13.09.2008
L'arrivée au CID (séance du soir): vidéo
La vidéo de l’arrivée sur le tapis rouge (séances du soir), hier pour "Coup de Foudre à Rhode Island":
09:44 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...), PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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07.09.2007
« Gone baby gone » : le premier film de Ben Affleck-réalisateur en avant-première mondiale à Deauville
Une fois de plus cette année, Deauville a créé l’évènement en projetant le premier film réalisé par Ben Affleck « Gone baby gone » en avant-première mondiale. « Gone baby gone » est un film inspiré du roman éponyme de Denis Lehane, il relate l’enquête après la disparition d’une petite fille de 4 ans dans une banlieue pauvre de Boston, plus exactement à Dorchester, le plus grand et le plus hétéroclite des quartiers de Boston, à travers le regard de deux jeunes détectives privés interprétés par Casey Affleck (qui prouve une nouvelle facette de son talent déjà éclatant dans le film projeté avant-hier « L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford ») et Michelle Monaghan . Avec ce premier film Ben Affleck a choisi d’explorer les bas-fonds voire les tréfonds obscurs et secrets de ce quartier de Boston, avec ses visages patibulaires, marqués par la souffrance, la violence, l’aigreur. Surtout le désespoir. Mais il explore surtout les tréfonds de l’âme, de consciences confrontées à de cruels dilemmes, là où la frontière entre le bien et le mal, le crime et l’innocence est si étanche, là où le basculement de l’un à l’autre est si aisé, là où rien n’est noir ou blanc mais où tout est complexe à commencer par les sentiments humains et la morale. Comme un troublant écho aux deux films évoqués dans mon article d’hier, ce film démontre que « bien agir peut avoir des conséquences néfastes et que des personnes proches et intelligentes peuvent sortir différemment d’un dilemme moral » et qu’on peut commettre le mal pour obtenir le bien, ou sous prétexte d’obtenir le bien, qu’une bonne intention ou qu’une pseudo bonne intention peut se révéler nuisible. En résulte un film âpre et angoissant, empreint de réalisme et de tension du début à la fin, à la réalisation très maîtrisée, particulièrement pour un premier film avec une distribution particulièrement réussie : Casey Affleck, Ed Harris, Morgan Freeman, Michelle Monaghan mais aussi des acteurs non professionnels. Un film avant tout intéressant pour son ambiguïté morale… Un premier film prometteur.
L'équipe du film ovationnée à l'issue de la projection:
10:12 Ecrit par Sandra.M dans PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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06.09.2007
« Dans la vallée d’Elah » de Paul Haggis et « Grace is gone » de James C. Strouse : un cinéma en (mauvaise ?) prise avec l’actualité
Chaque jour ou presque des images d’attentats suicides en Irak nous parviennent. Nous parviennent ou ne nous parviennent plus d’ailleurs car trop atroces pour sembler réelles elles créent parfois une distance, elles nous paraissent parfois chimériques et factices comme les images d’un blockbuster outrancier. La réalité ressemble parfois dramatiquement à du mauvais cinéma. La difficulté mais aussi la nécessité pour le cinéma de s’en emparer est donc d’autant plus grande. Plusieurs films de ce festival ont ainsi pour cadre le conflit irakien notamment « Dans la vallée d’Elah » de Paul Haggis et « Grace is gone » de James C.Strouse. Le premier était particulièrement attendu, étant le seul oscarisé deux années de suite, pour « Million dollar baby » mais surtout « Collision » qui avait également remporté le grand prix à Deauville. Ce film portait d’ailleurs déjà sur les répercussions du 11 septembre 2001 et la paranoïa qui s’était alors emparée de l’Amérique. « Dans la vallée d’Elah » raconte la quête d’un père dont le fils, de retour d’Irak pour sa première permission, disparaît mystérieusement et est alors signalé comme déserteur. Quête de son fils puis de la vérité une fois ce dernier retrouvé mort et atrocement mutilé. Ce père, un ancien membre de la police militaire est interprété par Tommy Lee Jones. Il sera aidé dans ses recherches par Emily Sanders (Charlize Theron), officier de police de la juridiction du Nouveau Mexique où le jeune soldat a été aperçu pour la dernière fois… Paul Haggis avait visiblement un désir profond et violent d’évoquer ce sujet, de lutter et se révolter à sa manière. C’est un peu comme si les émotions, probablement sincères, s’étaient bousculées dans son esprit mais qu’il n’était pas parvenu à les canaliser, paralysé par l’enjeu, dépassant soudain le cinéma, et nous jetant ainsi en pleine figure sa révolte comme un magma incontrôlable et chaotique. Le but est tellement ouvertement affiché par le cinéaste, les moyens sont tellement flagrants qu’ils en perdent presque leur force. Plutôt que de nous montrer les images insoutenables du journal télévisé, Paul Haggis égrène les images de la guerre par petites touches, par le prisme d’un écran de téléphone avec lequel le jeune soldat avait filmé la guerre. Et puis l’horreur surgit brutalement, s’immisçant dans la réalité américaine apparemment si loin de ces images de guerre, d’un pays pourtant en guerre, si loin, là-bas de l’autre côté de l’écran de télévision et finalement donc si irréelles. La bonne idée est donc d’évoquer les conséquences de la guerre dans la société américaine, de la faire passer de la virtualité à la réalité : chaque américain peut alors s’identifier à ce père qui recherche son fils et le retrouve mutilé… davantage qu’à ces images de massacres pourtant non moins tragiques . Paul Haggis s’est donc intéressé au comportement des soldats une fois de retour du front : leur comportement est anormal et déséquilibré, inhumain (ou justement trop humain ?) et animal. La guerre , les horreurs dont ils ont été témoins et parfois les auteurs les ont déshumanisés….ou peut-être l’inverse , c’est selon… Ils ont le droit quasi divin de droit et de mort, ce droit qui n’appartenait auparavant qu’à ces fictions qu’il regardait probablement avec désinvolture, comme celles d’un ailleurs, d’une illusion impossibles, bref comme une fiction d’où la difficulté pour la fiction de s’emparer de ce qui apparaît déjà comme fictif. Ils ont perdu leurs repères et toute notion de normalité. Elah fut ainsi, selon la bible, le théâtre de l’affrontement de David et Goliath. Le titre évoque ainsi les suites tragiques d’une guerre qui semble perdue d’avance : le traumatisme des soldats de retour à la vie civile. Paul Haggis explique ainsi le titre : « Saül envoya David dans la vallée d’Elah avec seulement cinq pierres pour affronter Golath. Je pose la question : Qui oserait cela aujourd’hui ? Qui demanderait à un enfant de se battre contre un géant ? Envoyer des jeunes hommes et des jeunes femmes faire la guerre engage notre responsabilité collective ».
Si le dessein et le propos sont louables, le film est selon moi néanmoins raté (mais cela n’engage que moi, le film a été longuement ovationné lors de son projection en avant-première au CID, voir vidéos ci-dessous) pour les raisons évoquées ci-dessus (l’impossibilité pour Paul Haggis de contenir son émotion et de produire un film « ordonné ») mais aussi parce que certaines situations sont totalement improbables recréant la distance de l’écran de télévision, notamment parce que les personnages secondaires sont caricaturés : ainsi va-t-il de l’épouse et mère évidemment éplorée (Susan Sarandon) mais aussi de la relation entre le père du jeune soldat et l’officier de police (Charlize Theron, remarquable néanmoins) : comment croire qu’on laisse un père ainsi s’immiscer dans une enquête en cours, tout ancien militaire qu’il soit ? Comment peut-on trouver crédible que l’officier de police l’invite chez lui à bavarder autour d’un verre, à raconter une histoire à l’enfant de l’officier de police (un fils évidemment, l’histoire de David contre Goliath évidemment aussi) etc ? Premier des 7 films qui vont sortir prochainement concernant la guerre en Irak, l’intérêt film est donc son sujet davantage que le traitement de celui-ci. Reste l’image finale : celle d’un drapeau américain déchiquetée flottant dans l’air. Celle d’une Amérique blessée, coupable et victime, mais oui, blessée en tout cas, qui continue à se battre, aveugle ou aveuglée, malgré les stigmates de la guerre. Le combat de David contre Goliath. Mais ce n’est pas la vallée d’Elah. Mais ce ne sont pas que des images, juste que des images, surtout atroces chaque soir, entre le potage et le plat de résistance. C’est l’Irak. Un combat jusqu’à quand et jusqu’où… ?
« Avec Grace is gone », en compétition officielle, le parti pris de James C. Strouse est tout autre : pour émouvoir le spectateur, pour qu’il se sente concerné, pour qu’il considère à quel point ce conflit et réel et à quel point il est là aussi avec des implications ici et maintenant, il filme l’impossibilité pour un père d’avouer à ses filles la vérité : leur mère, militaire, a été tuée en Irak. Si le public est forcément ému à cette histoire à laquelle chacun peut s’identifier (et par cet aspect c’est une réussite) James C .Strouse, ne nous épargne aucun effet susceptible de nous émouvoir : musique outrancière, gros plans sur les larmes… Reste un film touchant à défaut d’être marquant et novateur.
Il ne faudrait néanmoins pas que la guerre en Irak devienne une fausse bonne raison, un prétexte fallacieux pour émouvoir le spectateur. Le propos perdrait alors de sa force et de l’écho : il en a tant besoin…
A suivre sur « In the mood dor Deauville » : « Factory girl », et la critique du premier film de Ben Affleck en tant que réalisateur (photo ci-dessous), en avant-première mondiale « Gone, baby gone »… et toute l’actualité du festival.
Sandra.M
09:48 Ecrit par Sandra.M dans COMPETITION OFFICIELLE (Cinéma Américain), PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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04.09.2007
« L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford » : projection et conférence de presse du sublime western psychologique de Andrew Dominik
La conférence de presse
L’assassinat de Jessie James par le lâche Robert Ford. Voilà qui résonne comme le titre d’un film de série B. Voilà qui est tout sauf un film de série B. Un film majeur, sublime, singulier, qui m’a enthousiasmée et captivée comme rarement je l’ai été cette année au cinéma. Mais avant d’en revenir au film et à sa projection : petit flash back sur la conférence de presse qui s’est déroulée auparavant, du moins est-ce ainsi qu’on appelle ce curieux rituel qui la veille avait eu des allures d’empoignade qui cet après-midi avait des airs d’évènement. L’atmosphère est électrique dans la foule des journalistes, tous médias prestigieux qu’ils représentent, certains s’étant vus refusés la veille l’accès à la conférence pour « Michael Clayton ». Le sésame indispensable est apparemment cette fois gris. La hiérarchie festivalière qui ignore toute démocratie (la démocratie s’arrêterait-elle à l’entrée d’une salle de presse ?) est parfois obscure. Nous entrons par quatre. J’entre. Un garde du corps, épuisé, nous toise d’un regard méprisant. Les CRS entourent la salle de conférence. Allons-nous voir un lion en cage ? Nous voilà en tout cas enfermés avec lui dans le zoo. Un lion traqué plutôt. Après la décontraction et le professionnalisme de Michael Douglas, les excès d’enthousiasme du non moins charismatique George Clooney, Brad Pitt est visiblement tendu, sur la défensive, (on le serait à moins…) distribuant ses sourires avec parcimonie. Exténué sans doute, la traque a paraît-il commencé dès le début de l’après-midi, dès l’aéroport, puis à l’hôtel Royal. Ne jamais baisser la garde. Comme Jessie James. Véritable métaphore de sa propre existence. Brad Pitt est parfois craint parce qu’admiré. Jessie James est admiré parce que craint. Mais leurs célébrités, certes si dissemblables dans leurs causes, les enferment dans une pareille solitude, méfiance, les condamne à être constamment aux aguets, à l’affût d’un regard perfide, d’une attaque imprévue, à être coupés de la vie. Ils sont deux victimes de personnes aspirant à la célébrité « sans savoir pourquoi, croyant qu’ils vont ainsi devenir de meilleurs humains » ajoute Brad Pitt. Ils provoquent tous deux des bagarres d’un genre certes différent, l’un entre des vautours d’un genre nouveau (à l’aéroport, donc), l’autre entre ceux qui veulent sa tête, d’une autre manière ( dans des plaines gigantesques). Deux êtres, finalement et évidemment humains, dont on a voulu faire des légendes. Et la même lassitude, alors compréhensible, semble s’être emparée d’eux. La conférence de presse débute par l’évocation de la complexité du film, à l’image des films des années 1970 qui « prenaient leur temps ». La première version faisait ainsi 4H30. Celle-ci fait 2H35. Rassurez-vous : vous ne les verrez pas passer. Mais cette similitude entre sa propre existence et le personnage de Jessie James n’est certainement pas la seule raison pour laquelle Brad Pitt a choisi de produire ce film sur le célèbre hors-la-loi et de l’incarner.
A une question sur « L’homme qui tua Liberty Valance » de John Ford, Andrew Dominik avoue qu’il ne l’a pas vu et Brad Pitt répond que lui l’a vu mais que, contrairement au film de Ford, celui d’Andrew Dominik, raconte davantage la véritable histoire de Jesse James que la légende. Brad Pitt précise que lorsqu’il choisit de s’investir dans un projet, il ne réfléchit évidemment pas pour savoir si le film aura du succès ou non. Ce qui compte surtout pour lui c’est « l’histoire et les gens qui travaillent sur un projet ». Il évoque aussi sa société de production « Plan B », dont il avoue que le nom n’est pas trop inspiré (inspiré par son prénom et celui de l’autre cofondateur qui s’appelait également Brad) parce que souvent il voyait des films qui n’aboutissaient pas comme il l’aurait souhaité. A Casey Affleck, un journaliste demande s’il considère davantage son personnage comme un traitre ou une victime. Casey Affleck répond qu’il est « les deux et bien d’autres choses ». L’intérêt du film et leur implication dans celui-ci résulte selon eux avant tout de son absence de manichéisme. Les films projetés depuis le début du festival ( à l’exception du film en compétition ce matin « For your consideration » qui a tenté de dire maladroitement ce que Marc Fitoussi a exprimé si justement avec « La vie d’artistes » mais revenons à nos moutons, lions) dénotent d’ailleurs une exigence scénaristique, une complexité, bien loin des standards caricaturaux hollywoodiens. Quelqu’un demande à Casey Affleck si c’est un avantage ou un inconvénient d’être le frère de Ben Affleck. Il répond, visiblement agacé, que cela permet qu’on lui pose de telles questions… Probablement pour la énième fois. Puis, il répond avec humour qu’il a pu « le jeter au requin » et voir avant d’y être lui-même jeté, l’effet que cela produit. Pour l’équipe, ce film est un conte de fée, ce que reflètent les images floues et donc tordues de la réalité, comme vues par le prisme d’un daguerréotype. La conférence de presse s’achève et en entendant ces questions relativement banales, je ne me doute pas encore que je vais voir ce film inoubliable, captivant et si novateur. Nous sommes enfermés dans la salle de conférence quelques minutes avant de pouvoir sortir pour que le public ne s’y engouffre pas et que Brad Pitt puisse repartir tranquillement pour se réfugier, se reposer loin des traqueurs carnassiers.
La projection au CID : un western psychologique
D’abord il est difficile de définir ce film qui reprend certes les codes du western mais qui les détourne majestueusement. Tout comme le titre nous donne une fausse piste. Evidemment il s’agit bien de l’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford. Mais au final, peut-on parler d’assassinat ? Ou d’une bête traquée qui, lasse ou provocante, défie la mort ? Peut-on parler de lâcheté à propos de Robert Ford ? Ce titre, finalement très brillant et loin d’être anodin, évacue d’emblée ce que nous savons déjà parce que l’intérêt est ailleurs. Et si ce film renouvelle le genre, c’est parce qu’il instille la psychologie, aux antipodes du manichéisme habituellement érigé en principe du western. Les héros sont aussi vulnérables. Ils ne sont pas invincibles. C’est en effet un duel psychologique palpitant. Une lutte entre deux hommes. Une lutte interne pour chacun d’eux aussi. Robert Ford partagé entre sa vénération pour Jesse James et son désir de gloire de cet homme érigé en héros qu’il vénère autant qu’il désirerait prendre sa place. Entre l’adoration et la haine. Entre l’innocence, l’arrogance et l’ambition. Finalement si proches et peut-être si indissociables. Qui peut mieux haïr que celui qui a le plus adulé. La passion est versatile dans ses excès. Jesse James est en proie à ses démons. Robert Ford idolâtre Jesse James. Jesse James lui demande un jour s’il veut « être lui » ou « être comme lui ». La passion, elle aussi, elle surtout, a des raisons que la raison ne connaît pas.
Quelques plans font songer à « La prisonnière du désert » et pourtant ce film ne ressemble à aucun autre. La course des nuages que le réalisateur filme à l’envie et par lequel débute le film nous fait d’abord craindre un film caricatural. Il annonce simplement la poésie de ce film imprégné d’une lumière crépusculaire. Les interprétations parfaites et même impressionnante de Brad Pitt et Casey Affleck ajoutent à l’intensité de ce film magistral. Notre respiration est suspendue. Tout peut basculer d’un instant à l’autre. Le doute s’immisce dans les esprits. Le lion peut rugir à tout instant. Un regard qui se brouille. Une agitation inhabituelle. Rien ne lui échappe. C’est d’une intensité hitchcockienne. Voilà, c’est un western hitchcockien, un western d’auteur. Rien n’est superflu.
Ce film est l’histoire d’une légende qu’en interprète une autre. Un film d’une grande modernité qui renouvelle le genre. Un western qui s’appréhende comme un thriller psychologique. Une œuvre sombrement poétique et mélancolique, lyrique. Un voyage dans des âmes tourmentées et complexes. Un grand film d’une rare richesse psychologique et d’une grande beauté formelle. Qui nous parle d’un monde qui a fait d’un criminel un héros. Qui nous parle aussi du nôtre. Qui fabrique des légendes. Des lions en cage, celle de leur âme, celle que leur fabriquent ceux qui les traquent, impitoyablement, inlassablement. Un conte de fée des temps modernes. J’y reviendrai avec le recul et le temps nécessaires pour vous en parler parce que ces quelques lignes sont trop courtes et réductrices pour évoquer ce film unique qui me donne finalement l’impression d’avoir accompagné la course des nuages dans leur voyage sombrement poétique d’une beauté et d’une profondeur indicibles et tellement magique.
Le festival a 33 ans. C'est une renaissance. Il a connu une effervescence comme je n'en avais pas vu ici depuis ses 25 ans. Voici quelques vidéos (pardon pour la qualité des images filmées avec un appareil photo...) qui vous permettront de juger par vous-mêmes...
Sandra.M
16:00 Ecrit par Sandra.M dans CONFERENCES DE PRESSE, PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007) | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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03.09.2007
« Michael Clayton » de Tony Gilroy : conférence de presse et avant-première
Cette année, une fébrilité comme le festival n’en avait plus connu depuis longtemps règne à Deauville. Le festival bruisse, et même résonne, plus que de coutume de rumeurs et d’excitation, d’échos médiatiques et d’effervescence. Deauville se donne des airs de Cannes, l’exubérance et la futilité en moins, et cela lui sied très bien. Les projections du soir sont uniquement sur invitation, le tapis rouge devient la douce obligation de cette 33ème édition qui revêt son costume d’apparat qui ne dissimule aucune vacuité mais au contraire met en valeur les films présentés et contribuent à donner une couleur rouge festive à cette édition. La venue de George Clooney pour Michael Clayton a suscité une véritable euphorie avec pour apogée la projection de Michael Clayton au CID en soirée, uniquement pour les plus privilégiés d’entre nous… (voir images ci-dessous).
La journée a débuté par la conférence de presse qui a donc provoqué une véritable cohue. Elle n’en a pas été moins intéressante…
George Clooney ingurgite son verre de rosé plus qu’il ne le déguste, trahissant son ennui, sa gêne, sa lassitude de ces regards qui semblent parfois plus le dévorer, le déshumaniser que le regarder, ou le voir vraiment. Il surjoue son enthousiasme. Il faut bien rassasier tous ces regards voraces, potentiellement impitoyables, sûrement aussi oppressants. Il a d’abord été question du cinéma (si, si quand même) des années 70 auquel le film fait évidemment penser. D’après George Clooney, il y a de nouveau une urgence de parler de l’actualité, de ce qui se passe depuis 5 ou 6 ans aux Etats-Unis tout comme le cinéma reflétait les luttes sociales ou politiques dans les années 70 à l’image de celle contre la guerre du Vietnam (qui en rappelle une autre, évidemment, que George Clooney évoque implicitement). Il loue la qualité du scénario de « Michael Clayton ». Selon lui, tout le travail était fait, il n’y avait plus qu’à jouer. Tilda Swinton insiste également sur l’absence de manichéisme du scénario et en particulier de son rôle. Le film est en effet plus intéressant par la complexité de ses personnages (même si certains sont un peu négligés, Michael Clayton -comme le titre éponyme le préfigure- avec ses doutes, ses zones d’ombre, ses contradictions étant évidemment au centre du scénario) que de l’intrigue (assez convenue mais peu importe, le film demeure à voir et intéressnt). George Clooney parle aussi des films dans lesquels il accepte de jouer pour rien … ou presque. De l’argent que lui a remporté les « Ocean », lui permettant de « payer da maison » et ainsi de faire des films pour « rien ou presque ». George Clooney use et abuse de la dérision, de l’auto dérision, le cynisme pourrait bientôt affleurer. Il dit que la première fois qu’il a pleuré c’est à l’avant-première de Batman. Il faut leur en donner pour leur attente à tous ces regards implorants. Les flashs crépitent. Les gestes plus que les propos finalement, pourtant intéressants, semblent capter l’attention. Alors George Clooney en fait des tonnes, fait semblant de partir. Et puis il parle de politique, il y parvient quand même. Tant pis pour les regards qui demandent autre chose. L’acteur de séries qu’il était, lorsqu’il est venu à Deauville il y a quelques années, est aujourd’hui un acteur (et un réalisateur) qui fait des choix judicieux (il se considère ainsi trop vieux pour faire des films d’action et de plus cela ne l’amuse plus) et surtout un homme engagé notamment auprès du Darfour. Selon George Clooney, « l’art peut changer les choses », « un groupe de films peuvent changer les choses » à une époque où il est difficile voire impossible de dire la vérité à la télévision. Selon George Clooney le réalisateur Tony Gilroy fait preuve de modestie en niant le caractère politique de Michael Clayton (voir pitch ici) qui l’est selon lui indiscutablement. Le film est ainsi réalisé par Tony Gilroy également scénariste de « La vengeance dans la peau » projeté hier. Ces deux films ont également en commun un montage astucieux, un rythme soutenu. Je vous en parlerai bientôt de nouveau. En attendant, je vous laisse avec ces quelques images et vidéos de la conférence de presse et de la présentation de « Michael Clayton » au CID .
A noter : avant la projection du film, dans les salons de l’hôtel Royal George Clooney a reçu la médaille de Chevalier des Arts et Lettres des mains de C. Albanel, Ministre de la Culture.
Programme du jour : « For your consideration », premier film de la compétition qui débute ainsi aujourd’hui et « L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford ». A suivre…
Sandra.M
09:26 Ecrit par Sandra.M dans CONFERENCES DE PRESSE, PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007) | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
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Avant-première de « la vie d’artiste » de Marc Fitoussi : prix Michel d’Ornano 2007
Le prix Michel d’Ornano revenait cette année à « La vie d’artiste » de Marc Fitoussi, un premier film qui en plus de son prix (voir description du prix ici) a donc eu le privilège d’une projection au CID. Un film aux antipodes de celui projeté la veille au même endroit, et qui témoigne ainsi une nouvelle fois de la diversité de ce festival et de sa programmation. « La vie d’artiste » qu’est-ce donc alors ? (voir pitch ici). Ici, en tout cas, ce sont : le plaisir viscéral d’exercer son art, la rage (de dire, d’écrire, chanter, jouer … ou de paraître) les amitiés intéressées feintes avec tellement d’habileté, les rancœurs assassines, les coups du destin (oui, encore), les concessions à ses idéaux, les vicissitudes de la chance, un directeur de casting arrogant, des applaudissements qui résonnent comme des coups de poignard ou comme des regrets amers, des regards qui se détournent ou captivés en fonction d’un succès ou d’un échec, des situations cocasses, la duplicité de ceux qui la méprisent ou feignent de la mépriser, des masques de jalousies si réussis. C’est oublier un peu la vie, l’autre, celle que certains disent la vraie. C’est un désir avoué ou inavoué, un regret, un remords. La vie d’artiste, c’est ce qui altère les comportements de ceux qui la vivent, de ceux qui les côtoient ou ceux qui les regardent plus encore. Si certaines situations sont prévisibles, elles n’en demeurent pas moins très justes. « La vie d’artiste » me fait penser à cette phrase de Martin Scorsese lors du dernier Festival de Cannes : pour faire un film il faut le vouloir plus que toute autre chose au monde. La vie d’artiste c’est le vouloir plus que toute autre chose au monde. Une nécessité impérieuse. Parfois, au détriment des autres. La vie d’artiste, c’est être parfois égocentrique à moins que ce ne soit être injustement jugé comme tel. La vie d’artiste c’est être aveugle au monde extérieur. A moins que ce ne soit un moyen de l’oublier ou de le sublimer ou de le regarder. Autrement. Dommage que les passions des trois protagonistes, ou de qui devraient être leurs passions ( le personnage de Denis Poladydès semble ainsi davantage être guidé par l’envie de reconnaissance que par celle d’écrire) semblent vécues davantage comme un poids que comme une libération. La passion : poids ou liberté (ou libération) : hein, je vous le demande… J’ai bien ma petite idée… Dommage que certains personnages soient aussi caricaturaux (certes délibérément, comme ressorts de la comédie que ce film est avant tout) comme celui d’Aure Atika non moins irrésistible en patronne d’Hippopotamus irascible, ou comme celui de Valérie Benguigui jalouse de la passion, de la « vie d’artiste « de son amant qui le lui vole. La vie d’artiste c’est surtout ce qui donne cette petite flamme dans les yeux et la vie de ceux qui la vivent ou y aspirent. La petite lueur dans les yeux du spectateur au dénouement de ce film drôle et prometteur qui explore toutes les situations ou sensations insolites (souvent), magiques (presque pas, pas suffisamment) que suscitent la « vie d’artiste ». La vie, passionnément. Plus intensément. Un désir ardent que le film ne reflète peut-être pas suffisamment ayant néanmoins ainsi gagné en comédie et drôlerie ce qu’il perd en profondeur.
Sandra.M
09:02 Ecrit par Sandra.M dans PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007), PRIX MICHEL D'ORNANO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, festival du cinéma américain de Deauville, la vie d'artiste, Marc Fitoussi |
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02.09.2007
"La vengeance dans la peau" de P. Greengrass en avant-première au CID
En attendant d'avoir le temps de vous parler plus longuement de ce film trépidant, haletant, jubilatoire qui comprend un nombre de plans incalculable, qui ne vous laisse pas une seconde de répit dont la projection a été ponctuée de nombreux applaudissements dont on ressort aussi harassés que son invincible protagoniste, voici, ci-dessous, les vidéos de sa présentation au CID .
A NOTER:
Yasmina Reza (en raison de l'effervescence entourant "L'aube le soir ou la nuit"?, nous l'ignorons...) ne fera finalement pas partie du jury. Nous ignorons encore par qui elle sera remplacée.
Mon programme du jour: "La vie d'artiste" de Marc Fitoussi, la conférence de presse de Michael Clayton notamment avec George Clooney et la projection du film ce soir.
Sandra.M
09:42 Ecrit par Sandra.M dans PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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30.08.2007
En attendant l'ouverture du 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville...
En attendant ma première note en direct de Deauville et du festival, demain, et en attendant l'ouverture du site internet officiel du Festival du Cinéma Américain, probablement demain également, pour patienter, je vous invite à relire
mon compte-rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006, en cliquant là.
Demain soir, le film "King of California" de Mike Cahill (dont vous pourrez bientôt lire ma critique sur ce blog) précédé de l'hommage à Michael Douglas, interprète principal du film en question, feront l'ouverture de ce 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville.
Bon festival!
Sandra.M en partance
11:17 Ecrit par Sandra.M dans PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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24.08.2007
Premières du Festival 2007: une programmation alléchante et diversifiée
-1408 de Mikael Hafstrom (Chambre 1408) avec John Cusak, Samuel L.Jackson- Sortie France: 16.01.2008
Pitch: Bien qu'il soit un auteur réputé de romans d'épouvante, Mike Enslin n'a jamais cru aux fantômes et aux esprits. En travaillant sur son dernier ouvrage, il découvre l'existence d'une chambre, la 1408 du Dolphin hotel, où se sont produites de nombreuses morts inexpliquées et souvent violentes. Malgré les mises en garde du directeur de l'hôtel, il décide néanmoins d'y passer une nuit.
-All the boys love Mandy Lane de Jonathan Levine avec Amber Heard, Michael Welch, Whitney Able, Edwin Hodge, Aaron Himelstein, Luke Grimes, Melissa Price, Anson Mount
Pitch: Un groupe d'adolescents invite la jolie Mandy Lane, une fille convoitée par tous les garçons du lycée, à passer un week end de folie dans un ranch isolé. Mais tandis que la fête bat son plein, les participants commencent à disparaître un à un dans des circonstances mystérieuses...
-Before the devil knows you’re dead (7H58 ce samedi-là) de Sidney Lumet avec Philip Seymour Hoffman, Ethan Hawke, Albert Finney, Marisa Tomei, Aleksa Palladino - Sortie France: le 26 septembre 2007
Pitch: Ce samedi matin-là, dans la banlieue de New York, tout semble normal dans la vie des Hanson. Alors que le père passe un test de conduite, sa femme ouvre la bijouterie familiale. Leur fils aîné s'inquiète du contrôle fiscal qui débute le lundi suivant. Et comme d'habitude son frère cadet se noie dans des problèmes d'argent. Mais, à 7H58, ce samedi-là, tout va basculer...
-Bonneville de Christopher N.Rowley avec Jessica Lange, Joan Allen, Kathy Bates, Christine Baranski, Tom Skerritt, Victor Rasuk
Pitch: Alors qu'elle voit son existence soudainement bouleversée, Arvilla Holden entame un périple à travers les Etats-Unis au volant d'une vieille Bonneville décapotable, accompagnée de ses deux meilleures amies. Sur leur route, au fil des paysages renversants et des rencontres insolites, ces trois femmes vont vivre une aventure qui les changera à jamais.
-Death at a funeral (Joyeuses funérailles) de Frank Oz avec Matthew Macfadyen, Rupert Graves, Keely Hawes, Jane Asher, Daisy Donovan, Alan Tudyk, Kris Marshall, Peter Dinklage, Ewan Bremmer, Andy Nyman, Peter Egan, Peter Vaughan -Sortie France: 19 septembre 2007
Pitch: Les membres d'une famille anglaise désunie se retrouvent lors de la veillée funèbre du patriarche qui vient de mourir. Lorsqu'un inconnu arrive sur les lieux et menace de faire une révélation sur la vie intime du décédé, les deux fils vont vraiment tout faire pour cacher ce secret dérangeant aux invités.
-Fay Grim de Hal Hartley avec Parker Posey, Jeff Goldblum, James Urbaniak, Saffron Burrows, Liam Aiken, Elina Löwensohn, Leo Fitzpatrick, Thomas Jay Ryan
Pitch: Fay Grim n'a pas envie que son fils de 14 ans devienne comme son père Henry qui s'est évadé de prison 7 ans auparavant. Simon, le frère de Fay, pense que ce dernier n'est pas l'homme qu'il a toujours prétendu être. Ses soupçons se confirment le jour où la CIA demande à Fay de partir pour Paris afin de récupérer les affaires personnelles d'Henry.
-Gone, baby, gone de Ben Affleck avec Casey Affleck, Morgan Freeman, Ed Harris, Michelle Monaghan- Sortie France: 7 novembre 2007
Pitch: Deux détectives privés sont engagés afin de retrouver une fillette de 4 ans qui a disparu dans les quartiers ouvriers de Boston.
-Imaginary heroes de Dan Harris avec Sigourney Weaver, Emile Hirsch, Jeff Daniels, Michelle Williams, Kip Pardue
Pitch: En apparence, les Travis semblent mener une vie idéale mais à la suite d'un évènement tragique qui les dépasse, des secrets de famille enfouis depuis trop longtemps ressurgissent et vont modifier profondément leur perception du monde.
-In the valley of Elah de Paul Haggis avec Tommy Lee Jones, Charlize Theron, James Franco, Susan Sarandon - Sortie France: le 7 novembre 2007
Pitch: Un officier de carrière enquête sur la disparition de son fils, un soldat exemplaire qui a mystérieusement disparu depuis son retour d'Irak.
-King of California de Mike Cahill ( FILM D’OUVERTURE) avec Michael Douglas, Evan Rachel Wood, Willy Burks 2, Laura Kachergus
Pitch: Miranda vit avec son père Charlie qui vient juste de sortir d'un asile psychiatrique dans lequel il a passé deux ans. Il décide de se lancer à la recherche d'un trésor inestimable en pièces d'or espagnoles enfoui depuis des siècles.
-Knocked up (En cloque, mode d’emploi) de Judd Apatow avec Seth Rogen, Katherine Heigl, Paul Rudd, Leslie Mann, Jason Segel- Sortie France: 10 octobre 2007
Pitch: Ben stone coule des jours heureux avec ss 4 inséparables copains, aussi fainéants et débraillés que lui. La belle et ambitieuse Alison Scott vient d'être promue au rang d'intervieweuse de célébrités pour une chaîne de télévision hollywoodienne. Pour fêter l'évènement, elle se rend en boîte et ramène Ben chez elle. Huit semaines plus tard, Alison lui annonce qu'il sera bientôt père...
-Met the Robinson (Bienvenue chez les Robinson) de Stephen J.Anderson SEANCE SPECIALE ENFANTS-FILM D’ANIMATION - Sortie France: 17 octobre 2007
Pitch: A 12 ans, Lewis est un garçon brillant qui a déjà inventé beaucoup de choses fabuleuses mais qui font parfois pas mal de dégâts. Sa dernière invention, le Scanner de Mémoire, pourra peut-être lui permettre de raviver ses lointains souvenirs de sa mère. Lewis retrouverait alors sa famille... Malheureusement, sa géniale invention vient d'être volée par l'ignoble Homme au Chapeau melon.
-Michael Clayton de Tony Gilroy avec George Clooney, Tom Wilkinson, Tilda Swinton, Sydney Pollack - Sortie France: 17 octobre 2007
Pitch: Michael est un avocat qui ne plaide pas, mais qui gère les situations d'urgence de ses gros clients. Il va devoir s'occuper d'un scandale sanitaire dans lequel est impliquée l'une des plus grosses firmes agroalimentaires qu'il représente.
-Redacted de Brian de Palma avec Kel O’Neill, Ty Jones, Daniel Stewart Sherman, Izzy Diaz, Patrick Carroll, Mike Figueroa -En compétition à la Mostra de Venise
Pitch: Centré sur un petit groupe de soldats américains surveillant un poste de contrôle en Irak, ce documentaire fictionnel alterne les différents points de vue: celui des jeunes recrues soumis à la contrainte, des membres de la presse et de la population locale irakienne.
-Shoot’em up de Michael Davis avec Clive Owen, Paul Giamatti, Monica Bellucci- Sortie France: le 19 septembre 2007
Pitch: Mr.Smith, un homme à l'identité mystérieuse, est chargé de protéger un bébé devenu trop embarrassant pour une bande de criminels.
-Smiley face de Gregg Araki avec Anna Faris, John Krasinski, Adam Brody, Danny Masterson - Sortie France: le 10 octobre 2007
Pitch: Jane, une jeune actrice paresseuse et sans succès, mange les biscuits que son colocataire psychopathe a laissé traîner en ignorant qu'ils contiennent de la drogue. Dès lors, elle va tenter de rembourser la ville pour rembourser un dealer rancunier, passer une audition et remplacer les fameux gâteaux...
-Stardust (Stardust, le mystère de l’étoile) de Matthew Vaughn avec Claire Danes, Charlie Cox, Sienna Miller, Ricky Gervais, Jason Flemyng, Rupert Everett- Sortie France: le 24 octobre 2007
Pitch: Un jour, un candide jeune homme, Tristan, qui convoitait la plus jolie fille du village de Wall, s'engagea à lui rapporter un gage de son amour...une étoile tombée du ciel. Pour honorer sa promesse, il fit ce que personne n'avait encore osé: il escalada le mur interdit et pénètra dans le royaume magique de Stormhold...
-Surf’s up ( Les rois de la glisse) de Ash Brannon et Chris Buck – FILM D’ANIMATION - Sortie France: le 24 octobre 2007
Pitch: Sur sa banquise, le jeune Cody rêve de devenir le champion du monde des surfeurs. Il espère qu'en intégrant le monde prestigieux de la compétition, il trouvera enfin le respect et l'admiration qu'il n'a jamais eus. Accompagné d'une équipe de reportage qui filme son incroyable aventure, Cody quitte son univers glacial pour rejoindre les paradis ensoleillé de l'île de Pin Goo où va se dérouler la compétition.
-The assassination of Jesse James by the coward Robert Ford (L’assassinat de Jesse James) de Andrew Dominik avec Brad Pitt, Casey Affleck, Sam Sherpard, kailin See- Sortie France: le 10 octobre 2007
Pitch: Tout en préparant son prochain hold up, le charismatique et imprévisible Jesse James se lance dans une guerre sans merci contre ceux qui se sont mis en tête de se couvrir d'argent - et de gloire- en le capturant. Mais la vraie menace pourrait bien venir de ses propres rangs.
-The Bourne Ultimatum (La vengeance dans la peau) de Paul Greengrass avec Matt Damon, Julia Stiles, David Strathairn, Chris Cooper, Paddy Cousidine, Brian Cox, Joan Allen- Sortie France: le 12 septembre 2007
Pitch: Jason Bourne ne voulait qu'une seule chose: disparaître. Mais le voilà traqué par ceux qui ont fait de lui un espion et un assassin. Après avoir perdu la mémoire et la seule femme qu'il n'ait jamais aimée, il doit affronter une nouvelle génération de tueurs très entraînés prêts à tout pour l'éliminer.
-The heartbreak kid de Bobby Farrelly et Peter Farrelly avec Ben Stiller, Michelle Monaghan, Jerry Stiller- Sortie France: le 28 novembre 2007
Pitch: Une homme se marie précipitamment avec une jeune femme qu'il croit parfaite, mais durant leur lune de miel, il tombe amoureux d'une autre...
-The Offence de Sidney Lumet ( INEDIT EN FRANCE) avec Sean Connery, Trevord Howard, Ian Bannen, Vivien Merchant - Sortie France: le 12 septembre 2007
Pitch: L'inspecteur Johnson officie dans la police britannique depuis plus de 20 ans. Toutes les enquêtes et affaires de meurtres dont il s'est occupées l'ont profondément marqué. Cette douleur intérieure qu'il a gardée en lui durant toutes ces années surgit au grand jour lorsqu'il met la main sur Baxter dont il est persuadé qu'il est l'auteur d'une série d'agressions sur des petites filles.
-Under the same moon de Patricia Riggen avec Kate de Castillo, Adrian Alonso, Eugenio Derbez, Maya Zapata, Carmen Salinas, Jesse Garcia, America Ferrera
Pitch: Rosario travaille illégalement aux Etats-Unis dans l'espoir d'offrir une vie meilleure à Carlitos, son fils de 9 ans qui vit avec sa grand-mère au Mexique. Un évènement inattendu va obliger Rosarios et Carlitos à prendre chacun la route afin de se retrouver ensemble.
A suivre: le reste de la programmation, la compétition, les nuits américaines et des informations inédites concernant le festival…
Sandra.M
16:51 Ecrit par Sandra.M dans PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007) | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : cinema, festival du cinema américain de deauville 2007, sidney lumet, georges clooney, brian de palma, brad pitt, michael douglas |
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20.07.2007
"Waitress" la comédie romantique de Adrienne Shelly en avant-première
Nous disposons pour l’instant d’aucune information concernant les avant-premières de cette édition 2007, à l’exception du film « Waitress », le troisième et dernier (elle a été assassiné en novembre 2006) long métrage de la comédienne Adrienne Shelly d’ores et déjà annoncé. Ce film dans lequel on trouve Keri Russell, Nathan Fillion, Cheryl Hines… a également été sélectionné aux festivals de Sundance et Locarno. Il sortira en salles en France le 5 septembre 2007. Durée: 1H28.
Résumé: Jenna, une jeune femme prisonnière d’un mariage sans amour trouve refuge dans son emploi de serveuse dans un restaurant de tartes. Elle est en effet affligée d’un mari prénommé Earl. Enceinte de son premier enfant, elle se rend alors chez le nouveau gynécologue de sa petite ville, le timide et charmant Docteur Pomatter dont elle tombe immédiatement amoureuse…
17:03 Ecrit par Sandra.M dans PREMIERES (Festival du Cinéma Américain 2007) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, festival du cinéma américain de deauville 2007 |
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