» porte un masque, au propre comme au figuré (symbolisme un peu simpliste) et derrière ce chauffeur mutique d’allure plutôt sympathique va se révéler un vengeur impitoyable pour protéger ceux qu’il «&amp;nbsp;aime&amp;nbsp;». La violence psychologique s’annonce palpitante&amp;nbsp;: pris dans un étau, il n’a d’autre solution que de commettre un méfait pour le mari d’Irène, pour sauver celle-ci&amp;nbsp;… malheureusement ce qui dans la première partie s’annonçait comme un film à suspense se transforme en règlement de compte sanguinolent dans lequel l’intrigue devient inexistante et simple prétexte à une suite de scènes sanglantes, invraisemblables et vaines. Là où un cinéaste comme James Gray (qui lui aussi sublime une ville, en l’occurrence New York, traite de vengeance et d’amour, sans jamais mettre le scénario de côté, ou sans qu’un de ces aspects prennent le pas sur les autres), Nicolas Winding Refn se laisse entraîner par une sorte de fascination pour la violence (me rappelant ainsi la phrase de Coppola lors de sa master class samedi «&amp;nbsp;Montrer la guerre c’est déjà faire l’éloge de la guerre&amp;nbsp;»), montrant pourtant le temps d’un meurtre sur la plage qu’il savait très bien filmer la mort, avec une force prenante, sans que cela tourne à la boucherie ridicule. Ryan Gosling est époustouflant et derrière sa gueule d’ange dissimule une violence froide, il se transforme en un vengeur impitoyable qu’il est pourtant difficile de prendre en sympathie ou même en empathie. Dommage, cette bo remarquable alliée à des scènes plus calmes d’une beauté saisissante (face-à-face dans son appartement entre Irène et The Driver dans laquelle le temps est suspendu et dans laquelle les échanges évasifs de regards et les silences d’une douce sensualité en disent tellement). Nicolas Winding Refn a ravi le prix de la mise en scène à Pedro Almodovar à Cannes qui, à mon avis, l’aurait davantage mérité, ne serait-ce parce qu’il a brillamment raconté une histoire cruelle, terrible, effroyable où toute la finesse de la mise en scène réside justement dans ce qui n’est pas montré et qui n’en a que plus de force…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deauville, depuis 1995, c’est aussi et avant tout la compétition. Si les spectateurs sont moins nombreux sans doute déçus de l’absence de ceux qui étaient les incontournables de Deauville (stars et blockbusters même si le générique reste prestigieux cette année avec, comme toujours des mythes du cinéma américain, des grands cinéastes et les figures montantes du cinéma américian) , le festival continue de ravir les cinéphiles avec une compétition qui, chaque année, révèle de nouveaux talents, mais aussi une facette de l’Amérique, souvent plus sombre et réaliste. Pour ces différents aspects, cette édition ne devrait pas déroger à la règle, les quatre films de la compétition auxquels j’ai assisté pour l’instant, d’ailleurs tous des premiers films, ayant de nombreux points communs, à commencer par une qualité notable.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/2569318328.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186686&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/31851691.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 006.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Another happy day&amp;nbsp;» de Sam Levinson&lt;/strong&gt; –fils d’un certain Barry- &amp;nbsp;(avec Ellen Barkin, Ezra Miller, Kate Bosworth, Demi Moore, Thomas Haden Church, George Kennedy, Ellen Burstyn) est ainsi une comédie acide et parfois tendrement cruelle (tendrement parce que Sam Levinson porte un regard finalement plein de compréhension sur ses personnages sans toutefois les épargner) dans laquelle un mariage devient le révélateur des rancœurs et des fêlures des différents membres d’une famille.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/3912372971.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186683&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/3731579064.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 050.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;En secret&amp;nbsp;» (Circumstance) de Maryam Keshavarz,&lt;/strong&gt; Atafeh et sa meilleure amie Shireen fréquentent les soirées branchées du Téhéran underground. Elles essaient de profiter au mieux de leur jeunesse quand Mehran, le frère et complice d’Atafeh, devient membre de la police des moeurs. Alors qu’il désapprouve sévèrement leur besoin de liberté, Mehran tombe amoureux de Shireen. Ses sentiments vont vite tourner à l’obsession et mettre à l’épreuve l’amitié des jeunes filles.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/2954869307.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186685&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/3016153275.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 001.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Dans «&lt;strong&gt;&amp;nbsp;On the ice&amp;nbsp;» d’Andrew Okpeaha MacLean,&lt;/strong&gt; Qalli et Aivaaq, deux adolescents de la communauté Iñupiaq, mènent une vie sans histoire dans une petite ville isolée du nord de l’Alaska. Un matin tôt, ils décident de partir à la chasse aux phoques avec James, un de leurs amis. Une dispute éclate entre les trois garçons et se termine par la mort accidentelle de James. Liés par ce sombre secret, les deux adolescents inventent mensonges sur mensonges afin de ne pas éveiller les soupçons de leur communauté.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Enfin dans &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Yelling to the sky&amp;nbsp;» de Victoria Mahoney,&lt;/strong&gt; alors que son noyau familial se disloque, l’existence déjà instable de Sweetness O’Hara, une adolescente métisse de dix-sept ans, devient encore plus difficile le jour où elle est prise pour cible par des élèves violents de son lycée. Elle doit dorénavant trouver le meilleur moyen de se défendre et prendre sa vie en main, chez elle, comme à l’école, dans un quartier où sa survie semble incertaine.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si j’ai choisi de vous parler de ces quatre films en même temps, c’est parce que leurs ressemblances sont particulièrement frappantes, au-delà du fait qu’il s’agit de quatre premiers films. Quatre premiers films qui se déroulent pourtant dans des lieux très différents, voire opposés&amp;nbsp;: Téhéran, l’Alaska, New York (Long Island), le Maryland. Dans ces quatre lieux, où les paysages et libertés sont pourtant si différents, on retrouve pourtant le même mal être adolescent, les mêmes personnages de mères désemparées, le même sentiment de réalité suffocante à laquelle ils cherchent des échappatoires périlleux et parfois illicites, le même besoin éperdu et rageur de liberté.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Que cela soit traité avec un cynisme tantôt amer, tantôt tendre («&amp;nbsp;Another happy day&amp;nbsp;»), avec une rigueur glaciale et non moins touchante («&amp;nbsp;On the ice&amp;nbsp;»), avec une mise en scène parfois un peu trop clipesque («&amp;nbsp;En secret&amp;nbsp;») ou avec le souci de mettre en scène une réalité dans laquelle la violence est un engrenage implacable pour survivre («&amp;nbsp;Yelling to the sky&amp;nbsp;»), ces adolescents en apparence si différents révèlent la même réalité étouffante, le même besoin d’ailleurs et d’appui familial, les mêmes personnages de mères broyées ou désemparées qui ont parfois renoncé.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/25680040.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186681&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1361810712.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 056.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Malheureusement, tous présentent aussi le même défaut&amp;nbsp;: un dénouement assez expéditif (un changement d’attitude du père assez inexplicable dans «&amp;nbsp;Yelling to the sky&amp;nbsp;») un scénario qui s’essouffle vers la fin comme si ces cinéastes s’adonnaient à ce dont ne cessent de rêver leurs personnages pendant toute la durée de leurs films&amp;nbsp;: la fuite. Manière finalement peut-être plus consciente et habile qu’il n’y paraît de faire coïncider la forme et le fond. «&amp;nbsp;Another happy day&amp;nbsp;» a récolté l’accueil le plus chaleureux. Il faut dire que son réalisateur qui rêvait de venir en France, et amoureux du cinéma français (et cela se ressent, avec une pointe d’influence «&amp;nbsp;Woodyallenienne&amp;nbsp;» sans évidemment, arriver encore au même niveau de causticité), était particulièrement ému lorsqu’il a présenté le film devant les festivaliers sur la scène du CID. Sans doute, à 26 ans, a-t-il pas mal vécu (et souffert) pour éprouver et faire ressentir les tourments de cette famille presque aussi perturbée que celle du splendide «&amp;nbsp;Melancholia&amp;nbsp;» de Lars Von Trier (dans les deux cas, d’ailleurs le mariage en est le révèlateur). Dommage que «&amp;nbsp;En secret&amp;nbsp;» reste conventionnel, et pâtisse de films remarquables sur Téhéran qui l’ont précédé comme le film éponyme de &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/13/teheran-de-nader-t-homayoun-critique-du-film-et-interview-d.html&quot;&gt;Nader T.Homayoun&amp;nbsp;(à voir absolument d’ailleurs).&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/3692261779.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186694&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/3846492478.JPG&quot; alt=&quot;drive 012.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quatre films à voir néanmoins, et je vous en reparlerai à l’occasion du palmarès.&amp;nbsp; Deauville ce sont bien sûr aussi les hommages. Si Ryan Gosling et Jessica Chastain, qui recevaient les &lt;strong&gt;trophées du Nouvel Hollywood&lt;/strong&gt; dont Deauville inaugurait la première édition, ont malheureusement brillé par leur absence (même si Ryan Gosling a laissé un mot lu par Nicolas Winding Refn, très drôle, dont je mettrai ultérieurement la vidéo en ligne), &lt;strong&gt;Shirley MacLaine&lt;/strong&gt; a en revanche fait une apparition remarqué et remarquable et un très beau discours dont vous pourrez retrouver la majeure partie ci-dessous, visiblement réellement heureuse de recevoir cette distinction consacrant sa longue carrière. C’est «&amp;nbsp;Le tournant de la vie&amp;nbsp;» («&amp;nbsp;The Turning point&amp;nbsp;»), un film de 1977 de Herbert Ross qui a été projeté pour cet hommage dans lequel elle incarne une ancienne danseuse qui se retrouve confrontée à son passé et au fait d’avoir abandonné sa carrière pour fonder une famille. Un parfait complément au film de clôture («&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/08/28/avant-premiere-critique-de-the-artist-de-michel-hazanavicius.html&quot;&gt;The Artist&amp;nbsp;»)&lt;/a&gt; sur l’orgueil ravageur, les douleurs indicibles, les bonheurs éclatants, l’ingratitude de la vie d’artiste.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je vous parlerai ultérieurement de &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Bringing up Bobby&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;», le premier film en tant que réalisatrice de l’actrice, &lt;strong&gt;Famke Janssen&lt;/strong&gt; avec Milla Jovovich, Bill Pullman, qui dénote un univers tendre et fantaisiste particulièrement prometteur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/1943424917.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186687&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/39475326.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 013.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/1525504534.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186688&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/2960819310.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 014.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/2606990806.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3186689&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/2367335902.JPG&quot; alt=&quot;Maclaine 015.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Critique de « The Artist » de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin et Bérénice Béjo : film de clôture du Festival de Deauville 2011</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
                                                <category>CEREMONIES DE CLOTURE</category>
                                <category>PREMIERES (Festival du Cinéma Américain )</category>
                                                <pubDate>Sun, 28 Aug 2011 12:33:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/788685526.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3173818&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/4036777801.jpg&quot; alt=&quot;artist6.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/2681934164.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3173819&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/85782921.jpg&quot; alt=&quot;artist2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/104429397.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3173820&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/1119652697.jpg&quot; alt=&quot;artist1.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Photo ci-dessus&amp;nbsp;: crédits&amp;nbsp;inthemoodforcinema.com . Conférence de presse des lauréats du Festival de Cannes 2011.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/2849437755.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3173822&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/551979129.jpg&quot; alt=&quot;artist90.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Photo ci-dessus&amp;nbsp;: crédits&amp;nbsp;inthemoodforcinema.com . Conférence de presse des lauréats du Festival de Cannes 2011.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/808754746.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3173823&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/1732702889.jpg&quot; alt=&quot;artist93.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Photo ci-dessus&amp;nbsp;: crédits&amp;nbsp;inthemoodforcinema.com . Conférence de presse du Festival de Cannes 2011 du film &quot;The Artist&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/420449209.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3173824&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/3580243641.jpg&quot; alt=&quot;artist94.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Photo ci-dessus&amp;nbsp;: crédits&amp;nbsp;inthemoodforcinema.com . Conférence de presse du Festival de Cannes 2011 du film &quot;The Artist&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’était un dimanche matin de mai 2011, le début du Festival de Cannes encore, en projection presse. Pas encore vraiment l’effervescence pour le film qui obtint la palme d’or mais un joli bruissement d’impatience parmi les regards déjà las, ou obstinément sceptiques. 1H40 plus tard, la salle résonnait d’applaudissements, pendant dix minutes, fait rare en projection presse. Le soir même, je suis retournée le voir en projection officielle. L’émotion fut la même, redoublée par la présence de l’équipe du film, terriblement émue elle aussi par les réactions enthousiastes du public, par les rires tendres, par cette cavalcade d’applaudissements qui a commencé lors de la dernière scène et ne s’est plus arrêtée pour continuer pendant un temps qui m’a paru délicieusement long. Un beau, rare et grand moment du Festival de Cannes.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le pari était pourtant loin d’être gagné d’avance. Un film muet (ou quasiment puisqu’il y a quelques bruitages). En noir et blanc. Tourné à Hollywood. En 35 jours. Par un réalisateur qui jusque là avait excellé dans son genre, celui de la&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/03/27/oss-117-rio-ne-repond-plus-de-michel-hazanavicius-critique.html#comments&quot;&gt; brillante reconstitution parodique&lt;/a&gt;, mais très éloigné de l’univers dans lequel ce film nous plonge. Il fallait beaucoup d’audace, de détermination, de patience, de passion, de confiance, et un peu de chance sans doute aussi, sans oublier le courage -et l’intuition- d’un producteur (Thomas Langmann) pour arriver à bout d’un tel projet. Le pari était déjà gagné quand le Festival de Cannes l’a sélectionné d’abord hors compétition pour le faire passer ensuite en compétition, là encore fait exceptionnel.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/3064782727.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3173826&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/1299077281.jpg&quot; alt=&quot;artist.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le film débute à Hollywood, en 1927, date fatidique pour le cinéma puisque c’est celle de l’arrivée du parlant. George Valentin (Jean Dujardin) est une vedette du cinéma muet qui connait un succès retentissant…mais l’arrivée des films parlants va le faire passer de la lumière à l’ombre&amp;nbsp;et le plonger dans l’oubli. Pendant ce temps, une jeune figurante, Peppy Miller (Bérénice Béjo) qu’il aura au départ involontairement &amp;nbsp;placée dans la lumière, va voir sa carrière débuter de manière éblouissante. Le film raconte l’histoire de leurs destins croisés.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Qui aime sincèrement le cinéma ne peut pas ne pas aimer ce film qui y est un hommage permanent et éclatant. Hommage à ceux qui ont jalonné et construit son histoire, d’abord, évidemment. De Murnau à Welles, en passant par Borzage, Hazanavicius cite brillamment ceux qui l’ont ostensiblement inspiré. Hommage au burlesque aussi, avec son mélange de tendresse et de gravité, et évidemment, même s’il s’en défend, à Chaplin qui, lui aussi, &amp;nbsp;lui surtout, dans &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/12/29/les-feux-de-la-rampe-limelight-de-charles-chaplin-cycle-cha.html&quot;&gt;«&amp;nbsp;Les feux de la rampe&amp;nbsp;»,&lt;/a&gt; avait réalisé un hymne à l'art qui porte ou détruit, élève ou ravage, lorsque le public, si versatile, devient amnésique, lorsque le talent se tarit, lorsqu’il faut passer de la lumière éblouissante à l’ombre dévastatrice. Le personnage de Jean Dujardin est aussi un hommage au cinéma d’hier&amp;nbsp;: un mélange de Douglas Fairbanks, Clark Gable, Rudolph Valentino, et du personnage de Charles Foster Kane (magnifiques citations de «&amp;nbsp;Citizen Kane&amp;nbsp;») et Bérénice Béjo, avec le personnage de Peppy Miller est, quant à elle, un mélange de Louise Brooks, Marlène Dietrich, Joan Crawford…et nombreuses autres inoubliables stars du muet.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le cinéma a souvent parlé de lui-même… ce qui a d’ailleurs souvent produit des chefs d’œuvre. Il y a évidemment &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/04/08/critique-de-la-comtesse-aux-pieds-nus-de-joseph-l-mankiewicz.html&quot;&gt;«&amp;nbsp;La comtesse aux pieds nus&amp;nbsp;» de Mankiewicz&lt;/a&gt;, «&amp;nbsp;La Nuit américaine de Truffaut&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Sunset Boulevard&amp;nbsp;» de Billy Wilder, enfin «&amp;nbsp;Une étoile est née&amp;nbsp;» de George Cukor et encore «&amp;nbsp;Chantons sous la pluie&amp;nbsp;» de Stanley Donen et Gene Kelly auxquels «&amp;nbsp;The Artist&amp;nbsp;», de par son sujet, fait évidemment penser. Désormais, parmi ces classiques, il faudra citer «&amp;nbsp;The Artist&amp;nbsp;» de Michel Hazanavicius. Ses précèdents films étaient d'ailleurs déjà des hommages au cinéma. On se souvient ainsi des références à &quot;Sueurs froides&quot; ou &quot;La Mort aux trousses&quot; d'Hitchcock dans &quot;OSS 117 : Rio ne répond plus&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hazanavicius joue ainsi constamment et doublement la mise en abyme&amp;nbsp;: un film muet en noir et blanc qui nous parle du cinéma muet en noir et blanc mais aussi qui est un écho à une autre révolution que connaît actuellement le cinéma, celle du Numérique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/2003753751.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3173829&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/2321286185.jpg&quot; alt=&quot;artist4.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le mot jubilatoire semble avoir été inventé pour ce film, constamment réjouissant, vous faisant passer du rire aux larmes, ou parfois vous faisant rire et pleurer en même temps. Le scénario et la réalisation y sont pour beaucoup mais aussi la photographie (formidable travail du chef opérateur Guillaume Schiffman qui, par des nuances de gris, traduit les états d’âme de Georges Valentin), la musique envoûtante (signée Ludovic Bource, qui porte l’émotion à son paroxysme, avec quelques emprunts assumés là aussi, notamment à Bernard Herrmann) et évidemment les acteurs au premier rang desquels Jean Dujardin qui méritait amplement son prix d’interprétation (même si Sean Penn l’aurait également mérité pour «&amp;nbsp;This must be the place&amp;nbsp;»).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Flamboyant puis sombre et poignant, parfois les trois en même temps, il fait passer dans son regard (et par conséquent dans celui du spectateur), une foule d’émotions, de la fierté aux regrets, &amp;nbsp;de l’orgueil à la tendresse, de la gaieté à la cruelle amertume de la déchéance. &amp;nbsp;Il faut sans doute beaucoup de sensibilité, de recul, de lucidité et évidemment de travail et de talent pour parvenir à autant de nuances dans un même personnage (sans compter qu’il incarne aussi George Valentin à l’écran, un George Valentin volubile, excessif, démontrant le pathétique et non moins émouvant enthousiasme d’un monde qui se meurt). Il avait déjà prouvé dans «&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/12/05/avant-premiere-critique-un-balcon-sur-la-mer-de-nicole-garci.html&quot;&gt;&amp;nbsp;Un balcon sur la mer&amp;nbsp;» de Nicole Garcia&lt;/a&gt; qu’il pouvait nous faire pleurer.&amp;nbsp; Il confirme ici l’impressionnant éclectisme de sa palette de jeu et d'expressions de son visage.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Une des plus belles et significatives scènes est sans doute celle où il croise Peppy Miller dans un escalier, le jour &amp;nbsp;du Krach de 1929. Elle monte, lui descend. A l’image de leurs carrières. Lui masque son désarroi. Elle, sa conscience de celui-ci, sans pour autant dissimuler son enthousiasme lié à sa propre réussite. Dujardin y est d’une fierté, d’une mélancolie, et d’une gaieté feinte bouleversantes, comme à bien d’autres moments du film. Et je ne prends guère de risques en lui prédisant un Oscar pour son interprétation, ou en tout cas un Oscar du meilleur film étranger pour Hazanavicius. &amp;nbsp;Bérénice Béjo ne démérite pas non plus dans ce nouveau rôle de «&amp;nbsp;meilleur espoir féminin&amp;nbsp;» à la personnalité étincelante et généreuse, malgré un bref sursaut de vanité de son personnage. Il ne faudrait pas non plus oublier les comédiens anglo-saxons&amp;nbsp;: John Goodman, Malcolm McDowell et John Cromwell (formidablement touchant dans le rôle du fidèle Clifton).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/1602027128.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3173832&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/3293986488.jpg&quot; alt=&quot;artist100.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y aura bien quelques cyniques pour dire que ce mélodrame &amp;nbsp;est plein de bons sentiments, mais Hazanicius assume justement ce mélodrame. «&amp;nbsp;The Artist&amp;nbsp;» est en effet aussi une très belle histoire d’amour simple et émouvante, entre Peppy et Georges mais aussi entre Georges et son cabot-in Uggy&amp;nbsp;: leur duo donne lieu à des scènes tantôt drôles, tantôt poétiques, tantôt touchantes, et là encore parfois au trois en même temps. Hommage aussi à ce pouvoir magique du cinéma que de susciter des émotions si diverses et parfois contradictoires.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Michel Hazanavicius&amp;nbsp; évite tous les écueils et signe là un hommage au cinéma, à sa magie étincelante, à son histoire, mais aussi et avant tout aux artistes, à leur orgueil doublé de solitude, parfois destructrice. Des artistes qu’il sublime, mais dont il montre aussi les troublantes fêlures et la noble fragilité.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce film m’a éblouie, amusée, émue. Parce qu’il convoque de nombreux souvenirs de cinéma. Parce qu’il est une déclaration d’amour follement belle au cinéma. Parce qu’il ressemble à tant de films du passé et à aucun autre film contemporain. Parce qu’il m’a fait ressentir cette même émotion que ces films des années 20 et 30 auxquels il rend un vibrant hommage. Parce que la réalisation est étonnamment inspirée (dans les deux sens du terme d’ailleurs puisque, en conférence de presse, Michel Hazanavicius a revendiqué son inspiration et même avoir «&amp;nbsp;volé&amp;nbsp;» certains cinéastes). Parce qu’il est burlesque, inventif, malin, poétique, et touchant. &amp;nbsp;Parce qu’il montre les artistes dans leurs belles et poignantes contradictions et fêlures.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il ne se rapproche d’aucun autre film primé jusqu’à présent à Cannes…et en sélectionnant cet hymne au cinéma en compétition puis en le &amp;nbsp;primant,&amp;nbsp; le Festival de &amp;nbsp;Cannes a prouvé qu’il était avant tout le festival qui aime le cinéma, tous les cinémas, loin de la caricature d’une compétition de films d’auteurs représentant toujours le même petit cercle d’habitués dans laquelle on tend parfois à l’enfermer.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;The Artist&amp;nbsp;» fait partie de ces films qui ont fait de cette édition cannoise 2011 une des meilleures de celles auxquelles j’ai assisté, pour ne pas dire la meilleure…avec des films &amp;nbsp;aussi différents et marquants que &amp;nbsp;«&amp;nbsp;This must be the place&amp;nbsp;» de Paolo Sorrentino, «&amp;nbsp;Melancholia&amp;nbsp;» de Lars von Trier, «&amp;nbsp;La piel que habito&amp;nbsp;» de Pedro Almodovar.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Un film à ne manquer sous aucun prétexte si, comme moi, vous aimez passionnément et même à la folie, le cinéma. Rarement un film aura aussi bien su en concentrer la beauté simple et magique, poignante et foudroyante. Oui, foudroyante comme la découverte&amp;nbsp; de ce plaisir immense et intense que connaissent les amoureux du cinéma lorsqu’ils voient un film pour la première fois, et découvrent son pouvoir d’une magie ineffable, omniprésente ici.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles&amp;nbsp;: le 12 octobre 2011. Vous pourrez également découvrir ce film lors de la soirée du palmarès du Festival du Cinéma Américain de Deauville, le 10 septembre…et si j’en ai la possibilité, je ne manquerai certainement pas d’y retourner une troisième fois, pour vous en livrer une critique plus précise (celle-ci étant basée sur mes souvenirs «&amp;nbsp;vieux&amp;nbsp;» d’il y a 4 mois).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un dernier petit conseil&amp;nbsp;: ne regardez pas la bande-annonce (dont je n’ai pas peur de dire qu’elle m’a émue, comme le film), pour conserver le plaisir de la découverte.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;En bonus&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;-&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/04/08/critique-de-la-comtesse-aux-pieds-nus-de-joseph-l-mankiewicz.html&quot;&gt; Ma critique de «&amp;nbsp;La Comtesse aux pieds nus&amp;nbsp;» de Mankiewicz&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/03/27/oss-117-rio-ne-repond-plus-de-michel-hazanavicius-critique.html#comments&quot;&gt;-Ma critique de «&amp;nbsp;OSS 117&amp;nbsp;: Rio ne répond plus&amp;nbsp;» de Michel Hazanavicius&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/12/05/avant-premiere-critique-un-balcon-sur-la-mer-de-nicole-garci.html&quot;&gt;-Ma critique d’ «&amp;nbsp;Un balcon sur la mer&amp;nbsp;» de Nicole Garcia&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/12/29/les-feux-de-la-rampe-limelight-de-charles-chaplin-cycle-cha.html&quot;&gt;-Ma critique des «&amp;nbsp;Feux de la rampe&amp;nbsp;» de Charlie Chaplin&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Abel Ferrara au Festival du Cinéma Américain de Deauville pour &quot; 4:44 last day on earth&quot;</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
                                                <category>PREMIERES (Festival du Cinéma Américain )</category>
                                                <pubDate>Fri, 19 Aug 2011 16:52:33 +0200</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1977447891.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3163309&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/3795186061.jpg&quot; alt=&quot;ferrara.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/4078892307.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3163311&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/929810115.jpg&quot; alt=&quot;ferrara2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une nouvelle qui devrait ravir un certain nombre de festivaliers (dont moi): le festival vient d'annoncer qu'Abel Ferrara serait présent à Deauville pour présenter, en avant-première, &amp;nbsp;&quot;4:44 last day on earth&quot;, un film avec&amp;nbsp; &amp;nbsp;Willem Dafoe, Shanyn Leigh, Natasha Lyonne, Paul Hipp. Un film également en sélection de la Mostra de Venise 2011.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch : Dans un building, vit un couple. Elle est peintre ; il est acteur à succès. Un après-midi comme les autres ; pour eux, comme pour les autres. Pourtant, le lendemain, à 4h44 du matin, le monde va prendre fin et bien plus rapidement que ce qui aurait pu être imaginé. Il n'y aura aucun survivant et le couple accepte cette fatalité. Le monde n'existera plus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Les Premières du 37ème Festival du Cinéma Américain de Deauville- complément de programmation</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
                                                <category>PREMIERES (Festival du Cinéma Américain )</category>
                                                <pubDate>Wed, 17 Aug 2011 14:18:51 +0200</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/327688393.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3160852&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/3882667932.jpg&quot; alt=&quot;crazy.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je vous avais déjà annoncé, &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/archive/2011/07/19/les-premieres-du-37eme-festival-du-cinema-americain-de-deauv.html&quot;&gt;ici,&lt;/a&gt; les Premières au programme de cette 37ème édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville. Quatre films viennent s'ajouter à cette liste avec : un film avec Steve Carell, Ryan Gosling, Julian Moore, Emma Stone...; le dernier film de Todd Solondz, sans grande surprise puisque le festival lui rendra hommage; &quot;Restless&quot; de Gus Van Sant présenté au dernier &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com&quot;&gt;Festival de Cannes&lt;/a&gt;; et enfin le dernier film de Curtis Hanson avec William Hurt. Nous ignorons encore qui des protagonistes de ces films sera présent, je vous en informerai ultérieurement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;CRAZY, STUPID, LOVE. de Glenn Ficarra &amp;amp; John Requa&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/236607804.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3160853&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1574878991.jpg&quot; alt=&quot;crazy2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Avec Steve Carell, Ryan Gosling, Julianne Moore, Emma Stone, Analeigh Tipton, Jonah Bobo, Joey King, Marisa Tomei&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La petite quarantaine, Cal Weaver mène une vie de rêve : il file le parfait amour avec celle qu'il aime depuis le lycée, il a une bonne situation, une maison magnifique et des enfants formidables. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie &quot;parfaite&quot; vole en éclats. Dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’antiséduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, il rencontre le fringuant trentenaire Jacob Palmer qui le prend sous son aile.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;DARK HORSE de Todd Solondz&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/675613021.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3160857&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/1292814105.jpg&quot; alt=&quot;dark.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Avec Jordan Gelber, Selma Blair, Christopher Walken, Mia Farrow, Justin Bartha, Donna Murphy&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un trentenaire immature tombe amoureux d’une trentenaire immature. Mais quitter sa chambre de collégien va s’avérer difficile et provoquera une tragédie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;RESTLESS de Gus Van Sant&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/3555483387.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3160861&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/3059509004.jpg&quot; alt=&quot;restless.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Avec Henry Hopper, Mia Wasikowska, Ryō Kase, Schuyler Fisk, Jane Adams, Lusia Strus, Chin Han&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bien qu’en phase terminale d’un cancer, la jeune et jolie Annabel Cotton est animée d’un amour profond de la vie et de la nature. De son côté, Enoch Brae a cessé d’avoir envie de faire partie du monde depuis que ses parents sont tragiquement morts dans un accident. Lorsque ces deux êtres à part se rencontrent à un enterrement, ils se découvrent d’étonnants points communs. Pour Enoch, dont le meilleur ami se trouve être le fantôme d’un pilote de guerre kamikaze, et Annabel, qui voue une fascination à Charles Darwin et à la vie de toute créature, c’est le début d’une relation exceptionnelle.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;TOO BIG TO FAIL : DEBACLE A WALL STREET (TO BIG TO FAIL) de Curtis Hanson&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/2378616377.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3160864&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/2008875523.jpg&quot; alt=&quot;toobig.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Avec William Hurt, Edward Asner, Billy Crudup, Paul Giamatti, Topher Grace, Matthew Modine, Cynthia Nixon, Bill Pullman, James Woods&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En 2008, l'économie américaine est secouée par la crise des subprimes. Le monde vacille. Henry Paulson, nommé par George W. Bush au poste de secrétaire au Trésor, est chargé d'élaborer un plan pour sauver les banques de la faillite. Les sommes mises en jeu, quelques 700 milliards de dollars, représentent le plus gros investissement jamais programmé pour éviter un « big crash ». Henry Paulson devient ainsi l'une des personnalités les plus importantes de la planète.&lt;/p&gt;
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                <title>Les Premières du 37ème Festival du Cinéma Américain de Deauville</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 19 Jul 2011 14:51:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/1805275528.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3126480&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/1930380697.jpg&quot; alt=&quot;conspirator.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'annonce des Premières (toutes n'ont pas encore été dévoilées)&amp;nbsp;de cette édition 2011 confirme le retour d'un Festival de Deauville des meilleures années avec notamment &quot;The Conspirator&quot; de Robert Redford...Pouvons-nous espérer la présence de ce dernier sur les planches? En tout cas, celle du film est déjà une grande nouvelle... Je vous en dis bientôt plus sur ce film et sur les autres. En attendant, découvrez son synopsis ci-dessous. Egalement au programme, &quot;Drive&quot;, le prix de la mise en scène du dernier Festival de Cannes...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;BRINGING UP BOBBY &amp;nbsp;de Famke Janssen &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;avec Milla Jovovich, Bill Pullman, Marcia Cross, Rory Cochrane, Spencer List, Ray Prewitt&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Olive s’installe dans l’Oklahoma avec Bobby, son fils de dix ans, afin de fuir sa vie d’avant et construire un avenir meilleur. Tous deux s’épanouissent dans cette nouvelle région jusqu’à ce qu’Olive soit rattrapée par son passé criminel. Elle doit alors choisir entre continuer à vivre de petits larcins ou quitter la personne qu’elle aime le plus au monde et lui offrir ainsi l’opportunité d’une vie normale.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;THE CONSPIRATOR &amp;nbsp;de Robert Redford &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;avec James McAvoy, Robin Wright, Kevin Kline, Evan Rachel Wood, Tom Wilkinson, Alexis Bledel, Danny Huston&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Suite à l’assassinat d’Abraham Lincoln, sept hommes et une femme sont arrêtés et accusés d’avoir comploté pour tuer le président, le vice-président et le secrétaire d’Etat américains. La seule femme inculpée, Mary Surratt, est propriétaire d’une pension où John Wilkes Booth, l’homme qui a assassiné le président, se réunissait avec d’autres hommes pour préparer les différents attentats. Dans le contexte sombre de l’après-guerre de Sécession, un jeune avocat de vingt-huit ans, Frederick Aiken, accepte à contrecoeur de défendre Mary Surratt devant un tribunal militaire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;DRIVE &amp;nbsp;de Nicolas Winding Refn &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Albert Brooks, Oscar Isaac, Ron Perlman, Christina Hendricks&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ECHANGE STANDARD (The Change-Up) &amp;nbsp;de David Dobkin &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;avec Ryan Reynolds, Jason Bateman, Leslie Mann, Olivia Wilde, Alan Arkin, Mircea Monroe&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Lorsqu’ils étaient enfants, Mitch et Dave étaient des copains inséparables, mais au fil des années, leurs chemins ont peu à peu divergé. Dave est devenu un brillant avocat, dévoué à son travail, à sa femme et à leurs trois enfants, alors que Mitch est resté célibataire, tourne sporadiquement dans des films minables et fuit comme la peste la moindre responsabilité. Pour Mitch, la vie de Dave est idyllique. Pour Dave, la vie de Mitch, dénuée d'obligations et de stress, le tenterait volontiers. A l'issue d'une nuit de débauche, l'impossible va se produire : Dave se réveille dans la peau de Mitch, et vice-versa.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;FRIGHT NIGHT &amp;nbsp;de Craig Gillespie &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;avec Anton Yelchin, Colin Farrell, Christopher Mintz-Plasse, David Tennant, Imogen Poots, Toni Collette&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Charlie Brewster est au top : élève de terminale parmi les plus populaires, il sort avec la plus jolie fille du lycée. Il est tellement cool qu’il méprise même son ancien meilleur ami, Ed. Mais les problèmes vont arriver avec son nouveau voisin, Jerry. Sous ses airs d’homme charmant, il y a chez lui quelque chose qui cloche. A part Charlie, personne ne s’en rend compte, et surtout pas sa mère. Après l’avoir observé, Charlie en vient à l’inévitable conclusion que son voisin est un vampire qui s’attaque à leur quartier.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;SEANCE ENFANTS &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LE ROI LION (The Lion King) en 3D &amp;nbsp;de Roger Allers &amp;amp; Rob Minkoff &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Sur les hautes terres d’Afrique règne un lion tout-puissant, le roi Mufasa, que tous les hôtes de la jungle respectent et admirent. Son jeune fils Simba passe le plus clair de son temps à jouer avec sa petite copine Nala et à taquiner Zazu, son digne précepteur. Mais l’univers de Simba n’est pas aussi sûr qu’il le croit. Scar, le frère de Mufasa, aspire en effet depuis toujours au trône. Maladivement jaloux de son aîné, il décide de l’éliminer en même temps que son successeur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Projection en 3D&lt;/p&gt;
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                <title>&quot;The Artist&quot; de Michel Hazanavicius projeté le soir du palmarès du 37ème Festival du Cinéma Américain de Deauville</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
                                                <category>PREMIERES (Festival du Cinéma Américain )</category>
                                                <pubDate>Tue, 19 Jul 2011 14:03:25 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com/media/02/01/3111680509.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3044355&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com/media/02/01/1955999567.jpg&quot; alt=&quot;cloca12.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com/media/02/00/1202374878.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3032376&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com/media/02/00/2629127780.JPG&quot; alt=&quot;cannesjourquatre 043.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com/media/02/00/4043035903.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3032377&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com/media/02/00/808255001.JPG&quot; alt=&quot;cannesjourquatre 021.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/3716880888.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3126396&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/2680473458.jpg&quot; alt=&quot;artist55.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le film pour lequel Jean Dujardin a reçu le prix d'interprétation du dernier &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com&quot;&gt;Festival de Cannes&lt;/a&gt; sera projeté le soir du palmarès de ce 37ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. Un de mes coups de coeur du Festival de Cannes 2011 (doont je vous livrerai ma critique ultérieurement) que je me réjouis de revoir à cette occasion.&amp;nbsp; Un film muet en noir et blanc, si différent des films habituellement primés à Cannes, passé à la dernière minute de hors compétition à la compétition. Il était d’autant plus difficile de ne pas primer ce film qu’il s’agit d'un hommage au cinéma, à sa magie étincelante, à son histoire, mais aussi et avant tout aux artistes, à leur orgueil doublé de solitude, parfois destructrice…et donc d’une certaine manière à Cannes. Film éblouissant, réjouissant, émouvant qui convoque de nombreux souvenirs de cinéma. Déclaration d’amour au cinéma qui ressemble à tant de films du passé et à aucun autre film contemporain dont la réalisation est étonnamment inspirée (dans les deux sens du terme d’ailleurs puisque, en conférence de presse, Michel Hazanavicius a revendiqué son inspiration et même avoir «&amp;nbsp;volé&amp;nbsp;» certains cinéastes). Film burlesque, inventif, malin et touchant. Parce que l’émotion n’est pas ce qui prime pour une palme d’or (mais qu’est-ce qui prime pour une œuvre, vaste question…), le jury a choisi de récompenser l’acteur qui l’incarne, &amp;nbsp;cet «&amp;nbsp;artiste&amp;nbsp;» auquel le film est un hommage.&amp;nbsp; Une récompense méritée et qui consacre une carrière construite pas-à-pas et qui n’en est sans doute qu’à ses débuts (on évoque maintenant une sélection aux prochains Oscars.&amp;nbsp;&amp;nbsp;)&lt;/p&gt;
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                <title>« La dette »de John Madden :  première mondiale du Festival de Deauville</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
                                                <category>PREMIERES (Festival du Cinéma Américain )</category>
                                                <pubDate>Mon, 06 Sep 2010 08:27:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/3529643430.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2630850&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/01/329780960.JPG&quot; alt=&quot;deauvillejour2 039.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avant-hier soir, était projeté en première mondiale le dernier film de John Madden («&amp;nbsp;Shakespeare in love&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Capitaine Corelli&amp;nbsp;»…)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La dette&amp;nbsp;» (the debt&amp;nbsp;).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En 1966, David (Sam Worthington), Rachel (Jessica Chastain) et Stefan (Marton Csokas), agents du Mossad, rentrent en héros d’Allemagne de l’Est pour avoir trouvé et abattu un criminel de guerre nazi,&amp;nbsp; le médecin de Birkenau, Vogel (Jesper Christensen).&amp;nbsp; Alors que, trente ans plus tard, la fille de Rachel (Helen Mirren) et Stefan (Tom Wilkinson) a écrit un livre sur cet épisode, le passé refait surface.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Remake d’un film israélien éponyme sorti en 2007, «&amp;nbsp;la dette&amp;nbsp;» est la première bonne surprise de cette édition 2010 du Festival de Deauville qui, malgré une absence inédite de stars américaines, continue à proposer des premières mondiales et à être, avant tout et plus que jamais, une vitrine du cinéma indépendant américain (je vous parlerai plus tard des deux premiers films en compétition vus hier).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/1030082512.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2630851&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/00/1741884732.jpg&quot; alt=&quot;dette2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;La dette&amp;nbsp;» transcende ainsi le film d’espionnage classique (malgré une structure en flashback et une réalisation, elles, en revanche, très classiques même si ce flashback est aussi un judicieux élément de manipulation du spectateur) pour en faire une histoire d’amour, et même historique qui mêle habilement intimité et donc Histoire. L’intimité à plus d’un titre. L’intimité, fatale et poignante, de ce triangle amoureux contraint de vivre dans un espace réduit avec le bourreau de Birkenau, de se confronter au visage de l’horreur quotidiennement. L’intimité de Rachel qui, pour l’approcher, doit se laisser ausculter par les mains de Vogel, devenu gynécologue, des mains tâchées du sang de ses atrocités.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les scènes de huis-clos sont ainsi captivantes. Les trois agents du Mossad sont contraints de cohabiter avec l’être qu’ils exècrent.&amp;nbsp; C’est sans doute la partie la plus intéressante du film. A travers eux (David a perdu toute sa famille, Rachel sa mère), ce sont les victimes de l’holocauste qui affrontent le passé. Le bourreau se retrouve alors à la merci de ses victimes qui devront résister à l’envie de faire justice eux-mêmes malgré le dégoût qu’il leur inspire et malgré les horreurs qu’il profère. L’ineffable dégoût se lit alors dans les regards échangés, dans les larmes retenues, dans les pesants silences. Comment juger l'incompréhensible? Comment regarder en face l’horreur absolue&amp;nbsp;? Comment donner un visage à l’inhumanité&amp;nbsp;? Notamment en ne trouvant pas l’excuse de la folie à l’indicible, l’impensable, l’inconcevable. Ainsi lorsque Vogel dit avec un rire sardonique et cynique «&amp;nbsp;nous étions tous fous alors?&amp;nbsp;», David lui répond que la folie serait une explication trop facile à ce qui reste une horrifiante énigme.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La dette c’est bien sûr celle de Vogel qui ne pourra jamais être rachetée mais aussi celle des trois agents du Mossad liés par un terrible secret. Ils portent le poids du mensonge mais aussi le poids de l’Histoire, du passé, de celui de leurs parents. Le poids est donc double, celui de l’Histoire et de leur histoire. De l’Histoire aussi trop lourde pour laisser le présent respirer.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Palpitante confrontation en huis-clos, thriller captivant, tragique histoire d’amour, réflexion sur les statuts de victime et bourreau et sur les indélébiles brûlures de l’Histoire, éloge de la vérité, «&amp;nbsp;La dette&amp;nbsp;» était tout cela jusqu’au dénouement totalement abracadabrantesque, voire granguignolesque, et surtout pas à la hauteur de l’Histoire et des (trop) nombreux et lourds sujets brassés ni à la hauteur de ce qui le précède, néanmoins pas suffisamment pour que je ne vous recommande pas ce film qui a notamment le mérite de porter un regard intime sur une tragédie universelle, de faire du face-à-face entre quatre individus (les trois agents du Mossad face à Vogel) dans un espace restreint, la métaphore habile de cette dernière.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles&amp;nbsp;: le 29 décembre&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>&quot;Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu&quot; de Woody Allen en avant-première du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
                                                <category>PREMIERES (Festival du Cinéma Américain )</category>
                                                <pubDate>Sun, 08 Aug 2010 12:10:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Nous ignorons encore si Woody Allen, présent à&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com&quot;&gt;&lt;em&gt;Cannes&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;(où le film était présenté hors compétition) et au &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/festival-paris-cinema-2010/&quot;&gt;Festival Paris Cinéma&lt;/a&gt; (où le film était présenté en ouverture) viendra enfin au Festival du Cinéma Américain de Deauville... En attendant d'en savoir plus sur l'éventuelle venue&amp;nbsp;&amp;nbsp;du cinéaste, retrouvez ci-dessous mes impressions, ma critique du film et mes vidéos de l'avant-première de &quot;Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu&quot; (&amp;nbsp;&quot;You will meet a tall dark stranger&quot;)&amp;nbsp;au &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/festival-paris-cinema-2010/&quot;&gt;Festival Paris Cinéma 2010&lt;/a&gt;. Le film sortira en salles le 6 octobre 2010.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/1591631839.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2557017&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/582311456.jpg&quot; alt=&quot;7-13-2010_031.jpg&quot; name=&quot;media-2557017&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/331348429.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2557016&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1539920277.jpg&quot; alt=&quot;7-13-2010_026.jpg&quot; name=&quot;media-2557016&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/112387614.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2557018&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1484066112.jpg&quot; alt=&quot;7-13-2010_033.jpg&quot; name=&quot;media-2557018&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/881271158.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591224&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/01/1536777476.jpg&quot; alt=&quot;youwill2.jpg&quot; name=&quot;media-2591224&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier soir, au cinéma Gaumont Opéra, avait lieu l’ouverture du Festival Paris Cinéma 2010 avec, en plus de la Présidente du festival Charlotte Rampling et du Maire de Paris, un invité de marque&amp;nbsp;: Woody Allen, actuellement en tournage à Paris, venu présenter «&amp;nbsp;Vous aller rencontrer un bel et sombre inconnu&amp;nbsp;» ( «&amp;nbsp;You will meet a tall dark stranger&amp;nbsp;»), en présence également de Marisa Berenson, Hippolyte Girardot, Rosanna Arquette entre autres invités du festival. N’ayant pas été autant enthousiasmée par ce film-ci que par les précédents Woody Allen lors de ma première vision de celui-ci au dernier Festival de Cannes dans le cadre duquel le film était présenté hors compétition, je redoutais l’ennui d’une deuxième projection.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Est-ce le plaisir d’avoir vu et entendu Woody Allen présenter le film-&amp;nbsp;en Français s'il vous plaît-&amp;nbsp;(cf&amp;nbsp; vidéo n°4 ci-dessous)&amp;nbsp;avec, à l’image de ce qui imprègne ses films, &amp;nbsp;un humour noir et décalé pudiquement et intelligemment dissimulé derrière une apparente légèreté&amp;nbsp;? Est-ce le plaisir de débuter ces 14 jours d’immersion festivalière en joyeuse compagnie&amp;nbsp;? Toujours est-il que j’ai été totalement charmée par ce «&amp;nbsp;You will meet a tall dark stranger&amp;nbsp;», davantage que lors de la première vision, la frénésie cannoise et l’accumulation de projections ne permettant peut-être pas toujours de vraiment déguster les films.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Moins concentrée sur l’intrigue que je connaissais déjà (voir ma&amp;nbsp;critique du film en bas de cet article), j’ai pu focaliser mon attention sur tout ce qui fait des films de Woody Allen des moments uniques et de l’ensemble de son cinéma un univers singulier. J’ai été envoûtée par la photographie lumineuse et même chaleureuse comme un écho visuel à cette légèreté avec laquelle Woody Allen voile pudiquement la gravité de l’existence. Le jeu des acteurs (et la direction d’acteurs) m’a bluffée (avec une mention spéciale pour Lucy Punch, irrésistible) ou comment dans un même plan fixe avec deux comédiens, grâce à son talent de metteur en scène, de directeur d’acteurs et de dialoguiste il fait passer une multitude d’émotions et rend une scène dramatique irrésistiblement drôle ou une scène comique irrésistiblement dramatique, parfois les deux dans le même plan. L’art du montage et du récit, ou comment en quelques plans d’une fluidité remarquable, il parvient à nous raconter une rencontre qui préfigure l’avenir des personnages. Le mélange de lucidité et de tendresse, sur ses personnages et la vanité de l’existence. Les dialogues savoureux, tendrement cyniques. Une sorte de paradoxe que lui seul sait aussi brillamment manier&amp;nbsp;: un pessimisme joyeux. Une lucidité gaie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Woody Allen n’a décidément pas son pareil pour nous embarquer et pour transformer le tragique de l’existence en comédie jubilatoire. En ressortant du cinéma, après ce régal cinématographique, l’air de Paris était &amp;nbsp;à la fois lourd et empreint d’une clarté éblouissante et de rassurantes illusions comme un écho à la gravité légère de Woody Allen à l’image de laquelle, je l’espère, seront ces 13 jours de festival. A suivre&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/06/23/ouverture-du-festival-paris-cinema-2010-you-will-meet-a-tall.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;Retrouvez mon dossier consacré à Woody Allen avec de nombreuses critiques de films, une filmographie etc.&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1121442974.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2541987&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/336139444.jpg&quot; alt=&quot;allen3.jpg&quot; name=&quot;media-2541987&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Ci-dessous &lt;strong&gt;ma critique de «&amp;nbsp;You will meet a tall dark stranger&amp;nbsp;» suite à la projection cannoise&lt;/strong&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Fidèle à son habitude Woody Allen&amp;nbsp; a préféré le confort d'une sélection hors compétition aux «&amp;nbsp;risques&amp;nbsp;» de la compétition. Lui qui faisait pourtant l'apologie de la chance dans «&amp;nbsp;Match point&amp;nbsp;» ne semble pas être si confiant en la sienne. Pour une fois, il n'a peut-être pas eu totalement tort... Après sa remarquable trilogie britannique ( «&amp;nbsp;Match point&amp;nbsp;» -qui reste pour moi la perfection scénaristique-, «&amp;nbsp;Scoop&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Le Rêve de Cassandre&amp;nbsp;»), après son escapade espagnole avec «&amp;nbsp;Vicky Barcelona&amp;nbsp;», Woody Allen était déjà revenu aux Etats-Unis avec le très réussi «&amp;nbsp;Whatever works&amp;nbsp;», il revient donc à nouveau à Londres (on retrouve aussi un air d'opéra qui nous rappelle «&amp;nbsp;Match point&amp;nbsp;»), cette fois pour une comédie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Synopsis&amp;nbsp;: les amours croisés de différents personnages tous à une époque charnière de leurs existences qui aimeraient tous avoir des illusions sur leur avenir et d'une certaine manière croire qu'ils vont rencontrer un mystérieux inconnu (a tall dark stranger) comme le prédit Cristal la voyante de l'une d'entre eux. Avec&amp;nbsp;: Josh&amp;nbsp;Brolin, Naomi Watts, Anthony Hopkins, Antonio Banderas, Freida Pinto («&amp;nbsp;Slumdog Millionaire&amp;nbsp;»)...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Même un moins bon film de Woody Allen comme l'est celui-ci (mais on peut bien lui pardonner avec les films brillants qu'il a accumulés ces derniers temps) reste un moment savoureux avec des dialogues rythmés et caustiques et une mise en scène toujours &amp;nbsp;alerte et astucieuse et de très beaux plans séquences.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;C'est la vitalité&amp;nbsp;» disait François Truffaut du cinéma de Claude Sautet. Il aurait sans doute également pu attribuer ce terme au cinéma de Woody Allen. Cette vitalité, cette apparente légèreté cherchent pourtant comme toujours à dissimuler et aborder la fragilité de l'existence&amp;nbsp;que ce soit en évoquant la mort avec une pudique désinvolture (certes ici prétexte à des scènes de comédie) ou la pathétique et touchante course contre le temps (remarquable Anthony Hopkins, ici sorte de double du cinéaste qui s'amourache d'une jeune «&amp;nbsp;actrice&amp;nbsp;» qu'il épouse).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Woody Allen croque ses personnages à la fois avec lucidité et tendresse pour nous donner une sorte de conte sur la manière de s'arranger avec la vanité de l'existence, qu'importe si c'est avec des illusions. Ce film illustre à nouveau très bien cette lucide phrase du cinéaste citée par Kristin Scott Thomas lors de l'ouverture du festival («&amp;nbsp;L'éternité, c'est long ... surtout vers la fin&amp;nbsp;»).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une fantaisie pétillante beaucoup moins légère qu'elle n'en a l'air mais aussi moins pessimiste puisque chacun trouvera un (certes fragile) nouveau départ, le tout illuminé par une très belle photographie et des acteurs lumineux. &amp;nbsp;Vous auriez tort de vous en priver&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;blogvision&quot; style=&quot;width: 420px; height: 335px;&quot;&gt;&lt;/div&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://www.inthemoodfordeauville.com/archive/2010/08/08/le-programme-des-premieres-du-36eme-festival-du-cinema-ameri.html</guid>
                <title>Le programme des Premières du 36ème Festival du Cinéma Américain de Deauville</title>
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                <author>noreply@inthemoodfordeauville.com (Sandra Mézière)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 08 Aug 2010 11:31:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Outre les films en compétition dont je vous ai déjà parlé mais que je vous détaillerai prochainement, ce sont avant tout les Premières et les hommages&amp;nbsp;qui font la renommée du Festival du Cinéma Américain de Deauville. Je vous parlerai demain des hommages de cette édition 2010. En attendant voici la liste des premières annoncées. D'autres viendront prochainement complèter cette liste. Vous pourrez bien entendu les retrouver ici.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;3 BACKYARDS De Eric Mendelsohn&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Embeth Davidtz, Edie Falco, Elias Koteas, Rachel Resheff, Wesley Broulik, Kathryn Erbe, Danai Gurira&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/2112025873.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591191&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/570892734.jpg&quot; alt=&quot;backyards.jpg&quot; name=&quot;media-2591191&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: L’histoire de trois habitants d’une même ville de banlieue lors d’une belle journée d’automne. Un homme d’affaires dont le mariage bat de l’aile, erre dans sa ville natale en attendant de prendre un vol retardé. Une petite fille dérobe les bijoux de sa mère et se retrouve confrontée de manière imprévue au monde des adultes. Une femme au foyer bien intentionnée propose de raccompagner en voiture sa voisine mais leur voyage les conduit vers des territoires insoupçonnés.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;DESPICABLE ME (Moi, moche et méchant) de Pierre Coffin et Chris Renaud - Film d’animation en 3D&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voix française: Gad Elmaleh&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/19544004.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591193&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/1904085677.jpg&quot; alt=&quot;moimoche.jpg&quot; name=&quot;media-2591193&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: Dans un agréable quartier de banlieue, une maison noire avec une pelouse en décomposition. Une vaste planque est dissimulée sous cette maison, à l'insu des voisins. Entouré par une petite armée de sous-fifres, nous découvrons Gru, qui prépare le plus grand cambriolage de toute l'histoire. Il va voler la lune !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles: le 6 octobre 2010&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;blogvision&quot; style=&quot;width: 420px; height: 335px;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;EVERY DAY&lt;/strong&gt; De Richard Levine&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/219289195.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591194&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/00/920700506.jpg&quot; alt=&quot;everyday.jpg&quot; name=&quot;media-2591194&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Liev Schreiber, Helen Hunt, Brian Dennehy, Carla Gugino, Eddie Izzard, Ezra Miller&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: Ned, marié, père et scénariste de télévision frustré, est en pleine crise de la quarantaine lorsque son beau-père Ernie emménage à la maison. Le mauvais caractère de ce dernier, l’agitation de sa femme Jeannie qui doit s’occuper de son père, les efforts à faire pour élever un fils en pleine adolescence et enfin la pression professionnelle, rendent Ned vulnérable face aux avances de sa très séduisante collègue Robin.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;EXIT THROUGH THE GIFT SHOP&lt;/strong&gt; de Banksy&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/967033370.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591197&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/129766255.jpg&quot; alt=&quot;exit.jpg&quot; name=&quot;media-2591197&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Banksy est un artiste graffeur britannique de réputation mondiale. Il est connu entre autres pour ses oeuvres sur le mur qui sépare la Palestine et Israël et pour ses installations décalées dans les grands musées. Son premier film raconte l’histoire de Thierry Guetta, un français excentrique qui se reconverti en documentariste en suivant les traces des maîtres du Street Art.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles: le 22 décembre 2010&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;GET LOW&lt;/strong&gt; De Aaron Schneider&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Robert Duvall, Sissy Spacek, Bill Murray, Lucas Black, Gerald McRaney, Bill Cobbs, Scott Cooper&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/1216261287.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591200&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/00/02/379744055.jpg&quot; alt=&quot;getlow.jpg&quot; name=&quot;media-2591200&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tennessee, années 1930. Felix Breazale est un vieil ermite sur lequel circulent les pires rumeurs : on dit qu’il est un tueur, ou encore un sorcier. Mais un jour il arrive en ville et se rend aux Pompes Funèbres de Frank Quinn : il a l’intention d’organiser son propre enterrement. A cette occasion, il révèlera à tous pourquoi, quarante ans auparavant, il a décidé de fuir la société.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;KABOOM de Gregg Araki&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Thomas Dekker, Haley Bennett, Chris Zylka, Roxane Mesquida, Juno Temple, Andy Fischer-Price&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/503113260.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591201&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1086099337.jpg&quot; alt=&quot;Kaboom.jpg&quot; name=&quot;media-2591201&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Smith mène une vie tranquille sur le campus - il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London, tout en désirant Thor, son sublime colocataire, un surfeur un peu simplet jusqu’à une nuit terrifiante où tout va basculer.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles: le 6 octobre 2010&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;blogvision&quot; style=&quot;width: 420px; height: 335px;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;LOVE AND OTHER IMPOSSIBLE PURSUITS De Don Roos&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Natalie Portman, Scott Cohen, Charlie Tahan, Lauren Ambrose, Lisa Kudrow, Michael Cristofer&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: Le jour où Emilia Greenleaf entame une liaison avec son séduisant collègue Jack Woolf, elle ne se doute pas que cela la mènera au mariage, à tomber enceinte et au défi de nouer des liens avec son beau-fils de cinq ans, le très sensible William.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;MEET MONICA VELOURS&lt;/strong&gt; de Keith Bearden&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Kim Cattrall, Dustin Ingram, Brian Dennehy, Keith David, Jee Young Han, Daniel Yelsky&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: Pour Tobe, un adolescent pas comme les autres, Monica Velour, une actrice de films érotiques célèbre dans les années 80, est l’incarnation de la féminité absolue. Le jour où il apprend que son idole est en tête d’affiche d’un club de striptease perdu au fin fond de l’Indiana, il prend la route dans l’espoir de la rencontrer.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;THE COMPANY MEN&lt;/strong&gt; de John Wells&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Tommy Lee Jones, Ben Affleck, Chris Cooper, Maria Bello, Rosemary DeWitt, Kevin Costner, Craig T. Nelson&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1721549057.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591202&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/1852286600.jpg&quot; alt=&quot;company.jpg&quot; name=&quot;media-2591202&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bobby est l’incarnation même du rêve américain : il a un très bon travail, une merveilleuse famille et une Porsche toute neuve dans son garage. Mais lorsque la société qui l’emploie réduit ses effectifs, Bobby se retrouve au chômage, tout comme ses collègues Phil et Gene. Les trois hommes sont alors confrontés à une profonde remise en cause de leur vie d’hommes, de maris et de pères de famille.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;THE DEBT (La Dette) Première mondiale&lt;/strong&gt; De John Madden&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/1862478244.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591203&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/01/1603220221.jpg&quot; alt=&quot;dette.jpg&quot; name=&quot;media-2591203&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Avec Helen Mirren, Sam Worthington, Ciarán Hinds, Marton Csokas, Tom Wilkinson...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: Rachel Singer, ancien agent du Mossad, a pris part dans le passé à une mission secrète destinée à capturer et faire juger un criminel de guerre nazi - le Chirurgien de Birkenau. Trente ans plus tard, un homme fait son apparition, prétendant être ce médecin. Pour découvrir la vérité, Rachel doit retourner en Europe de l’Est, hantée par le souvenir de la mission et celui de ses deux coéquipiers. Elle n’a pas d’autre choix que de revivre le traumatisme de ces événements et de payer sa dette…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles: le 29 décembre 2010&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;THE IMPERIALISTS ARE STILL ALIVE !&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;de Zeina Durra&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Elodie Bouchez, José Maria de Tavira, Karim Saleh, Karolina Muller, Marianna Kulukundis, Rita Ackerman, Pierluca Arancio&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: Asya est une artiste plasticienne qui travaille dans le Manhattan de l’après 11 septembre et mène la vie des gens branchés tout en suivant l’actualité sur la situation au Moyen Orient. Elle apprend que son ami d’enfance a disparu, victime d’un prétendu enlèvement orchestré par la CIA. La même nuit, elle rencontre Javier, un séduisant étudiant mexicain qui juge ses théories du complot totalement paranoïaques. Mais les apparences sont trompeuses dans le monde d’Asya.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;THE KIDS ARE ALL RIGHT (Tout va bien! The Kids Are All Right) de Lisa Cholodenko&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;avec Annette Bening, Julianne Moore, Mark Ruffalo, Mia Wasikowska, Josh Hutcherson&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/742259884.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591205&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/01/02/585016855.jpg&quot; alt=&quot;kids.jpg&quot; name=&quot;media-2591205&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: Maintenant qu'elle a l'âge légal d'accéder à son dossier à la banque de sperme, Joni décide avec son frère de retrouver le donneur dont ils sont tous deux issus. Ce dernier est rapidement séduit par les deux adolescents qui frappent à sa porte. Ils l'invitent alors à dîner pour la présentation aux parents : deux mamans qui vivent ensemble depuis vingt ans.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles: le 6 octobre 2010&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;THE RUNAWAYS (Les Runaways) de Floria Sigismondi&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;avec Kristen Stewart, Dakota Fanning, Michael Shannon, Stella Maeve, Scout Taylor-Compton, Alia Shawkat, Riley Keough&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/1597054963.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591206&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/1487439017.jpg&quot; alt=&quot;runaways.jpg&quot; name=&quot;media-2591206&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Los Angeles, 1975. Joan Jett et Cherie Currie, deux adolescentes rebelles, se rencontrent et deviennent les figures emblématiques de ce qui se révélera être le plus célèbre des groupes de glam rock féminin, les Runaways. Sous l’influence de leur imprésario, l’excentrique Kim Fowley, le groupe va vite s’imposer et déchaîner les foules. Au-delà d’une trajectoire unique, voici l’histoire vraie de jeunes filles qui en se cherchant, vont toucher leurs rêves et changer la musique pour toujours…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles: le 15 septembre 2010&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;blogvision&quot; style=&quot;width: 420px; height: 335px;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;TWELVE De Joel Schumacher&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/136085654.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591209&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/02/689596113.jpg&quot; alt=&quot;twelve.jpg&quot; name=&quot;media-2591209&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Chace Crawford, Billy Magnusen, Emily Meade, Rory Culkin, Emma Roberts, Chanel Farrel, Zoé Kravitz, Curtis « 50 Cent » Jackson, Ellen Barkin, Kiefer Sutherland&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: Des adolescents riches et désabusés, des fêtes sans joie, des parents absents, un peu de dope pour le grand frisson et parmi eux, Mike White, jeune dealer qui vient de quitter l’école privée de l'Upper East Side à New York. Mike White ne fume pas, ne boit pas, ne va pas dans les fêtes, sauf pour vendre sa nouvelle drogue, le Twelve. Tout bascule le jour où son cousin Charlie est assassiné.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;blogvision&quot; style=&quot;width: 420px; height: 335px;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles: le 8 septembre 2010&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/07/02/festival-paris-cinema-2010-episode-1-une-ouverture-teintee-d.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;YOU WILL MEET A TALL DARK STRANGER (Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu) de Woody Allen&lt;/span&gt; (cliquez ici pour lire ma critique et voir l'ouverture du Festival Paris Cinéma 2010 en présence de Woody Allen)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Antonio Banderas, Josh Brolin, Anthony Hopkins, Gemma Jones, Freida Pinto, Lucy Punch, Naomi Watts&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/881271158.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2591211&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com/media/02/00/1536777476.jpg&quot; alt=&quot;youwill2.jpg&quot; name=&quot;media-2591211&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pitch: Tout commence une nuit, lorsqu’Alfie se réveille, paniqué à l'idée qu'il ne lui reste plus que quelques précieuses années à vivre. Cédant à l'appel du démon de midi, il met abruptement fin à quarante années de mariage en abandonnant sa femme Helena. Après une tentative de suicide et une analyse vite arrêtée, celle-ci trouve un réconfort inattendu auprès d'une voyante, Cristal, qui lui prédit une histoire d'amour avec un « grand inconnu tout de noir vêtu »…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles: le 6 octobre 2010&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Suivez également les autres blogs in the mood&amp;nbsp;:&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;&lt;em&gt;In the mood for cinema&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;&lt;em&gt;In the mood for Deauville&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforluxe.com&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;&lt;em&gt;In the mood for luxe&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;&lt;em&gt;In the&amp;nbsp;mood for Cannes&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;et leurs comptes twitter&amp;nbsp;:&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://twitter.com/moodforcinema&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;http://twitter.com/moodforcinema&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;,&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://twitter.com/moodfdeauville&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;http://twitter.com/moodfdeauville&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;,&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://twitter.com/moodforluxe&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;http://twitter.com/moodforluxe&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;,&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://twitter.com/moodforcannes&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;http://twitter.com/moodforcannes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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