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IN THE MOOD FOR DEAUVILLE

  • Concours : gagnez vos pass pour le 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

    affiche du 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018.jpg

    Avec le mois de juin retentissent comme chaque année les premières annonces concernant la prochaine édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville. Cette 44ème édition aura ainsi lieu du 31 août au 9 septembre. La présidente du jury sera la comédienne Sandrine Kiberlain, voilà déjà une belle promesse pour cette édition 2018 (à cette occasion, je vous propose ma critique de Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé, à lire ici).

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    Comme chaque année depuis une vingtaine d'années, j'aurai le plaisir de suivre le festival de l'ouverture à la clôture. Ce festival du cinéma américain, celui où commença pour moi cette belle histoire d'amour avec les festivals de cinéma, reste mon festival de prédilection. Il reste pour moi incomparable grâce à son atmosphère conviviale et chaleureuse, la diversité de ses projections, subtile alchimie entre cinéma indépendant, hommages, blockbusters américains, Docs de l'oncle Sam, prix littéraire, prix d'Ornano-Valenti (qui récompense un scénario de film français)..., grâce aussi au lieu idyllique dans lequel il se déroule, Deauville la mélancolique majestueuse, et grâce à la somptueuse  salle qui lui sert d'écrin, le CID.

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    Du cinéphile le plus exigeant au « simple » amateur de cinéma, tout le monde peut y trouver son bonheur. Un moment unique pour tous les amoureux de cinéma : telle est d'ailleurs la judicieuse devise du Festival du Cinéma Américain de Deauville qui figure chaque année sur son affiche.

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    Plus que jamais cette année, je vous ferai vivre le festival de l'intérieur, ici, sur mon blog entièrement consacré à Deauville, Inthemoodfordeauville.com, sur Inthemoodforcinema.com, sur Inthemoodforfilmfestivals.com également avec sur ces derniers comme chaque année le compte rendu complet et détaillé du festival et en amont toutes les informations sur celui-ci, mais aussi bien sûr sur mes réseaux sociaux, sur mon compte twitter principal (@Sandra_Meziere), sur mon compte twitter consacré à Deauville (@moodfdeauville), sur mon compte Instagram (@sandra_meziere) et sur la page Facebook d'Inthemoodfordeauville.com (http://facebook.com/inthemoodfordeauville) et sur celle d'Inthemoodforcinema.com (http://facebook.com/inthemoodforcinema). En partenariat avec le CID, j'aurai le plaisir, comme chaque année également, de vous faire gagner 36 pass journaliers et deux invitations pour la cérémonie de clôture.

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    Pour tout savoir sur le festival, je vous encourage ainsi à suivre les réseaux sociaux du CID ( son Instagram, son compte twitter et sa page Facebook) et si vous voulez d'ores et déjà réserver votre pass public, vous pouvez le faire sur le site internet du CID dont la billetterie se trouve ici. Pour avoir toutes les informations sur le festival, vous pouvez aussi suivre son site officiel (et y trouver toutes les informations nécessaires pour vous y accréditer si vous êtes "professionnel de la profession"), son Facebook, son Instagram, son Twitter.

    Comme chaque année, sur la magnifique affiche récemment dévoilée, nous retrouvons les codes habituels que sont les couleurs de la bannière étoilée, pont ici au sens figuré et au sens propre entre la Normandie et les Etats-Unis, l'évocation des planches, le voyage immobile auquel invite le festival, et une belle sensation d'ailleurs, de légèreté, de liberté, d'envol qui en émane.

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    L'édition 2017 avait aussi une saveur toute particulière pour moi puisque j’ai eu le plaisir d’y dédicacer mon premier roman L’amor dans l’âme (dont un chapitre se déroule d’ailleurs dans le cadre du Festival du Cinéma Américain de Deauville) et mon recueil de 16 nouvelles sur les festivals de cinéma Les illusions parallèles (dont deux nouvelles se déroulent dans le cadre du festival en question), une dédicace qui a eu lieu à l’hôtel Barrière Le Normandy, là où furent tourner de mémorables scènes du chef-d’œuvre de Claude Lelouch Un homme et une femme, un lieu et un film dont je parle d’ailleurs aussi dans les livres en question. La mise en abyme était donc parfaite. Etrange, déroutante, réjouissante aussi. L’occasion de belles rencontres (au premier rang desquelles Caroline la libraire de l’incontournable librairie deauvillaise Jusqu’aux lueurs de l’aube,  cet article est pour moi l'occasion de la remercier à nouveau pour son soutien -vous pouvez d’ailleurs toujours y trouver les livres en question-, de même que le CID et la Mairie de Deauville pour l'écho donné à cette dédicace).

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    Comme chaque année, l'an passé, la compétition (14 films étaient en lice) nous permettait de dresser un état des lieux de l’Amérique contemporaine. En 2016, le festival avait récompensé du Grand Prix Brooklyn Village, huitième film d’Ira Sachs. En VO, le film s’intitule Little Men, et s’il désigne les enfants, ces « petits hommes » désignent aussi les adultes du film, tels qu’ils sont dans le regard de leurs enfants, ou tels que chaque adulte reste finalement à jamais, portant simplement le masque de l’adulte mais demeurant aussi perdu, écartelé, et parfois démuni devant les difficultés de l’existence. Un film pudique, délicat, sensible avec des personnages humains, pas des super-héros mais des êtres faillibles et attachants écrits avec une extrême délicatesse, nuancés comme la vie.

    Je pourrais en dire tout autant du magnifique The Rider de Chloé Zhao couronné du Grand Prix 2017 qui illustrait une des thématiques récurrentes de cette édition : la difficulté de remonter en selle après un drame. La plupart des personnages des films en compétition de l'an passé étaient en effet hantés par un drame ou la mort, au propre comme au figuré, et en quête : de leur identité, d’un ailleurs, d’un sursaut. Des personnages en quête de repères.  Ce sont d’ailleurs davantage les personnages de cette édition 2017 qui nous restent en mémoire que les scénarii des films, des personnages qui semblent  reliés par le fil invisible d’une douleur et d’une perte indicibles : l’inconsolable fantôme C (A ghost story), les pères et fils Bill et Wes Palet (The Bachelors) et leur deuil difficilement surmontable, le jeune Frankie (Beach Rats) en quête d’identité alors que son père est à l’agonie, Jerod ( Blueprint) lui aussi en quête d’identité après le décès de son meilleur ami, la naïve et bienveillante Katie (Katie says Goodbye ), la jeune orpheline Mary de Marc Webb, Dayveon dans Stupid things de Amman Abbasi, sans oublier les deux frères de Gook, Eli et Daniel eux aussi rudement éprouvés… Des personnages attachants broyés par la vie qui, au dénouement des films, bien souvent partiront pour prendre un nouveau départ. Comme si la solution était ailleurs. Loin de cette Amérique blessée portant les plaies béantes de la violence, de l’intolérance, du racisme.

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    Plus que des fictions, les films en lice étaient souvent le témoignage d’une réalité âpre. Ainsi, lors de la présentation de Blueprint, le réalisateur nous a expliqué que le film était dédié à Curtis Posey, un des acteurs présent dans le film et décédé quelques mois plus tôt lors d’un règlement de compte entre gangs. «Nous avons tourné ce film dans le South Side de Chicago qui fait aujourd’hui les gros titres à cause du nombre de meurtres. On compte aujourd’hui soixante meurtres par mois. Nous avons tourné dans le ventre de la bête. Et pour vous donner une idée de la situation tragique dans laquelle nous sommes actuellement, depuis que le film a été tourné, nous avons perdu un des acteurs du film», avait-il ainsi déclaré. 

    Ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017 nous dressait ainsi le portrait d’une Amérique déboussolée, sans doute a fortiori après l’élection à sa tête d’un personnage déroutant (euphémisme). Au programme, ainsi, l'an passé, la violence subie par les différentes communautés ou entre communautés qui se replient sur elles-mêmes. Une Amérique communautaire en proie à la violence.

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    Le Festival de Deauville plus que jamais se revendique et se différencie comme le révélateur et l’éclaireur du cinéma indépendant et des jeunes artistes, nous donnant à voir une autre Amérique, moins flamboyante que ce que laissaient autrefois voir les blockbusters qui y étaient projetés, avec la bannière étoilée flottant fièrement dans l’air au dénouement. Plus que jamais, en 2017, le cinéma nous dévoilait l’envers du décor de l’American dream, et même son échec. Une Amérique qui n’est pas un Eldorado mais au contraire une prison de violence dont les personnages (souvent attachants mais broyés par l’existence) ne rêvent que de s’échapper. Une Amérique pétrie de contrastes et contradictions dont les enfants doivent bien souvent renoncer à leurs rêves pour continuer à avancer. Des enfants confrontés très tôt à des responsabilités d’adultes, délaissés par des parents immatures, à l’image de cette Amérique qui abandonne ceux qu’elle a enfantés, ces rêveurs d’hier confrontés à la rude réalité, à leurs châteaux de verre qui ne sont que mirages ou qui s’écroulent pour reprendre le titre du splendide film de clôture. Si les films présentés en avant-première se distinguaient par leur diversité (de thèmes, de décors, d’époques), ils mettaient souvent en avant le courage face à l’adversité, des destins hors du commun. 

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    Cliquez ici pour lire mon compte rendu complet du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017 avec le compte rendu de tous les films en compétition, des avant-premières et des hommages dont vous trouverez quelques-uns de mes clichés ci-dessous.

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    Photos ci-dessus ©  Sandra Mézière

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    Photo ci-dessus © Dominique Saint

    Si vous voulez venir à Deauville, retrouvez également, ici, toutes mes bonnes adresses d'hôtels et restaurants. Vous en trouverez également de nombreuses sur mes comptes Instagram @sandra_meziere et @leshotelsdeluxe avec, également, de nombreux clichés de Deauville qui devraient vous inciter à venir découvrir le festival et la ville si vous ne les connaissez pas encore.

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    Dans ma rubrique "bonnes adresses", retrouvez notamment, le compte rendu de mon séjour au Royal Barrière pendant le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017, hôtel partenaire officiel du festival.

    Retrouvez également notamment mon avis sur la résidence premium Pierre et vacances récemment ouverte et inaugurée.

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    Dans la rubrique "bonnes adresses", vous trouverez également de nombreux restaurants comme La Cantine de Deauville, meilleure brasserie de Deauville au sujet de laquelle vous pourrez retrouver mon article détaillé, ici.

    CONCOURS : GAGNEZ VOS PASS POUR LE FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE 2018

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    Venons-en maintenant à l'édition 2018 pour laquelle je vous propose aujourd'hui de remporter 14 premiers pass, en partenariat avec le CID. Pour cela, comme chaque année, un premier concours  qui nécessitera un peu de temps et de recherches afin que soient gagnants de ces pass les vrais passionnés de cinéma et non les experts en concours en tous genres. 

    Avant de participer, assurez-vous d'être disponibles pendant le festival. Envoyez vos réponses à inthemoodforfilmfestivals@gmail.com avant le 15 juillet 2018 à minuit avec, pour intitulé de votre email, "Concours Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018". Merci également d'indiquer votre nom et prénom (pas de pseudo). Un autre concours sera mis en ligne après le 15 juillet pour vous faire gagner d'autres pass. Si vous n'êtes pas disponibles aux dates pour lesquelles vous aurez gagné un pass il ne sera pas possible de changer. Vous pourrez néanmoins tenter votre chance au concours suivant. 22 autres pass seront mis en jeu ultérieurement ainsi que les invitations pour la clôture.

    Si vous voulez savoir à quoi vous donnent accès ces pass journaliers d'une valeur unitaire de 35 euros, rendez-vous ici sur le site officiel du festival.

    Le lot 1 sera décerné à la personne ayant obtenu le maximum de bonnes réponses (voire toutes les réponses si une personne a trouvé toutes les bonnes réponses) et ainsi de suite. Dans le cas où plusieurs personnes auraient trouvé les bonnes réponses, les deux dernières questions me permettront de départager les gagnants.

    1er lot 

    3 pass pour le premier week-end du festival et le premier lundi : 1 pour le samedi 1er septembre, 1 pour le dimanche 2 septembre, 1 pour le lundi 3 septembre

    2ème lot

    3 pass pour le deuxième week-end du festival : 1 pour le vendredi 7 septembre, 1 pour le samedi 8 septembre, 1 pour le dimanche 9 septembre

    3ème lot

    3 pass : 1 pour le lundi 3 septembre, 1 pour le mardi 4 septembre, 1 pour le mercredi 5 septembre

    4ème lot 

    2 pass : un pass pour le jeudi 6 et un pour le vendredi 7 septembre

    5ème lot

    1 pass pour le samedi 1er septembre

    6ème lot

    1 pass pour le dimanche 2 septembre

    7ème lot

    1 pass pour le mardi 4 septembre

    QUESTIONS

    Des indices supplémentaires vous seront donnés sur mes comptes Instagram @sandra_meziere et sur la page Facebook d'Inthemoodfordeauville.com.

    Question n°1 : 

    Laquelle ou lesquelles parmi ces quatre personnalités a/ont son/leurs nom(s) immortalisé(s) sur les célèbres planches de Deauville ?

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    Question n°2 :

    Quelques initiales et des chiffres pour deviner le nom d'un classique du cinéma américain :

    C.C/ H.H/JJ/0.6.9.1

    Quel est le film auquel font référence ces lettres et chiffres ?

    Question n°3 : 

    Quel est le titre de ce film (lié à l'histoire du Festival du Cinéma Américain de Deauville ) ?

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    Question n °4 :

    En quelle année ce film fut-il présenté au Festival du Cinéma Américain de Deauville et quel est le titre de ce film ?

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    Question n°5 :

    Quel prix ce film a-t-il obtenu au Festival du Cinéma Américain de Deauville, en quelle année et quel est son titre ?

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    Question n°6 :

    Qui est-ce ? Quel prix a-t-il reçu au Festival du Cinéma Américain de Deauville et en quelle année ?

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    Question n°7 : 

    En quelle année le Festival du Cinéma Américain de Deauville eut-il lieu pour la première fois au CID et combien de spectateurs la salle peut-elle contenir ?

    Question n°8 :

    De quel excellent film américain cette image est-elle extraite ?

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    Question n°9 :

    Pourquoi souhaitez-vous assister au Festival du Cinéma Américain de Deauville ? (Cette question est obligatoire même si vous n'avez pas réussi à répondre à toutes les questions précédentes et est simplement destinée à départager d'éventuels gagnants ayant toutes les bonnes réponses ou le même nombre de bonnes réponses et d'éviter les réponses automatiques de sites de concours. )

    Question n°10 : 

    Quel est votre film (américain) préféré ? (Cette question est obligatoire même si vous n'avez pas réussi à répondre à toutes les questions précédentes et est simplement destinée à départager d'éventuels gagnants ayant toutes les bonnes réponses ou le même nombre de bonnes réponses et d'éviter les réponses automatiques de sites de concours. Bien sûr, vos goûts ne seront pas jugés. Seule compte la passion du cinéma... ).

    Amusez-vous bien ! Prenez votre temps pour répondre : vous avez jusqu'au 15 juillet à minuit avant que 22 autres pass soient mis en jeu. Et si vous ne trouvez pas toutes les bonnes réponses, rassurez-vous, chaque année, rares sont ceux qui font un carton plein. Bonne chance !

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  • Résidence Pierre & Vacances premium de la Presqu’Île de la Touques à Deauville : inauguration du 25 Mai 2018

     

    Je vous avais déjà parlé ici de la nouvelle résidence Pierre & Vacances premium de la Presqu’Île de la Touques à Deauville, un lieu d’exception qui a ouvert ses portes le mois dernier et à l’inauguration duquel j’ai eu le plaisir d’assister le 25 mai 2018. Une inauguration très attendue puisqu’elle marquait l’aboutissement d’un ambitieux et très ancien projet. «  Cette résidence est la plus longue histoire de Pierre et Vacances », a ainsi rappelé Gérard Bremond, PDG du Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs, en ajoutant  que « l’achat du premier terrain auprès de Vincent Bolloré, principal propriétaire »  devenu partenaire «  très fidèle » de l’opération avait eu lieu en 1989. « J’ai mis vingt-cinq ans à obtenir le permis de construire. La naissance de cette résidence fut la plus longue de toute l’histoire du groupe qui en possède tout de même 300 en Europe. Et sans la ténacité du maire de Deauville, Philippe Augier, jamais elle ne serait sortie de terre ».

    Etaient ainsi notamment présents à cette joyeuse et prestigieuse inauguration : Gérard Brémond, PDG du Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs,  Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (en photo ci-dessus), Philippe Augier, Maire de Deauville, le Préfet et le Député de la 4ème circonscription du Calvados, Christophe Blanchet…et de nombreux officiels et autres responsables de divers établissements deauvillais.

    Les invités ont ainsi pu découvrir quelques magnifiques exemples des 133 appartements de 45 à 120 m2 qui composent cette résidence 5 étoiles, comprenant des appartements allant du 2 aux 4 pièces (83 trois pièces, 30 deux pièces, et 20 quatre pièces) tous soigneusement décorés   avec aussi un Spa exceptionnel et chaleureux de 300 m2. Le cadre est indéniablement propice à la détente et à la sérénité. La situation sur la Presqu’île contribue à la singularité des lieux. Le spa est un incontestable atout avec ses deux splendides piscines, intérieure et extérieure chauffées.

     

     

     

     

    Il faudrait être difficile pour ne pas succomber. En effet, rien ne manque ! En plus d’un emplacement idyllique sur la Presqu’île de la Touques avec une vue splendide, à 300m de la gare, entre Deauville et Trouville, la résidence Pierre & Vacances premium de la Presqu’Île de la Touques à Deauville vous propose des appartements spacieux disposant tous d’un balcon ou d’une terrasse. Vous pourrez donc également profiter de la piscine intérieure et extérieure chauffée en accès libre et du Spa Deep Nature ® de 300m2.

    La résidence vient ainsi d’ouvrir après des travaux pharaoniques au sujet desquels je vous laisse découvrir quelques chiffres : 120000 ardoises, 144000 tuiles, jusqu’à 120 ouvriers sur le chantier !

     

    Le cadre se prête particulièrement à la détente et au repos avec notamment des jardins paysagers de 3000m2, un espace lounge de 135m2 et 258m2 de piscine intérieure et extérieure chauffée, le tout à deux pas de l’office de tourisme et des célèbres planches (photos ci-dessous). Une passerelle vous permet également d’accéder facilement à la plage.

    Plutôt que de vanter la destination Deauville pour laquelle j’ai eu une véritable passion depuis mon premier Festival du Cinéma Américain il y a 26 ans, je vous invite à découvrir mon site Inthemoodfordeauville.com sur lequel vous trouverez de nombreuses informations sur Deauville, destination au Top 4 des destinations week-end les plus tendances en France et au Top 5 des destinations les plus recherchées sur Google France dans la catégorie « Hôtels » .

    J’en profite aussi pour vous dire que, comme chaque année, je couvrirai le Festival du Cinéma Américain de Deauville de l’ouverture à la clôture. Je vous ferai également gagner pass et invitations pour le festival 2018, en partenariat avec le CID, la salle organisatrice. A deux pas du CID, la résidence sera d’ailleurs le lieu bucolique idéal pour profiter du festival tout en savourant le cadre majestueux de Deauville et tout en effectuant un séjour de détente balnéaire dans une résidence 5 étoiles sécurisée, joliment décorée, propice au farniente (sous les palmiers, dans ses splendides fauteuils, au bord de la piscine ou dans le très cosy lobby dans la décoration duquel je vous laisse même trouver un objet récupéré lors des travaux qui s’intègre parfaitement) et à l’évasion.

    Sur la presqu’île, la part belle est faite aux espaces verts : 14 hectares de presqu’île dont uniquement 3 hectares bâtis et 35 % d’eau  et 45 % de la presqu’île sont consacrés aux espaces verts et à la promenade, dans un univers végétal conçu par Thierry Huau.

    La résidence a été conçue en respectant le style néo-normand autour des jardins et des vues sur l’eau, comme un village d’hôtels particuliers où les couleurs et les styles se mêlent dans la plus belle expression de l’architecture normande. Le quai de la gare, avec ses pavés, ses éclairages, ses bancs, invite à la flânerie au bord du bassin et à l’arrêt devant les vitrines des petits commerces, intégrés au rez-de-chaussée de la résidence. Chaque façade a son caractère propre, ses couleurs et ses colombages en bois massif . Tous les appartements bénéficient d’une large loggia ou d’une terrasse pour profiter d’une vue sur le Bassin à Flot, la Touques ou le Bassin des Yachts.

    La résidence Pierre & Vacances premium de la Presqu’Île de la Touques à Deauville s’intègre ainsi harmonieusement dans le nouveau quartier de la Presqu’île de la Touques. L’architecte Xavier Bohl a ainsi créé un ensemble à la fois équilibré et riche de diversité, conforme aux normes BBC. Conçue dans l’esprit normand du 19ème siècle, c’est un lieu de vie, où les matériaux nobles et intemporels utilisés allient confort et tradition. L’univers végétal imaginé par le paysagiste Thierry Huau, est soigné et subtil dans l’esprit des hôtels particuliers. Il est constitué de jardins ornementaux ouverts sur une cour d’honneur pavée.

    La résidence se compose de 133 appartements (en phase 1) :

    • Du 2 au 4 pièces :

    • 2P : de 38,95 à 63,10 m²

    • 3P : de 60,90 à 78,43 m²

    • 3P duplex : de 60,5 à 73,55 m²

    • 4P duplex : de 81,90 à 88,65 m²

    • 4P : de 81,90 à 102,05 m²

    • Des terrasses ou balcons

    • Fonctionnels, spacieux, lumineux et élégants

     

    © Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs

    28 logements seront réhabilités dans le Bâtiment des Douanes (en phase 2)

    Dans les appartements : des matériaux nobles et chaleureux. Dans les chambres parentales : une atmosphère harmonieuse, une décoration évoquant le bord de mer avec des tons bleus et blancs.

    SERVICES INCLUS

    Pour le bien-être :

    Accès à la piscine intérieure et piscine extérieure chauffée Pour le confort :

    Lits faits à l’arrivée, linges de toilette et de maison et produits d’accueil (savons, shampoing, etc.) Wifi, kit bébé (sur demande) etc.

    La résidence bénéficiera aussi de 158 places de parking sur un niveau. Parking équipé de 2 bornes de rechargement pour voitures électriques. Portail et contrôle d’accès par badge à l’entrée et la sortie du parking.

    SERVICES À LA CARTE

    Spa Deep Nature®

    Service de petit-déjeuner FAUCHON Paris Conciergerie Service hôtelier quotidien

    Autres services : pressing, location de bicyclettes, parking sécurisé, bagagerie

    Piscine accessible toute l’année

    Bassins intérieur et extérieur chauffés
    Piscine décorée dans l’esprit lounge : murs et plafonds acoustiques, fauteuils qui rappellent les cabines de bord de mer, lits de repos etc..
    Piscine intérieure dotée d’assises ergonomiques massantes

    Le spa Deep Nature® 

    Un espace de sérénité qui combine luxe et détente, conçu avec des matériaux de caractère

    Une ambiance cosy et relaxante

    Des équipements bien-être : douche sensorielle, cabines de soins, sauna et hammam

    Plan et accès :

    En voiture A 2h15 de Paris (A13)

    A 50 min de Caen

    A 1h de Rouen

    A 2h du Mont Saint-Michel

    En train A 2h de Paris Gare Saint-Lazare

    Par avion Deauville – Londres: 1h

    Pour en savoir plus et pour réserver votre séjour, cliquez ici.

    Sachez enfin que des appartements sont toujours disponibles à la vente, ici.

  • Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018 : Sandrine Kiberlain, présidente du jury

    affiche du 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018.jpg

    En même temps que nous découvrons la sublime affiche du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018 (avec toujours les codes habituels que sont les couleurs de la bannière étoilée, pont ici au sens figuré et au sens propre entre la Normandie et les Etats-Unis, l'évocation des planches, le voyage immobile auquel invite le festival, et une belle sensation d'ailleurs, de légèreté, de liberté, d'envol qui en émane), nous apprenons ainsi le nom de la présidente du jury qui sera donc la comédienne, réalisatrice et chanteuse Sandrine Kiberlain (quel judicieux choix !). Ainsi est-elle présentée dans l'annonce du festival : 

    "Comédienne plébiscitée par des réalisateurs tels que Jacques Audiard, Stéphane Brizé, Alain Resnais, Claude Miller, André Téchiné, Benoît Jacquot, Jean-Paul Rappeneau, Nicole Garcia, Eric Rochant, Pascal Bonitzer, Pierre Salvadori ou encore Philippe Le Guay,
    Sandrine Kiberlain remporte le César du Meilleur espoir féminin en 1996 pour En avoir (ou pas) de Laetitia Masson, avant d’être distinguée en 2014 par le César de la Meilleure actrice pour son rôle dans 9 mois ferme d’Albert Dupontel.
    Après avoir dirigé le Jury de la Caméra d’Or du Festival de Cannes en 2017, elle présidera le Jury de la 44e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville."

    Plus que jamais cette année, je vous ferai vivre le Festival en direct ici, sur http://inthemoodforcinema.com et http://inthemoodforfilmfestivals.com et sur mes réseaux sociaux, sur twitter (@Sandra_Meziere et @moodfdeauville), sur Facebook (http://facebook.com/inthemoodfordeauville et http://facebook.com/inthemoodforcinema) et sur Instagram (@sandra_meziere). Très bientôt, en partenariat avec le CID, je vous ferai également gagner ici pass et invitations pour le festival.

    En attendant, en bonus, je vous propose ma critique d'un de mes films préférés avec Sandrine Kiberlain, Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé tandis que son remarquable En guerre est actuellement à l'affiche. Je vous en parlerai très bientôt dans mon compte rendu du Festival de Cannes.

    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018 aura lieu du 31 août au 9 septembre, au CID. En attendant, retrouvez mon compte rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017, ici.

    Critique de MADEMOISELLE CHAMBON

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    Cela pourrait se résumer en une phrase : Jean (Vincent Lindon), maçon, bon mari et père de famille, croise la route de la maîtresse d'école de son fils, Mademoiselle Chambon (Sandrine Kiberlain) ;  leurs sentiments réciproques vont s'imposer à eux. Enfin non, justement, cela ne se résume pas en une phrase parce que tout ce qui importe ici réside ailleurs que dans les mots, même si ce film est inspiré de ceux du roman d'Eric Holder.

    Les mots sont impuissants à exprimer cette indicible évidence. Celle d'un regard qui affronte, esquive, tremble, vacille imperceptiblement. Celle d'une lèvre dont un rictus trahit un trouble ou une blessure. Celle d'une rencontre improbable mais impérieuse. Entre un homme qui ne sait pas manier les mots (la preuve, c'est son fils qui lui apprend ce qu'est le complément d'objet direct) et vit du travail de ses mains et une femme dont c'est le métier que de manier les mots, les apprendre. Lui construit des maisons, elle déménage sans cesse. Lui est ancré dans la terre, elle est évanescente. Il a un prénom, elle est avant tout mademoiselle. Lui a un lien douloureux et charnel avec son père, ses parents à elle ne lui parlent que par téléphone interposé et pour lui faire l'éloge de sa sœur. Et pourtant, et justement : l'évidence.  La musique va alors devenir le langage qui va cristalliser leurs émotions, et les sanglots longs des violons (pas de l'automne, comme ceux de Verlaine, mais ici du printemps, avec une langueur plus mélancolique que monotone) exprimer la violence de leurs irrépressibles sentiments.

    Comme dans le magnifique « Je ne suis pas là pour être aimé »,  on retrouve cette tendre cruauté et cette description de la province, glaciale et intemporelle. Ces douloureux silences. Cette sensualité dans les gestes chorégraphiés, déterminés et maladroits. Cette révolte contre la lancinance de l'existence. Et ce choix face au destin. Cruel. Courageux ou lâche. (Magnifique scène de la gare dont la tension exprime le combat entre ces deux notions, la vérité étant finalement, sans doute, au-delà, et par un astucieux montage, Stéphane Brizé en exprime toute l'ambivalence, sans jamais juger ses personnages...). On retrouve aussi cet humour caustique et cette mélancolie grave, notamment dans la scène des pompes funèbres qui résume toute la tendresse et la douleur sourdes d'une existence et qui fait écho à celle de la maison de retraite dans « Je ne suis pas là pour être aimé. »

     Mais ce film ne serait pas ce petit bijou de délicatesse sans l'incroyable présence de ses acteurs principaux, Vincent Lindon d'abord, encore une fois phénoménal, aussi crédible en maçon ici qu'en avocat ailleurs. Son mélange de force et de fragilité, de certitudes et de fêlures, sa façon maladroite et presque animale de marcher, de manier les mots, avec parcimonie, sa manière gauche de tourner les pages ou la manière dont son dos même se courbe et s'impose, dont son regard évite ou affronte : tout en lui nous faisant oublier l'acteur pour nous mettre face à l'évidence de ce personnage.  Et puis Sandrine Kiberlain, rayonnante, lumineuse, mais blessée qui parvient à faire passer l'émotion sans jamais la forcer. Aure Atika, qui interprète ici l'épouse de Vincent Lindon, est, quant à elle, absolument méconnaissable, et d'une sobriété remarquable et étonnante. Sans doute faut-il aussi une direction d'acteurs d'une précision, d'une sensibilité rares pour arriver à une telle impression d'évidence et de perfection ( la preuve, les seconds rôles sont d'ailleurs tout aussi parfaits).

    Une histoire simple sur des gens simples que Stéphane Brizé (avec la complicité de Florence Vignon, déjà co-scénariste du très beau « Le bleu des villes ») compose avec dignité  dans un film épuré, sensible qui fait de ses personnages des héros du quotidien emprisonnés dans un fier et douloureux silence (résumé par le dernier plan d'une belle luminosité derrière les barreaux d'une fenêtre ). Un film qui, encore une fois, rappelle le cinéma de Claude Sautet (notamment par l'utilisation du violon et de la musique comme éléments cristallisateurs qui rappellent « Un cœur en hiver » mais aussi par la sublimation d'une « histoire simple ») qui, tout en « faisant aimer la vie » et la poésie des silences, en souligne toute la quotidienne et silencieuse beauté, cruelle et dévastatrice.

  • En direct du 71ème Festival de Cannes sur Inthemoodforcinema.com et Inthemoodforcannes.com

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    En attendant de vous communiquer ici les premières informations sur le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018, pour la 18ème année consécutive, retrouvez-moi en direct du 71ème Festival de Cannes du 7 au 20 Mai  :

    - sur mon blog http://inthemoodforcinema.com,

    - sur mon blog consacré au Festival de Cannes, http://inthemoodforcannes.com (sur lequel figurent d'ores et déjà de nombreux articles consacrés au 71ème Festival de Cannes),

    - sur mon compte twitter principal @Sandra_Meziere et sur mon compte twitter consacré au Festival de Cannes @moodforcannes,

    - sur Instagram @sandra_meziere,

    - sur Facebook Facebook.com/inthemoodforcannes et Facebook.com/inthemoodforcinema.

    Et pour une version romanesque du festival, retrouvez mon roman L'amor dans l'âme (Editions du 38).

  • Mon avis sur le restaurant AU SABLIER à Trouville

    J’ai eu la très agréable surprise de découvrir ce restaurant le mois dernier, un établissement récemment repris par la famille Lelevé. Les nouveaux propriétaires ont ainsi ouvert les lieux le 17 février 2018.

     

    C’est à l’occasion de Normandes en tête, au CID, à Deauville, qu’on m’a chaleureusement recommandée cette nouvelle adresse. Je tenais dès à présent à vous en parler tant j’ai été enthousiasmée (même si moins de photos et de détails sur l’établissement que d’habitude illustreront cet article, mais j’y retournerai bien entendu lors de mon prochain séjour, pour le compléter).

    L’établissement est idéalement situé à deux pas de la mer, du parking, des Cures Marines de Trouville et face au Casino de Trouville.  Il bénéficie par ailleurs d’une jolie terrasse face au casino.

    Dès l’extérieur, la belle carte affichée, la propreté et la chaleureuse luminosité des lieux attirent l’œil et inspirent confiance. Dès la porte franchie, l’accueil est là aussi chaleureux, familial et souriant. Le décor est élégant, harmonieux et singulier (tous les nouveaux établissements ont un peu trop tendance à se ressembler, ici on ressent une vraie personnalité dans la décoration non standardisée) et nous procure l’impression d’arriver dans un cocon particulièrement cosy. La carte est variée, composée de produits frais, faits maison et plusieurs menus très abordables sont proposés.

    J’ai opté pour de la volaille (fondante, parfaitement assaisonnée et accompagnée) mais un large choix de poissons est également proposé, ainsi que des plats végétariens. Priorité est par ailleurs donnée aux produits régionaux. Le midi,  vous pourrez également opter pour un menu à 15, 50 euros (2 plats) ou 19, 80 euros (3 plats). Un menu très attractif  à 29 euros est également proposé. Les plats sont copieux et bien présentés.

    En dessert, j’ai opté pour une tarte tatin, là aussi réellement exquise. Absolument parfaite !

    L’établissement dispose aussi d’une grande table d’hôte idéale pour les repas entre amis. Vous pourrez ainsi en profiter pour déguster les belles assiettes de charcuterie qui vous sont proposées.

    La cuisine a été irréprochable, l’accueil parfait (le couple Lelevé n’est pas débutant, ils ont tenu pendant des années un établissement à Pont-L’évêque) et le rapport qualité prix défie toute concurrence. Si mon adresse incontournable à Deauville est La Cantine de Deauville, j’ai désormais ma « cantine » à Trouville, une remarquable brasserie de famille (tenue par les parents et les deux enfants aussi affables et attentionnés les uns que les autres) nommée Au Sablier dans laquelle, je vous le garantis, en plus de vous régaler les papilles, vous passerez un excellent moment, dans une atmosphère sereine et conviviale. Que vous logiez aux Cures Marines de Trouville ou de l’autre côté de la Touques, au Normandy Barrière, au Royal Barrière ou au Golf, si vous avez envie d’un excellent repas à un prix très raisonnable à Trouville, ne cherchez plus, « Au Sablier » est l’adresse idéale… En attendant un article plus complet sur l’établissement, vous l’aurez compris, je vous le recommande d’ores et déjà vivement. Dans une gamme de prix plus élevés, je vous recommande également le restaurant Les Vapeurs (mon article, ici).

    Au Sablier
    16 place du Maréchal Foch
    14360 Trouville-sur-Mer
     
     
    02 31 88 14 99
    Découvrez aussi la page Facebook de l’établissement et son compte Instagram (@ausablier).
     
    Retrouvez aussi cet article sur Inthemoodforhotelsdeluxe.com et Inthemoodforluxe.com.
    Lien permanent Catégories : BONNES ADRESSES DEAUVILLAISES 0 commentaire Imprimer Pin it!
  • Hôtel Barrière Le Normandy à Deauville - réminiscences

     

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    Un séjour à Deauville ne serait pas un séjour digne de ce nom sans un passage par l'hôtel Barrière Le Normandy qui trône toujours majestueusement au centre de Deauville.

    Une fois n'est pas coutume, ce ne sera pas un article fleuve mais juste quelques clichés...

    Je vous renvoie néanmoins au compte rendu en images de ma rencontre dédicaces au Normandy :  (qui a eu lieu en septembre dernier, pendant le Festival du Cinéma Américain, cela tombe bien puisque dans le recueil de nouvelles que je dédicaçais alors se trouvent notamment deux nouvelles qui se déroulent entièrement dans le cadre du Festival du Cinéma Américain de Deauville),

     et je vous renvoie aussi à mon compte rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017 dans lequel je vous parle également de cette rencontre dédicaces au Normandy.

    et enfin je vous renvoie à mon article détaillé avec mon avis sur l'hôtel Barrière Le Normandy entièrement rénové.

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    Un petit tour au Point de vue pour découvrir l'exposition Sagan

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    Devant la boutique Hermès 

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    L'inimitable envoûtante mélancolie des planches