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PRIX MICHEL D'ORNANO

  • Prix d'Ornano-Valenti du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017

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    Créé en 1991 par les compagnies membres de la Motion Picture Association (MPA) - association regroupant six studios de production et de distribution de films américains -, le Prix Michel d'Ornano - dédié à la mémoire de l'ancien ministre, maire de Deauville et cofondateur du Festival du Cinéma Américain - récompense un premier film français, dans le but d'aider à sa reconnaissance, sa promotion et son exportation. En 2015, le Prix est rebaptisé Prix d'Ornano-Valenti en hommage conjoint à Jack Valenti, initiateur du Prix, et à l'amitié qui unit en son temps les deux hommes et leurs familles, tous très attachés au Festival du Cinéma Américain de Deauville.

    Lors de la cérémonie du Palmarès du Festival du Cinéma Américain de Deauville, un jury international composé de journalistes anglo-saxons et présidé par Jean-Guillaume d'Ornano remettra officiellement le Prix d'Ornano-Valenti 2017 au film lauréat de cette année :

    JEUNE FEMME

    Réalisé par Léonor Serraille

    Résumé :

    Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

    Interprétation :

    Laetitia Dosch (Paula), Grégoire Monsaingeon (Joachim), Souleymane Seye Ndiyae (Ousmane), Nathalie Richard (la mère de Paula/Paula's mother)

    LES LAURÉATS PRÉCÉDENTS :
     
    1992 Claire Aziza, scénariste des AIGUILLEURS 1993 Hélène Woillot 1994 Marie-Hélène Saller 1995 Gilles Malençon, scénariste du BOUT DU FLEUVE 1996 Christophe Mordellet, scénariste de SILHOUETTES  & Éric Vernhes, scénariste du GRAND PROJET 1997 Gilles Malençon, scénariste de L’ÉLUE (The Winner) 1998  LOUISE (Take 2) de/by Siegfried 1999  LE BLEU DES VILLES (Hometown Blue) de/by Stéphane Brizé 2000  LE SECRET de/by Virginie Wagon  2001  LES JOLIES CHOSES (Pretty Things) de/by Gilles Paquet-Brenner 2002  FILLES PERDUES, CHEVEUX GRAS (Hypnotized and Hysterical Hairstylist Wanted) de/by Claude Duty 2003  DEPUIS QU’OTAR EST PARTI (Since Otar Left) de/by Julie Bertucelli 2004  BRODEUSES (A Common Thread) de/by Eléonore Faucher 2005  LA PETITE JÉRUSALEM (Little Jerusalem) de/by Karin Albou 2006  LA FAUTE À FIDEL (Blame It on Fidel) de/by Julie Gavras 2007  LA VIE D’ARTISTE de/by Marc Fitoussi 2008  JOHNNY MAD DOG de/by Jean-Stéphane Sauvaire 2009  QU’UN SEUL TIENNE ET LES AUTRES SUIVRONT (Silent Voices) de/by Léa Fehner 2010  ANGÈLE ET TONY (Angèle and Tony) de/by Alix Delaporte 2011  17 FILLES (17 Girls) de/by Delphine & Muriel Coulin 2012  RENGAINE (Hold Back) de/by Rachid Djaïdani 2013 LES GARÇONS ET GUILLAUME, À TABLE (Me, Myself and Mum)  de/by Guillaume Gallienne 2015 LES COWBOYS de/by Thomas Bidegain 2016 WILLY 1er (Willy the First) de/by Ludovic Boukherma, Zoran Boukherma, Marielle Gautier & Hugo P. Thomas

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  • Critique de LES GARÇONS ET GUILLAUME, A TABLE ! de Guillaume Gallienne (prix Michel d'Ornano du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2013)

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    Comme l'affiche vient d'être dévoilée, c'est pour moi l'occasion de vous parler à nouveau de la comédie de l'année, en salles le 20 novembre.

     

    Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore Guillaume Gallienne, vous pourrez difficilement l’oublier après avoir vu « Les Garçons et Gauillaume, à table ! ». « Jet set », « Fanfan la tulipe », « Narco », « Fauteuils d’orchestre »,  « Le concert », « Ensemble, nous allons vivre une très très grande histoire d’amour », « Sagan »,  « Marie-Antoinette » , tels sont quelques-uns des films dans lesquels ce Sociétaire de la Comédie Française a joués jusqu’à présent mais rien de comparable avec « Les garçons et guillaume, à table ! », adaptation du spectacle éponyme de Guillaume Gallienne qui en est le chef d’orchestre…et l’orchestre puisqu’il en signe le scénario, la mise en scène…et deux des rôles principaux (dans son spectacle, il incarnait tous les rôles). Pour son premier film, il ne s’est donc pas facilité la tâche.

     Guillaume Gallienne a déjà reçu de multiples récompenses pour ce film, notamment à la Quinzaine des réalisateurs, où je l’ai vu la première fois, et où il a été acclamé, puis au Festival du Cinéma Américain de Deauville où il a reçu le prix Michel d’Ornano, où je l’ai vu, et avec au moins autant de plaisir, une deuxième fois…et où il a été à nouveau ovationné (cf ma vidéo ci-dessus). Il a également reçu le prix du public au Festival du Film francophone d’Angoulême.

     Ne vous arrêtez donc pas à ce titre de série B qui ne vous semblera plus du tout l’être une fois que vous aurez vu le film, le titre se justifiant alors parfaitement. C’est ainsi que sa mère les appelait, son frère et lui, pour qu’ils viennent dîner : « Les Garçons ET Guillaume, à table ! ». A part déjà. Tout un programme. Très efféminé, il a toujours été considéré par tout le monde comme la fille que sa mère n’a jamais eue, enfin surtout par lui-même, fasciné par cette mère à qui il aurait tant aimé ressembler. Un amour fusionnel (le fond rejoignant alors la forme puisqu’il interprète son rôle) dont il va peu à peu dénouer les fils pour apprendre à savoir qui il est et aime vraiment...   

     Cela débute dans la loge d’un théâtre, celle de Guillaume Gallienne qui se (dé)maquille, enlève son masque de clown (triste ?) avant d’entrer en scène. A nu. La salle retient son souffle. Nous aussi. Dès le début, il happe notre attention et emporte notre empathie, par son autodérision, son écriture précise, cinglante, cruelle et tendre à la fois, ne ressemblant à aucune autre. Puis sa voix, posée et précise comme s’il lisait une partition, nous emporte dans son tourbillon de folie, de dérision, de lucidité tendre et caustique : « Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant: "Je t’embrasse ma chérie"; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus. »

     Et s’il ne s’est pas facilité la tâche, c’est parce que non seulement il interprète le rôle de sa mère, aimante (trop ou mal peut-être), sachant rester élégante tout en étant vulgaire, masquant sa tendresse derrière un air revêche et des paroles (fra)cassantes, mais parce qu’il joue aussi son propre rôle… à tous les âges ! Avec un talent tel qu’on oublie d’ailleurs rapidement et totalement qu’il n’a pas l’âge du personnage. La magie du cinéma. Et le talent d’un grand acteur, à tel point qu’il en devient follement séduisant malgré son allure parfois improbable.

     Gallienne multiplie les mises en abyme  et effets narratifs suscitant ainsi un comique de situation en plus de celui du langage qu’il manie avec une dextérité déconcertante et admirable, et qu’il aime visiblement d’un amour immodéré, comme sa mère, à la folie même, avec pour résultat un rythme effréné, un film sans temps mort, d’une drôlerie ravageuse au moins autant que la tendresse et l’émotion qui nous cueillent aux moments parfois les plus inattendus, à l’image d’un autre clown, à la canne et au chapeau melon, qui savait nous bouleverser autant que nous faire rire.

     Dommage que deux scènes cèdent à la facilité, notamment une avec Diane Krüger,  alors que, auparavant, jamais le film n’essayait d’être consensuel ou de répondre aux codes de la comédie. L’interprétation réjouissante nous les fait néanmoins regarder avec indulgence tant la performance de Gallienne est exceptionnelle, y compris dans cette scène et du début à la fin, avec des scènes d’anthologie, sans parler de rôles secondaires tout aussi réjouissants notamment celui incarné par Françoise Fabian, la grand-mère fantasque et doucement folle.

     

    Ce film est aussi et avant tout une déclaration d’amour fou  à sa mère (quel personnage !) et aux femmes dont il aime et scrute jusqu’à la respiration, mais aussi aux mots, avec lesquels il jongle admirablement, et au théâtre, qui libère, et même au cinéma avec les codes duquel il s’amuse ici. Même s’il lorgne parfois du côté d’Almodovar, Woody Allen ou de Wilder (avec une réplique finale comme un écho à son « nobody’s perfect »), ce film peut difficilement être plus personnel tout en étant universel et il faut sans aucun doute une tonne de talent et de sensibilité pour transformer son mal être en film burlesque, en ce rafraichissant plaidoyer pour la différence (qui n’est jamais militant), en film aussi atypique, inclassable que celui qui en est l’auteur et l’acteur. Un grand auteur et un très grand acteur. Et une comédie tendre et caustique à voir absolument.

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  • Critique de LES GARÇONS ET GUILLAUME, A TABLE ! de Guillaume Gallienne - Prix Michel d'Ornano du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2013

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    Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore Guillaume Gallienne, vous pourrez difficilement l’oublier après avoir vu « Les Garçons et Gauillaume, à table ! ».

     

    « Jet set », « Fanfan la tulipe », « Narco », « Fauteuils d’orchestre »,  « Le concert », « Ensemble, nous allons vivre une très très grande histoire d’amour », « Sagan »,  « Marie-Antoinette » , tels sont quelques-uns des films dans lesquels ce Sociétaire de la Comédie Française a joués jusqu’à présent mais rien de comparable avec « Les garçons et guillaume, à table ! », adaptation du spectacle éponyme de Guillaume Gallienne qui en est le chef d’orchestre…et l’orchestre puisqu’il en signe le scénario, la mise en scène…et deux des rôles principaux (dans son spectacle, il incarnait tous les rôles). Pour son premier film, il ne s’est donc pas facilité la tâche.

     Guillaume Gallienne a déjà reçu de multiples récompenses pour ce film, notamment à la Quinzaine des réalisateurs, où je l’ai vu la première fois, et où il a été acclamé, puis au Festival du Cinéma Américain de Deauville où il a reçu le prix Michel d’Ornano, où je l’ai vu, et avec au moins autant de plaisir, une deuxième fois…et où il a été à nouveau ovationné. Il a également reçu le prix du public au Festival du Film francophone d’Angoulême.

     Ne vous arrêtez donc pas à ce titre de série B qui ne vous semblera plus du tout l’être une fois que vous aurez vu le film, le titre se justifiant alors parfaitement. C’est ainsi que sa mère les appelait, son frère et lui, pour qu’ils viennent dîner : « Les Garçons ET Guillaume, à table ! ». A part déjà. Tout un programme. Très efféminé, il a toujours été considéré par tout le monde comme la fille que sa mère n’a jamais eue, enfin surtout par lui-même, fasciné par cette mère à qui il aurait tant aimé ressembler. Un amour fusionnel (le fond rejoignant alors la forme puisqu’il interprète son rôle) dont il va peu à peu dénouer les fils pour apprendre à savoir qui il est et aime vraiment...   

     Cela débute dans la loge d’un théâtre, celle de Guillaume Gallienne qui se (dé)maquille, enlève son masque de clown (triste ?) avant d’entrer en scène. A nu. La salle retient son souffle. Nous aussi. Dès le début, il happe notre attention et emporte notre empathie, par son autodérision, son écriture précise, cinglante, cruelle et tendre à la fois, ne ressemblant à aucune autre. Puis sa voix, posée et précise comme s’il lisait une partition, nous emporte dans son tourbillon de folie, de dérision, de lucidité tendre et caustique : « Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant: "Je t’embrasse ma chérie"; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus. »

     Et s’il ne s’est pas facilité la tâche, c’est parce que non seulement il interprète le rôle de sa mère, aimante (trop ou mal peut-être), sachant rester élégante tout en étant vulgaire, masquant sa tendresse derrière un air revêche et des paroles (fra)cassantes, mais parce qu’il joue aussi son propre rôle… à tous les âges ! Avec un talent tel qu’on oublie d’ailleurs rapidement et totalement qu’il n’a pas l’âge du personnage. La magie du cinéma. Et le talent d’un grand acteur, à tel point qu’il en devient follement séduisant malgré son allure parfois improbable.

     Gallienne multiplie les mises en abyme  et effets narratifs suscitant ainsi un comique de situation en plus de celui du langage qu’il manie avec une dextérité déconcertante et admirable, et qu’il aime visiblement d’un amour immodéré, comme sa mère, à la folie même, avec pour résultat un rythme effréné, un film sans temps mort, d’une drôlerie ravageuse au moins autant que la tendresse et l’émotion qui nous cueillent aux moments parfois les plus inattendus, à l’image d’un autre clown, à la canne et au chapeau melon, qui savait nous bouleverser autant que nous faire rire.

     Dommage que deux scènes cèdent à la facilité, notamment une avec Diane Krüger,  alors que, auparavant, jamais le film n’essayait d’être consensuel ou de répondre aux codes de la comédie. L’interprétation réjouissante nous les fait néanmoins regarder avec indulgence tant la performance de Gallienne est exceptionnelle, y compris dans cette scène et du début à la fin, avec des scènes d’anthologie, sans parler de rôles secondaires tout aussi réjouissants notamment celui incarné par Françoise Fabian, la grand-mère fantasque et doucement folle.

     

    Ce film est aussi et avant tout une déclaration d’amour fou  à sa mère (quel personnage !) et aux femmes dont il aime et scrute jusqu’à la respiration, mais aussi aux mots, avec lesquels il jongle admirablement, et au théâtre, qui libère, et même au cinéma avec les codes duquel il s’amuse ici. Même s’il lorgne parfois du côté d’Almodovar, Woody Allen ou de Wilder (avec une réplique finale comme un écho à son « nobody’s perfect »), ce film peut difficilement être plus personnel tout en étant universel et il faut sans aucun doute une tonne de talent et de sensibilité pour transformer son mal être en film burlesque, en ce rafraichissant plaidoyer pour la différence (qui n’est jamais militant), en film aussi atypique, inclassable que celui qui en est l’auteur et l’acteur. Un grand auteur et un très grand acteur. Et une comédie tendre et caustique à voir absolument.

     Sortie en salles : le 20 novembre 2013

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  • "Les Garçons et Guillaume, à table!", prix Michel d'Ornano du Festival du Cinéma américain de Deauville 2013

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    Ce Prix Michel d’Ornano, qui récompense un premier film français est chaque année l’occasion de belles découvertes. Parmi mes préférés: « Brodeuses », « La Faute à Fidel », « Le Bleu des villes »…et ce prix 2013 puisqu’il sera  attribué cette année à « LES GARÇONS ET GUILLAUME, À TABLE ! » écrit et réalisé par Guillaume Gallienne que j’ai déjà eu le plaisir de voir, dans le cadre du dernier Festival de Cannes, un film que je vous recommande déjà vivement, un petit bijou d’originalité, de sensibilité et de drôlerie dont je vous reparlerai.

    Je vous rappelle que je vous fais toujours gagner vos pass pour le festival, ici, que la conférence de presse du festival aura lieu le 19 juillet, et que vous pouvez retrouver les autres premiers éléments de programmation, ici.

    Ci-dessous, le communiqué de presse officiel au sujet de ce prix Michel d’Ornano.

     Le Jury du Prix Michel d’Ornano, composé de journalistes anglo-saxons et présidé par Jean-Guillaume d’Ornano, remettra officiellement le Prix à l’équipe du film lauréat le samedi 7 septembre lors de la cérémonie du Palmarès du Festival du Cinéma Américain de Deauville.

    Créé en 1991 par les compagnies membres de la Motion Picture Association (association regroupant les studios de production et distribution de films américains), le Prix Michel d’Ornano, dédié à la mémoire de Michel d’Ornano (ancien ministre, maire de Deauville et co-fondateur du Festival du Cinéma Américain), récompense un premier film français, dans le but d’aider à sa reconnaissance, sa promotion et son exportation.

    Le Prix Michel d’Ornano est soutenu par le Fonds Culturel Franco Américain. Créé en commun par la SACEM et les deux guildes professionnelles américaines représentant les

    créateurs de l’audiovisuel – Directors Guild of America (DGA) et Writers Guild of America (WGA) – puis rejoint par la Motion Picture Association, le Fonds Culturel Franco Américain a pour mission de promouvoir la création, d’encourager les jeunes talents et de favoriser le dialogue entre les deux pays.

    Le réalisateur Guillaume Gallienne recevra 3 000 euros, la production recevra

    3 000 euros, et une aide à la promotion du film de 10 000 euros sera également remise au distributeur Gaumont.

    Le film récompensé sera présenté en avant-première le 7 septembre prochain lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville.

    LES LAURÉATS PRÉCÉDENTS

    1998 LOUISE (TAKE 2) de Siegfried

    1999 LE BLEU DES VILLES de Stéphane Brizé

    2000 LE SECRET de Virginie Wagon

    2001 LES JOLIES CHOSES de Gilles Paquet-Brenner

    2002 FILLES PERDUES, CHEVEUX GRAS de Claude Duty

    2003 DEPUIS QU’OTAR EST PARTI de Julie Bertucelli

    2004 BRODEUSES d’Eléonore Faucher

    2005 LA PETITE JERUSALEM de Karin Albou

    2006 LA FAUTE A FIDEL de Julie Gavras

    2007 LA VIE D’ARTISTE de Marc Fitoussi

    2008 JOHNNY MAD DOG de Jean-Stéphane Sauvaire

    2009 QU’UN SEUL TIENNE ET LES AUTRES SUIVRONT de Léa Fehner

    2010 ANGELE ET TONY d’Alix Delaporte

    2011 17 FILLES de Delphine & Muriel Coulin

    2012 RENGAINE de Rachid Djaïdani

    LES GARÇONS ET GUILLAUME, À TABLE !

    Ecrit et réalisé par Guillaume Gallienne

    Avec Guillaume Gallienne, André Marcon, Françoise Fabian, Nanou Garcia, Diane Krüger, Reda Kateb

    Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant: « Les garçons et Guillaume,

    à table ! » et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant: « Je t’embrasse ma chérie »; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus.

    GUILLAUME GALLIENNE

    En 1998, il intègre la Comédie-Française. Au sein de la troupe, il interprète Marivaux, Feydeau, Shakespeare, Molière… On le découvre également à la télévision et au cinéma dans Marie-Antoinette de Sofia Coppola ou encore Fauteuils d’orchestre de Danièle Thompson. En 2008, il crée Les Garçons et Guillaume, à table!, spectacle qui lui vaudra de nombreuses récompenses et qu’il adapte pour réaliser son premier long métrage.

  • "17 filles" de Muriel Coulin et Delphine Coulin : prix Michel d'Ornano du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2011

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    La projection et la remise du prix Michel d'Ornano est chaque année un des temps forts du festival. L'an passé décerné à "Angèle et Tony" de Alix Delaporte, c'est à "17 filles", un premier film de Muriel Coulin et Delphine Coulin que sera attribué cette année le prix Michel d'Ornano le samedi 10 septembre lors de la cérémonie du palmarès par le président du jury Olivier Assayas et Jean-Guillaume d'Ornano. Ecrit et réalisé par Delphine et Muriel Coulin, ...produit par Denis Freyd (Archipel 35), avec Louise Grinberg, Juliette Darche, Roxanne Duran, Esther Garrel et Yara Pilartz, « 17 FILLES » sortira sur les écrans français le 7 décembre 2011 et sera distribué par Diaphana Distribution.

    Dans une petite ville au bord de l’océan, un groupe d’adolescentes décident de tomber enceintes en même temps. Les adultes n’y comprennent rien, pas plus que les garçons. Pourquoi ces filles, toutes scolarisées dans le même lycée, ont-elles décidé de faire un enfant?
    Ce film est inspiré d’un fait divers survenu en 2008.

    Lauréats Précédents:

    1998 LOUISE (TAKE 2) de Siegfried

    1999 LE BLEU DES VILLES de Stéphane Brizé

    2000 LE SECRET de Virginie Wagon

    2001 LES JOLIES CHOSES de Gilles Paquet-Brenner

    2002 FILLES PERDUES, CHEVEUX GRAS de Claude Duty

    2003 DEPUIS QU’OTAR EST PARTI de Julie Bertucelli

    2004 BRODEUSES de Eléonore Faucher

    2005 LA PETITE JERUSALEM de Karin Albou

    2006 LA FAUTE A FIDEL de Julie Gavras

    2007 LA VIE D’ARTISTE de Marc Fitoussi

    2008 JOHNNY MAD DOG de Jean-Stéphane Sauvaire

    2009 QU’UN SEUL TIENNE ET LES AUTRES SUIVRONT de Léa Fehner

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  • Prix Michel d'Ornano 2010: "Angèle et Tony" écrit et réalisé par Alix Delaporte

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    S'il y a bien une projection que je ne manque jamais, c'est celle du prix Michel d'Ornano qui, depuis sa création en 1998, promet toujours de belles découvertes comme Stéphane Brizé, Julie Marc Fitoussi ou encore Julie Bertuccelli. Cette année le Prix Michel d’Ornano 2010 est attribué au premier film français

    ANGELE ET TONY écrit et réalisé par Alix Delaporte produit par Hélène Cases - Lionceau Films

    Le jury du Prix Michel d’Ornano, composé de journalistes anglo-saxons et présidé par Jean- Guillaume d’Ornano, remettra officiellement le prix à l’équipe du film lauréat le samedi 11 septembre lors de la cérémonie du palmarès du Festival du Cinéma Américain de Deauville. Créé en 1991 par les compagnies membres de la Motion Picture Association (association regroupant les studios de production et distribution de films américains), le Prix Michel d’Ornano, dédié à la mémoire de Michel d’Ornano (ancien ministre, maire de Deauville et fondateur du Festival du Cinéma Américain), récompense un premier film français, dans le but d’aider à sa reconnaissance, sa promotion et son exportation. Le Prix Michel d’Ornano est soutenu par le Fonds Culturel franco-américain. Créé en commun par la SACEM et les deux guildes professionnelles américaines représentant les créateurs de l’audiovisuel - Directors Guild of America (DGA) et Writers Guild of America (WGA) - puis rejoint par la Motion Picture Association, le Fonds Culturel franco-américain a pour mission de promouvoir la création, d’encourager les jeunes talents et de favoriser le dialogue entre les deux pays.La réalisatrice et scénariste Alix Delaporte recevra 3 000 euros, la productrice Hélène Cases recevra 3 000 euros et une aide à la promotion du film de 10 000 euros sera également remise au distributeur Pyramide Distribution. Le film sera présenté lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville.

    Lauréats Précédents:

    1998 LOUISE (TAKE 2) de Siegfried

    1999 LE BLEU DES VILLES de Stéphane Brizé

    2000 LE SECRET de Virginie Wagon

    2001 LES JOLIES CHOSES de Gilles Paquet-Brenner

    2002 FILLES PERDUES, CHEVEUX GRAS de Claude Duty

    2003 DEPUIS QU’OTAR EST PARTI de Julie Bertucelli

    2004 BRODEUSES de Eléonore Faucher

    2005 LA PETITE JERUSALEM de Karin Albou

    2006 LA FAUTE A FIDEL de Julie Gavras

    2007 LA VIE D’ARTISTE de Marc Fitoussi

    2008 JOHNNY MAD DOG de Jean-Stéphane Sauvaire

    2009 QU’UN SEUL TIENNE ET LES AUTRES SUIVRONT de Léa Fehner

    ANGELE ET TONY sortira sur les écrans français le 26 janvier 2011 et sera distribué par Pyramide Distribution. Ecrit et réalisé par Alix Delaporte, produit par Hélène Cases (Lionceau Films), avec Clotilde Hesme, Grégory Gadebois, Antoine Couleau et Evelyne Didi.

    Synopsis: Un port de pêche en Normandie. Une petite annonce les a mis sur le même chemin et Angèle débarque dans la vie de Tony. Angèle est brusque, elle ne connait rien à l'amour et ses tentatives de séduction sont repoussées par Tony. Trop belle, trop déroutante, il ne peut croire qu’elle est là pour lui.

    Alix Delaporte, née en 1971, a déjà réalisé les courts métrages LE PIEGE (2003) et COMMENT ON FREINE DANS UNE DESCENTE ? (2006 - Lion d’Or du Meilleur Court Métrage au Festival de Venise).

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