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  • Hôtels et restaurants: les adresses recommandées à Deauville

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    Depuis 17 ans, j'assiste au Festival du Cinéma Américain de Deauville et depuis 8 à son Festival du Film Asiatique. J'ai même fait partie des jurs de cinéphiles de ces deux festivals. Sans compter de nombreux  séjours dans cette ville. Je peux donc dire que je connais particulièrement bien Deauville. Voici quelques conseils de restaurants et hôtels pour profiter au mieux de votre séjour. A noter: la ville de Deauville fête cette année ses 150 ans avec de nombreux événements organisés pour l'occasion (cliquez ici pour accéder à la page officielle des 150 ans de la ville de Deauville). Si vous connaisses d'autres adresses que celles citées ci-dessous, communiquez-les moi à inthemoodforluxe@laposte.net .

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    HÔTELS ET RESIDENCES HÔTELIERES

    Loin devant figurent les hôtels du Groupe Barrière avec une préférence pour le Normandy et le Royal situés en plein centre de Deauville (le Groupe possède un troisième hôtel, l'hôtel du Golf- 4 étoiles- situé à l'extérieur de Deauville, moins pratique pour les festivaliers mais très agréable pour les golfeurs).

    Je vous recommande :

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    -L'hôtel Royal  (5 étoiles luxe désormais) pour : sa situation (en plein centre de Deauville), sa piscine extérieure très agréable (transats payants néanmoins), son restaurant étoilé  "L'Etrier", son cadre réellement "royal", son bar très prisé des stars américaines pendant le festival (les acteurs américains sont en général logés à l'hôtel Royal alors que les membres du jury sont au Normandy), pour son service irréprochable, à mon avis meilleur que celui du Normandy où séjournent désormais de nombreux congressistes . Cet hôtel est membre des Leading Hotels of The World.

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    -L'hôtel Normandy ( 5 étoiles), mon préféré pour: sa situation (en plein centre, le plus proche du CID, avec un souterrain qui mène directement au casino qui lui-même possède un souterrain qui mène directement au CID,  accès au souterrain uniquement avec votre carte de l'hôtel), pour son spa, parce que c'est un lieu mythique empreint d'une douce et belle mélancolie, pour son bar très cosy et son pianiste le week end (qui travaille également au Ritz et qui accessoirement est grec), pour son restaurant "La Belle Epoque" et ses soufflés exquis, pour ses petits déjeuners impériaux (ah, les grauffres, les crêpes et les macarons au petit-déjeuner!), pour son brunch du dimanche (toujours ou presque complet, réservez longtemps à l'avance), pour ses "afternoon tea", pour sa nouvelle terrasse côté mer, pour son service là aussi irréprochable et comme on en retrouve rarement, même à l'étranger.

    Attention: en période de festival, les tarifs passent en saison évènementielle (plus élevés qu'en haute saison et sur demande).

    Si le groupe Barrière est prépondérant à Deauville comme nous le verrons aussi avec les restaurants ci-dessous, les adresses hôtelières ne manquent pas avec de nombreuses nouvelles adresses ces dernières années, avec notamment:

    -La Closerie hôtel et résidence(4 étoiles) : très cher pour les services proposés, pour des chambres parfois tès petites, un endroit très impersonnel, et un personnel pas toujours très aimable pour un lieu de surcroît plus éloigné . Possède une piscine intérieure.

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    -La Villa Gardénia: à la fois hôtel (3 étoiles) et résidence (4 étoiles): beaux appartements, certains avec vue sur mer, mais les services laissent aussi parfois à désirer et les prix deviennent assez exorbitants pour les prestations proposées. Lors de mon dernier séjour, l'ascenseur ne fonctionnait pas (sympathique quand on est, comme moi, au 5ème étage), internet non plus dans la chambre alors qu'on me l'avait garanti lors de ma réservation, et la propreté dans la chambre laissait à désirer. Le plus proche du CID avec Le Royal et le Normandy.  Possède une piscine intérieure.

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    Deux nouveaux hôtels se sont également ouverts ces deux dernières années: "l'Almoria" (un 3 étoiles situé avenue de la République, là aussi assez cher pour un 3 étoiles) et "81 l'hôtel", (également un 3 étoiles) grande maison bourgeoise à la décoration soignée, située à proximité de l'hippodrome.

    Côté institutions deauvillaises, 3 étoiles, vous trouverez également l"hôtel "Le Trophée", également un peu cher pour les services proposés et pour des chambres aux aménagements un peu rudimentaires malgré la balnéothérapie un peu vieillissante de certaines  même si certaines salles de bain ont été refaîtes. L'hôtel possède une petite piscine extérieure et se situe en plein centre face au Normandy. L'hôtel possède aussi des studios et appartements situés juste en face.

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    Pour être en plein centre et pour un moindre coût, vous avez également l'hôtel "Hélios", les aménagements sont plutôt spartiates et démodés, et les petits déjeuners là aussi rudimentaires, mais le personnel est aimable et l'hôtel très bien situé. L'hôtel possède aussi une très petite piscine extérieure.

    Je ne vous citerai pas tous les hôtels dont vous pourrez trouver la liste, les adresses et les descriptions en cliquant ici avec notamment des hôtels de chaîne comme un Mercure (le Yacht Club) et un Ibis aux portes de Trouville,  mais encore à Deauville, et également une résidence Maeva en plein centre de Deauville.

    Conclusion: si vous avez les moyens, préférez les hôtels du Groupe Barrière, certes très chers en période de festivals, mais avec un prix justifié par les prestations proposées contrairement à la majorité es 3 étoiles de Deauville qui pratiquent des prix que ne justifient ni l'accueil, ni les prestations, tout juste (et pas toujours) l'emplacement.

    Vous trouverez également de nombreux adresses à Trouville, ici: vous n'aurez que la Touques à traverser pour vous rendre à Deauville et profiter du festival.

    RESTAURANTS

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    Là non, plus les restaurants ne manquent pas, la majorité d'entre eux appartenant également au Groupe Lucien Barrière.

    Je vous recommande évidemment "L'Etrier" (restaurant étoilé du Royal), "La Belle Epoque" (restaurant du Normandy) mais aussi "Le Ciro's" (restaurant de poissons situé sur les Planches, attention aux jours et heures d'ouverture). Le Groupe Barrière possède également "Le Brummel" , restaurant  du Casino avec une très agréable cuisine et aussi agréable terrasse en été ainsi que le "Bar de la mer" et le "Bar du soleil", situés sur les planches, très agréables l'été,... mais presque toujours bondés en période de festivals (vous pouvez également y prendre seulement  le petit-déjeuner, seulement un verre ou un dessert, ces deux restaurant sont fermés le soir).

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    En dehors du Groupe Barrière, vous trouverez de nombreux restaurants Avenue de la République : l'incontournable brasserie Miocque, antre des habitués de Deauville autant pour sa cuisine (de qualité avec un bon rapport qualité prix) que son ambiance, une institution deauvillaise que je vous recommande. Côté brasserie, jouxtant Miocque, vous avez "Le Drakkar", moins cher et moins bon mais avec une ambiance sympathique. L'hôtel "Le Trophée" possède également son restaurant "La Flambée", une cuisine chère pour la qualité et le choix proposés et un service un peu démodé. Lieu méconnu où à une époque défilaient tous les invités américains du Festival (j'y ai ainsi croisé un certain Harrison Ford d'ailleurs invité cette année, et tant d'autres...), un peu tombé en désuétude depuis.

    Côté pizzeria, je vous recommande "Barbara" (juste face au Normandy) là aussi souvent bondé en période festivalière, avec un large choix même si les prix sont exorbitants pour une pizzeria (à préférer néanmoins à "Il Parasol" où c'est réellement immangeable).

    Pour les amateurs de crêpes ou les plus petits budgets, vous avez la crêperie du Plaza, rue Mirabeau.

    Enfin, rendez-vous place Morny (équivalent deauvillais de la place Saint-Germain et de la place Victor Hugo à Paris... avec bien souvent les mêmes aux terrasses dans l'un et l'autre endroit, à Deauville et à Paris) pour un salon de thé et pour le célèbre café de Paris.

    Pour d'autres restaurants à Deauville et pour les adresses de tous ceux précités, cliquez ici. Et à Trouville vous avez les incontournables "Vapeurs"("cantine d'un certain Spielberg) et "Les 4 chats".

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    BARS ET DISCOTHEQUES

    Côté bars, je vous recommande "le Brok café", pour son atmosphère intimiste, sa musique salsa et bien sûr les bars du Royal et du Normandy ainsi que le très agréable nouveau bar du casino, nouvelle adresse à la mode, le  Sofa bar, avec une vue plongeante sur Deauville depuis la terrasse (DJs le week end).

    Pour les discothèques, ce sera bien sûr l'indénôtrable "Regine's" (sous le casino, également lieu incontournable des invités du festival) ou les Planches (néanmoins à Blonville, à 4 kilomètres de Deauville).

    Pour d'autres adresses de bars et discothèques, cliquez ici.

    Ce n'est là qu'une sélection subjective, vous trouverez bien d'autres adresses d'hôtels, de restaurants, bars et discothèques à Deauville sur le site internet de l'office de tourisme de Deauville.

    Pour le reste de l'actualité, rendez-vous sur "In the mood for Deauville", "In the mood for Cannes" et "In the mood for cinema" .

  • Dates du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010: 36ème édition

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    Alors que le Festival du Film Asiatique de Deauville vient de s'achever, je vous donne d'ores et déjà rendez-vous sur ce blog pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010 qui aura lieu du vendredi 3 au dimanche 12 septembre, la 36ème édition du festival qui sera pour moi la 17ème.

     D'ici là, vous pourrez retrouver de nombreuses informations ici sur le 150ème anniversaire de la ville de Deauville dont je vous reparle très bientôt.

     Et bien sûr vous pouvez également suivre l'actualité cinématographiques quotidienne sur "In the mood for cinema", l'actualité cannoise sur "In the mood for Cannes", l'actualité touristique sur "In the mood for luxe".

  • Palmarès complet et bilan du Festival du Film Asiatique de Deauville 2010

    C'est avec un peu de retard que je vous livre mon bilan du Festival du Film Asiatique de Deauville 2010, la trépidante vie parisienne ayant déjà repris son cours et m'ayant déjà entraînée dans son tourbillon.
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    Dans l'un des films en compétition, « The Eternal», son réalisateur Rituparno Ghosh fait dire à l'un de ses personnages que le cinéma ce sont des « moments fugaces ». Si je ne devais donc que garder les meilleurs moments fugaces de ce festival je me souviendrais des instants de pérégrinations amicales et cinématographiques qui ont une nouvelle fois contribué à faire de ce festival une douce et revigorante parenthèse. J'espère d'ailleurs qu'il perdurera et que cette 12ème édition ne sera pas la dernière malgré la baisse des partenaires ( baisse de 35% dit-on après une baisse déjà de 20% l'an passé et la disparition du village asiatique) et malgré le peu de public à certains films en compétition pourtant de grande qualité, et surtout particulièrement diversifiés qui ont constitué pour moi, comme chaque année, une promenade instructive dans la cinématographie et la culture asiatique, un éclairage sans concessions sur le visage de l'Asie contemporaine.

    Avec le film chinois  « Judge » de Liu Jie mon premier coup de cœur (lotus du meilleur film 2010) je me suis engouffrée dans les couloirs de la mort et de l'absurdité de la justice chinoise (cliquez ici pour lire ma critique du film), un film jalonné de plans fixes d'une acuité implacable.  Avec le film coréen « Paju » de Park Chan-ok (mon autre coup de cœur), prix du jury ex-æquo, j'ai accompagné  des destins déconstruits comme un puzzle à l'image d'une Corée écartelée entre le Nord et le Sud. Un film dont la construction habile ne nuit jamais à l'émotion mais au contraire fait qu'elle s'immisce peu à peu en vous (voir ma critique ici). Un petit bijou d'intelligence scénaristique. J'ai découvert l'atrocité du « Massacre de Nankin » dans « City of life and death » de Lu Chuan (hors compétition) aussi visuellement brillant qu'humainement insoutenable (pour moi en tout cas). J'ai eu envie de découvrir le cinéma de Mendoza, suite à sa Master class où il s'est révélé aussi prolixe que passionnant (voir mon résumé, ici).  J'ai vu deux films japonais aussi loufoques qu'inclassables, l'un (« Symbol » de Matsumoto Hitoshi) dont je vous ai déjà parlé ici qui aurait pu faire un splendide court-métrage là où la version longue le rend présomptueux et agaçant. L'autre ( « The king of jail breakers » de Itao Itsuji) dont les scènes répétitives d'un prisonnier qui s'échappe systématiquement de la prison dans laquelle il est incarcéré trouve son originalité dans une autre évasion (du ventre maternel !) filmée en caméra subjective et un final aussi ironique et diaboliquement réjouissant que le reste du film était glauque. Un film qui aurait sans aucun doute mérité le prix de la dérision. Avec « The Eternal » de Rituparno Ghosh, j'ai découvert un cinéma venu d'Inde qui sait être réflexif (réflexion sur le cinéma, la filiation) mais sans oublier Bollywood auquel quelques scènes chantées rendent hommage.  J'ai vu la première production tadjike depuis 18 ans avec « True noon »  (dont je vous ai parlé ici), film dans lequel le réalisateur Nosir Saidov a su donner des accents d'universalité  à un drame local.

    Certes, je me suis parfois ennuyée, j'ai parfois été agacée mais comme chaque année cette promenade s'est avérée enrichissante. Deauville a su montrer un visage d'une Asie hétérogène même si les différents films en compétition (qu'ils viennent d'Inde, de Corée du Sud, du Japon, de Chine, de Malaisie...) avaient  en commun de nous montrer des personnages englués dans une réalité suffocante, cherchant à échapper à leur situation et à s'évader (au propre comme au figuré) mais aussi cherchant à nous montrer leurs vrais visages même si on tente de le dissimuler derrière une frontière, des barbelés, les barreaux d'une prison. On retrouve enfin  ce même sentiment d'enfermement et cette difficulté à communiquer (que ce soit entre l'Etat et les citoyens, ou entre les citoyens).

     Je vous laisse découvrir le palmarès ci-dessous, pas vraiment surprenant, « Judge », lotus du meilleur film 2010 surpassant le reste de la sélection, le festival prouvant son indépendance en mettant en avant un film plutôt critique avec la Chine, Chine par ailleurs à l'honneur cette année (ce qui lui a par ailleurs été parfois reproché). « Paju » pouvait difficilement être écarté du palmarès pour toutes les raisons précédemment évoquées. Je n'ai malheureusement pas vu « Au revoir Taïpei » (prix du jury ex-aequo avec « Paju »). Le contemplatif et prétentieux film malaisien de Charlotte Lim Lay Kuen « My daughter » disposait de toutes les « qualités » pour remporter le prix de la critique internationale. Comme chaque année, je me suis concentrée sur la compétition et n'ai donc vu aucun film de la section Action Asia (d'ailleurs une petite requête auprès du festival, il serait bien que les films repassent davantage de fois pour permettre aux spectateurs de profiter de toutes les sélections et que reviennent les séances de deuxième partie de soirée) dont le jury présidé par Florent Emilio Siri a récompensé « The sword with no name » de Kim Yong-kyun.

    Un grand merci à notre partenaire Orange pour les 40 pass et les séjours de rêve qu'ils m'ont permis de faire gagner, et à mes  joyeux acolytes de salles obscures et d'escapades gastronomiques qui se reconnaîtront.

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    Pour voir mes vidéos de la clôture, cliquez ici.

     Le Jury Longs Métrages présidé par Pascal Bonitzer, entouré de Raja Amari, Elie Chouraqui, Anne Consigny, Sara Forestier, Safy Nebbou, Clémence Poésy, Frédéric Schoendoerffer et Bruno Todeschini a décerné les prix suivants:

    LOTUS DU MEILLEUR FILM - Grand Prix

    JUDGE de Liu Jie (Chine )

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    LOTUS DU JURY - Prix du Jury ex-aequo

    AU REVOIR TAIPEI de Arvin Chen (Taïwan/Etats-Unis/Allemagne / ) & PAJU de/by PARK Chan-ok (Corée du Sud )

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    Le jury composé de journalistes internationaux a décerné le prix suivant:

    LOTUS AIR FRANCE - Prix de la Critique Internationale

    MY DAUGHTER de Charlotte Lim Lay Kuen (Malaisie )

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    Le Jury Action Asia présidé par Florent Emilio Siri, entouré de Vikash Dhorasoo, Thierry Frémont, Samuel Le Bihan, Cécile Telerman et Malik Zidi a décerné son prix au film:

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    LOTUS ACTION ASIA - Grand Prix Action Asia

    THE SWORD WITH NO NAME de Kim Yong-gyun (Corée du Sud)

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    A suivre: l'actualité deauvillaise continue sur "In the mood for Deauville" en attendant les premières informations sur le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010.

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  • La clôture du Festival du Film Asiatique de Deauville 2010 en vidéos

    En attendant mon bilan écrit de ce Festival du Film Asiatique de Deauville 2010 avec le palmarès complet et de nombreuses photographies (dès que j'aurai un peu de temps mais je préfère le publier un peu en retard plutôt que de le bâcler et que celui-ci ne reflète pas complètement mon enthousiasme), voici quelques unes de mes vidéos de la clôture. Et en attendant vous pouvez également retrouver l'actualité cinématographique quotidienne sur "In the mood for cinema".

     

     

  • Palmarès du Festival du Film Asiatique de Deauville 2010

    Comme je suis toujours à Deauville et qu'il m'est un peu difficile de me connecter ce soir, il faudra attendre demain pour lire mon bilan de ce Festival du Film Asiatique de Deauville 2010, mes commentaires sur le palmarès dont je me réjouis ("Paju" et " Judge", les lauréats ayant été mes coups de coeur de ce festival dont je vous avais parlé le premier jour), mes photos et vidéos de la clôture. Alors, à demain pour le dernier compte rendu deauvillais... et à après-demain pour le retour des articles quotidiens et de l'actualité cinématographique.

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  • 3ème jour en direct du Festival du Film Asiatique de Deauville 2010: Master class de Brillante Ma. Mendoza

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    Une journée aussi chargée que passionnante mais vue l'heure tardive, je me contenterai ce soir de vous parler de la passionnante master class de Brillante Ma.Mendoza. J'avoue humblement n'avoir jamais vu aucun de ses films mais la passion et la précision avec lesquelles il a évoqué son métier m'ont donné envie de me plonger dans sa filmographie.

    Après le cinéaste Lee Chang-dong en 2009, c’est Brillante Ma. Mendoza qui a partagé avec les Festivaliers sa vision du cinéma et ses techniques de création lors d’une Master Class exceptionnelle après l'hommage rendu au cinéaste philippin en ouverture du festival. La master class a été entrecoupée de 3 extraits: du "Masseur", de "Serbis" et de "Lola".

    Brillante Mendoza a commencé par évoquer son dernier film" Lola" présenté en avant-première au festival dont l'idée remonte à il y a 3 ans. "A l'époque les producteurs n'avaient pas jugé cela assez commercial." Il avait envie de situer l'action au moment de la saison des pluies car pou lui cette période de l'année  révèle quelque chose de dramatique dans l'atmosphère générale qu'il voulait "récupérer".

     Brillante Mendonza a insisté sur l'idée fausse selon laquelle ses films seraient tournés "à l'arrache".

     Il a précisé que pour tous es films il essayait d'avoir une petite équipe et qu'il tournait et filmait le film en parallèle.

    Il a ainsi expliqué avoir monté un bureau à Manille. "Toute l'année il y a une recherche permanente sur mes idées de films. 

     Poursuivant sur sa méthode de travail et son travail en amont, il a pris l'exemple de "Serbis" pour lequel il a emmené ses acteurs et décorateurs  dans le cinéma où a été tourné le film mais bien avant le tournage. Brillante Mendoza a également précisé avoir travaillé dans la production cinéma, d'où sa capacité à déterminer ce qui est important dans un tournage. "Tourner vite pour moi c'est sauvegarder l'énergie au tournage et pas seulement pour raisons économiques."

      Suite à un questionnaire de Télérama, Mendoza avait été le seul cinéaste à dire que les repérages constituaient son étape préféré de la construction du film, se sentant "autant journaliste que cinéaste".  "Je ne peux pas imaginer une histoire qui ne s'est pas vraiment déroulée. Un réalisateur peut avoir plusieurs objectifs en réalisant un film: raconter une histoire, amuser, informer. Pour moi l'objectif est de raconter la vérité, être le plus vrai possible. Pour moi l'important est de m'imprégner des lieux et des gens. Je ne me vois pas créer une histoire que je n'aurais pas vécue moi-même, c'est pourquoi le repérage est le plus important pour moi."

     Brillante Mendoza a également évoqué sa manière de porter la caméra pour mettre en forme l'immersion et la volonté de plonger dans un monde et de nous y faire plonger. "Je voudrais que le public ressente en même temps que les personnages".

     Il a également évoqué l'importance du son dans son travail, pour lui aussi important que l'image. Pour lui le son est un "personnage à part entière de l'histoire". "Le son donne une perspective différente."

     Brillante Mendoza a terminé en évoquant son dernier projet, le film sur lequel il travaille actuellement: un documentaire autour d'un homme à Manille qui est gay et interprète Jésus Christ chaque année lors de la semaine sainte à l'occasion d'un spectacle cru et violent.

    La journée s'est achevée par le dîner de gala traditionnel au non moins traditionnel Salon des Ambassadeurs dont vous pouvez constater l'ambiance de folie ci-dessous.

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    Demain, le palmarès que vous pourrez bien entendu retrouver sur ce blog. Je m'abstiendrai de tout pronostic n'ayant vu "que" 6 films sur 9 de la compétition.  Je vous en reparlerai ultérieurement. Mes coups de coeur restent "Paju" et "Judge"...