03.07.2009
Suivez en direct la master-class de Jean-Pierre Jeunet, président du jury 2009
Comme, pour une raison indépendante de ma volonté, je ne pourrai finalement et malheureusement pas assister à la master-class du président du jury du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville à savoir Jean-Pierre Jeunet, une master-class à laquelle j’étais invitée, au siège de la Warner, ce soir, dans le cadre du club 300 d’Allociné, je vous invite à la suivre, comme moi, en direct sur Allociné où elle sera retransmise en intégralité, ce soir donc, à partir de 20H15, là-bas.
Vous pouvez également poser vos questions à Jean-Pierre Jeunet en cliquant ici.
Il évoquera son cinéma et présentera son prochain film « Micmas à tire-larigot » qui sortira en salles le 28 octobre 2009.
Jean-Pierre Jeunet était également le parrain du Salon du Cinéma 2009 dont Inthemoodforcinema.com était partenaire. Il y a également donné une master class.
Et puisque d’Allociné et de son club 300 il est question, j’en profite pour vous signaler qu’il y a une semaine nous avons fêté le premier anniversaire dudit club 300 au sujet duquel vous pourrez en savoir davantage en regardant la vidéo ci-dessous (cliquez sur "lire la suite" pour voir la vidéo) et en cliquant ici, ce lien vous renvoyant vers mes articles y ayant déjà été consacrés. Cet anniversaire a donné lieu à la projection de « Là-haut » également projeté en ouverture du 62ème Festival de Cannes. Cliquez ici pour lire mes commentaires au sujet de « Là-haut ».
16:40 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, jean-pierre jeunet, deauville, allociné, club 300 |
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01.07.2009
Critique « 500 jours ensemble » (500 days of Summer) de Marc Webb : compétition officielle 2009
Chaque année ou presque une comédie romantique figure au programme de la compétition officielle du Festival du Cinéma Américain de Deauville. Ces dernières années, elles sont le plus souvent reparties bredouilles (comme le très réussi « American son » l'an passé, à ma grande déception), ce qui sera sûrement le cas de « 500 jours ensemble » malgré ses nombreuses qualités... à moins que le jury présidé par Jean-Pierre Jeunet ne crée la surprise... Réponse le 13 septembre !
Tom (Joseph Gordon-Levitt) ne croit qu'en l'amour fou, qu'au coup de foudre unique, qu'à la destinée amoureuse. Quand il rencontre Summer (Zooey Deschanel), la nouvelle secrétaire de son patron, il est persuadé que c'est elle le grand amour de sa vie. Et bien que celle-ci l'avertisse qu'elle ne veut pas d'une relation sérieuse, il en reste persuadé envers et contre tous (et donc même envers cette dernière). Peut-être Tom fait-il partie de ces gens dont parlaient La Rochefoucauld qui « n'auraient jamais été amoureux s'ils n'avaient pas entendu parler d'amour ». En tout cas il ne vit que pour cela, quand Summer, elle, qui probablement a davantage entendu parler de désamour (celui de ses parents) le vit avec légèreté.
Bien sûr « 500 jours ensemble » (et cela bien que la voix off nous mette en garde nous annonçant que nous n'assisterons pas à une histoire d'amour) n'a rien de transgressif, et ne révolutionnera certainement pas le genre mais en cette période caniculaire cette comédie romantique rafraîchissante (pas mièvre pour autant) en devient salutaire.
Ce film pourrait bien emporter l'adhésion des festivaliers pour sa drôlerie, sa fraîcheur, son mélange d'idéalisme et de réalisme, et pour ses deux personnages principaux et ceux qui les incarnent.
La voix off sarcastique est plutôt réjouissante. Pour une fois l'idéaliste est représenté par le personnage masculin et l'histoire est racontée à travers son point de vue, et donc vue par le prisme de son aveuglement auquel chacun d'entre nous pourra s'identifier.
Dans ce qui est son premier long métrage Marc Webb, jusqu'à présent réalisateur de pubs et de clips n'économise pas son énergie ni les recours à divers genres et figures stylistiques sans que jamais cela ait l'air d'un gadget, la forme apportant toujours un plus au fond : split screen, incursion dans la comédie musicale... Il réalise ainsi l'anatomie d'une histoire d'amour en en déconstruisant astucieusement la chronologie à travers les mécanismes de la mémoire de Tom. Les allers et retours continuels dans le temps apportent aussi du rythme et mettent en lumière son aveuglement.
Et puis cette histoire ne serait pas aussi irrésistible sans le charme de Joseph Gordon-Levitt qui incarne l'idéaliste Tom ( qui a débuté au cinéma dans « Et au milieu coule une rivière », et que vous avez pu voir dans « Mysterious skin », « Brick », « La Jurée » et que vous verrez prochainement dans « Inception » de Christopher Nolan avec Leonardo Di Caprio et Marion Cotillard) ni sans celui de Zooey Deschanel qui incarne l'insaisissable Summer (vue récemment dans « L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford », « Yes man », « Phénomènes »...). Leur couple a tellement de charme que, à l'image de Tom, nous nous refusons à voir les signes annonciateurs de l'échec. La cruauté involontaire du personnage de Summer ne fait que renforcer l'empathie du spectateur pour celui, d'une touchante maladresse et d'un compréhensible aveuglement, de Tom.
Ajoutez à cela une BO particulièrement réussie et vous obtenez un cocktail des plus rafraîchissants !
Ce film ressemble à son personnage principal, et à ces personnes qui ne sont pas d'une beauté sidérante et incontestable mais dont les imperfections, les maladresses ont un charme fou et vous séduisent d'autant plus . Je vous le garantis : vous succomberez au charme de « 500 jours ensemble » et de Tom...
Nul doute que cette comédie romantique drôle et rafraîchissante qui a récolté une standing ovation au dernier Festival de Sundance réjouira les festivaliers deauvillais. Inthemoodfordeauville.com vous le recommande. A voir à Deauville entre le 7 et le 13 septembre et en salles, le 30 septembre 2009.
16:28 Ecrit par Sandra.M dans COMPETITION OFFICIELLE (Cinéma Américain) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, deauville, marc webb, 500 jours ensemble, joseph gordon-levitt, zooey deschanel, compétition |
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29.06.2009
Les salles du Festival du Cinéma Américain
« Les planches » - 1, avenue Lucien Barrière - BP 71100 - 14801 Deauville cedex
Tél : 02 31 14 14 14 | Fax : 02 31 14 01 01- email@congres-deauville.com
Cinéma Le Morny Club
23, avenue du Général de Gaulle - 14800 Deauville
Tél : 08 92 68 72 27 | Fax :02 31 88 78 43
Cinéma du Casino Barrière de Deauville
2, rue Edmond Blanc - 14802 Deauville cedex
Tél : 08 92 68 31 23 ou 02 31 88 07 09
11:29 Ecrit par Sandra.M dans INFORMATIONS PRATIQUES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, deauville, cid, informations pratiques, casino |
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26.06.2009
"500 jours ensemble" de Marc Webb en compétition officielle du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Première information concernant la compétition officielle du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009: "500 jours ensemble" (" 500 days of Summer") de Marc Webb (avec Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel) a été sélectionné en compétition officielle. J'ai eu la chance de le voir en avant-première hier. Retrouvez très bientôt ma critique ici...
13:44 Ecrit par Sandra.M dans COMPETITION OFFICIELLE (Cinéma Américain) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, deauville, festival, marc webb, joseph gordon-levitt, zooey deschanel |
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25.06.2009
Inthemoodfordeauville.com vous fait gagner 20 places pour le cycle Michael Mann à la Cinémathèque
A l'occasion du cycle Michael Mann à la Cinémathèque je suis ravie de renouveler un partenariat avec cette incontournable institution et de vous proposer rien de moins que 20 places pour ce cycle qui débutera par la projection exceptionnelle de "Public Enemies", le 2 juillet, à 21H (salle Henri Langlois) en présence du réalisateur et qui se terminera le 26 juillet.
Je suis d'autant plus ravie de vous offrir des places pour ce cycle Michael Mann que "Public Enemies" fait partie de mes coups de coeur de cette année 2009.
Cliquez ici pour lire ma critique en avant-première de "Public Enemies".
Michael Mann est l'un des plus importants cinéastes du cinéma américain contemporain. Il débute sa carrière en réalisant documentaires, spots de publicité, courts métrages. Scénariste pour la télévision, il réalise son premier film en 1979 et mettra en scène quelques-uns des plus grands polars des années 90. Pour en savoir plus sur Michael Mann, rendez-vous sur la page du site internet de la Cinémathèque qui lui est dédiée, ici.
Lors de cette rétrospective, vous pourrez voir tous les films de Michael Mann.
La rétrospective prévoit 3 temps forts: l'avant-première de "Public Enemies" en présence du réalisateur, le 2 juillet, à 21H, salle Henri Langlois.
Cette séance est réservée aux abonnés uniquement sur réservation à partir d'aujourd'hui, à 15H. Le deuxième temps fort sera la projection de "Heat" le samedi 4 juillet à 14H. Cette séance sera suivie d'une leçon de cinéma du cinéaste. Les réservations pour les libre-pass se font à partir du mercredi 1er juillet à 15h. Le 3ème temps fort sera la projection de "Révèlations" , le même samedi 4 juillet, à 19H30, en présence de Michael Mann.
A l'occasion de ce cyle Michael Mann, vous pourrez également voir tous les films du réalisateur, entre le 2 et le 26 juillet: "Le sixième sens", "Le dernier des Mohicans", "Ali", "Collateral", "Révèlations", "Heat"...
"Public Enemies" fera également l'ouverture du festival Paris Cinéma (le 2 juillet, à 20H, à l'UGC Normandy-salle sous réserve- présenté par le réalisateur, Marion Cotillard et Johnny Depp), un festival qui vous pourrez suivre sur Inthemoodforcinema.com puisque j'aurai la chance d'être accréditée VIP et ainsi de vous faire vivre pleinement ce festival.
J'en profite pour vous rappeler que vous pouvez toujours gagner 5 places pour 2 pour "Jeux de pouvoir", en cliquant ici.
Je vous rappelle aussi que "L'expo Jacques Tati, deux temps, trois mouvements", à la Cinémathèque, se termine le 2 août.
Cliquez ici pour lire mon article consacré à cette exposition que je vous recommande vivement!
Règlement du concours: Les invitations que je vous propose sont valables pour une séance au choix sur toute la durée du cycle Michael Mann (dans la limite des places disponibles et hors séances où il sera présent -Le 4 juillet à 14h30 pour "Heat" et la leçon de Cinéma et la projection à 19h30 de "Révélations" présentée par Michael Mann-.)
Pour participer, il vous suffit de répondre aux 3 questions ci-dessous, et de m'envoyer vos réponses à inthemoodforcinema@gmail.com .
Question n °1 : Comment s'intitule le documentaire tourné par Michael Mann, en 1968? (Réponse sur le site de la Cinémathèque)
Question n°2: A quel film américain avec Clark Gable est-il fait référence dans "Public Enemies"?
Question n°3: De quel film de Michael Mann est extraite l'image suivante?
10:00 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, concours, michael mann, cinémathèque |
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24.06.2009
Comment être accrédité au Festival du Cinéma Américain de Deauville
Deauville reste un Festival de Cinéma très accessible, destiné prioritairement au public (contrairement à Cannes qui est un festival à destination des professionnels) en particulier les films en compétition (souvent les plus intéressants) lors des projections desquels la salle est rarement pleine.
Le badge permanent vous permet d'accéder à toutes les projections.
A noter néanmoins, un changement notable depuis 3 ans: que vous ayez un pass vip, presse ou public, pour assister aux séances du soir ils vous faudra une invitation... Une fois munis de celle-ci vous pourrez entrer dans la salle sans attente, via le tapis rouge.
Lors des conférences de presse moins courues il est également possible aux détenteurs des badges permanents ou même journaliers d'y accéder (évidemment pas à une conférence de Spielberg ou Clooney...) après la presse et dans la limite des places disponibles.
Depuis mon premier festival il y a 16 ans, j'ai eu l'occasion de tester tous les badges d'abord journalier puis permanent puis étudiant puis vip, puis depuis 7 ans Média mais sachez que quelle que soit l'accréditation, j'ai toujours pu pleinement profiter du festival qui a su rester convivial donc je vous le recommande vivement!
Badge bleu Permanent 150 €:
Ce badge est strictement nominatif et non cessible. Il donne accès à toutes les séances bleues inscrites sur la grille de programmation et est valable pendant 10 jours.
Ce tarif comprend le badge, la grille de programmation et le catalogue.
Possibilité d’assister sous réserve de places disponibles aux séances rouges sur carte d’accès uniquement, à retirer sur les Terrasses à 17h.
Badge bleu Journalier 30 €:
Accès à toutes les séances bleues, valable pendant 1 journée.
Ce tarif comprend le badge et la grille de programmation.
Badge bleu Etudiant -26 ans/demandeur d’emploi 12 euros:
Accès à toutes les séances bleues, valable pendant 1 journée
- Sur présentation d’un justificatif en cours de validité.
Ce tarif comprend le badge et la grille de programmation.
Existent aussi évidemment des pass presse ...
...ou vip (ne donnant pas un accès prioritaure aux conférences de presse, contrairement aux pass presse):
LIEUX DE VENTES
Tous les types de badges bleus, les affiches et les catalogues seront en vente à la banque d’accréditation du Centre International de Deauville
Tous les badges journaliers et étudiants -26 ans/demandeurs d’emploi, les affiches et les catalogues seront en vente à l’Office de Tourisme de Deauville.
CATALOGUE OFFICIEL + AFFICHE 15 €
AFFICHE 6€
Important : l’entrée en salle est interdite aux moins de 16 ans, sauf indication particulière.
17:21 Ecrit par Sandra.M dans ACCREDITATIONS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, accréditations, festival, américain, deauville |
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23.06.2009
Conférence de presse du 35ème Festival du Cinéma Américain: le 21 juillet à 11H
Pour l'instant, concernant ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, nous savons toujours seulement qu'il aura lieu du 4 au 13 septembre 2009 et que son jury sera présidé par Jean-Pierre Jeunet.
Je vous rappelle que, comme chaque année, vous pourrez suivre ce festival sur ce blog entièrement consacré aux Festivals du Cinéma Américain et du Cinéma Asiatique de Deauville, In the mood for Deauville (prochainement "rénové" pour ce 35ème festival qui sera aussi mon 16ème!) mais aussi sur mon blog principal In the mood for cinema.
Vous y trouverez comme d'habitude les critiques des avant-premières et des films en compétition, des récits des soirées du festival, des vidéos et comptes rendus des conférences de presse et des hommages, des photos inédites et tous les évènements de ce 35ème anniversaire.
Après avoir fait venir 25 stars américaines pour les 25 ans du Festival et un plateau d'un prestige inégalé (Kirk Douglas, Lauren Bacall, Jean Reno, Gena Rowlands, Cyd Charisse...), après un trio impressionnant pour les 30 ans (voir photo ci-dessus), quelles surprises nous attendent pour cette 35ème édition? A suivre sur inthemoodforcinema.com et sur inthemoodfordeauville.com ...
La plupart des informations nous seront communiquées le 21 juillet, à 11H, lors de la conférence de presse du Festival qui se tiendra à Deauville.
12:08 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, deauville, festival du cinéma américain, conférence de presse, jean-pierre jeunet |
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31.05.2009
Jean-Pierre Jeunet: président du jury du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Cette année, pour mon 17ème Festival du Cinéma Américain de Deauville et pour les 35 ans du Festival, vous pourrez suivre cette édition 2009 sur ce blog "In the mood for Deauville", comme d'habitude de l'ouverture à la clôture, mais aussi sur mon blog principal "In the mood for cinema".
Pour ce double anniversaire, je souhaite effectuer un compte rendu aussi exhaustif que possible de ce festival et vous immerger au maximum "in the mood for Deauville" (avec, comme chaque année, les comptes rendus des conférences de presse, les critiques des films en compétition et des avant-premières etc), connaissant particulièrement bien ce festival pour avoir de surcroît fait partie de son jury de cinéphiles en 2002.
Si vous avez des souhaits, des suggestions, des propositions de partenariats à effectuer, je suis donc à l'écoute, n'hésitez pas à me contacter à inthemoodforcinema@gmail.com .
Toutes les informations concernant ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009 seront donc mises en ligne au fur et à mesure.
Nous savons pour l'instant seulement que le Festival aura lieu du 4 au 13 septembre et que son jury sera présidé par Jean-Pierre Jeunet, succédant ainsi à Carole Bouquet, présidente du jury du 34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville qui avait couronné "The visitor" de Thomas Mc Carthy. De quoi donner une belle impulsion à ce 35ème anniversaire...
FILMOGRAPHIE DE JEAN-PIERRE JEUNET
En tant que réalisateur:
Micmacs à tire-larigot (2009)
Un Long dimanche de fiançailles (2004)
Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001)
Alien, la résurrection (1997)
La Cité des Enfants Perdus (1995)
Delicatessen (1991)
Foutaises (1989)
Pas de repos pour Billy Brakko (1983)
Le Bunker de la derniere rafale (1981)
Le Manège (1979)
L'Evasion (1978)
En tant que scénariste :
Life of Pi (Prochainement), de Ang Lee
Micmacs à tire-larigot (2009), de Jean-Pierre Jeunet
Un Long dimanche de fiançailles (2004), de Jean-Pierre Jeunet
Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001), de Jean-Pierre Jeunet
La Cité des Enfants Perdus (1995), de Jean-Pierre Jeunet
Delicatessen (1991), de Jean-Pierre Jeunet
Pas de repos pour Billy Brakko (1983), de Jean-Pierre Jeunet
Le Bunker de la derniere rafale (1981), de Jean-Pierre Jeunet
Le Manège (1979), de Jean-Pierre Jeunet
L'Evasion (1978), de Jean-Pierre Jeunet
En attendant "Micmacs à tire-larigot" qui sortira en fin d'année, je vous propose ci-dessous "Train de nuit" le spot publicitaire, véritable court-métrage, réalisé par Jean-Pierre Jeunet avec Audrey Tautou:
12:06 Ecrit par Sandra.M dans JURYS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, deauville, festival, américain, film, jean-pierre jeunet, président, train de nuit, audrey tautou, carole bouquet |
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30.05.2009
En attendant le 35ème Festival de Deauville en direct , retrouvez le Festival de Cannes sur "In the mood"
En attendant de retrouver le 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville en direct sur "In the mood for Deauville" et sur "In the mood for cinema", retrouver mes articles en direct du 62ème Festival de Cannes récapitulés ci-dessous:
Après quelques jours éloignée du blog pour retrouver mes esprits après cette grisante parenthèse cannoise, vous pourrez bientôt et dès aujourd'hui lire de nouveaux articles (sur In the mood for cinema mais aussi sur In the mood for Cannes) concernant ce Festival de Cannes 2009 avec pour commencer ma critique des "Etreintes brisées" de Pedro Almodovar mais aussi de "A l'origine" de Xavier Giannoli, "Visage" de Tsai Ming-Liang, "Map of the sounds of Tokyo" d'Isabel Coixet, "Les herbes folles" d'Alain Resnais etc et un nouveau bilan de ce Festival de Cannes 2009. Cette année le temps m'a manqué pour écrire aussi bien et autant que je l'aurais souhaité, je vais donc me rattraper dès aujourd'hui...
En attendant retrouvez mes anciens articles publiés sur In the mood for Cannes:
Edito "in the mood for Cannes" n°1: ce que le Festival de Cannes représente pour moi
L'ouverture du 62ème Festival de Cannes (cérémonie d'ouverture et projection de "Là-haut")
Ma journée avec L'Oréal (Martinez, projection de "Bright star" de Jane Campion...)
De battre mon coeur s'est arrêté: "Un Prophète" de Jacques Audiard...
Soirée Allociné/Philips et "Vengeance" de Johnnie To
Le Grand Journal vu des coulisses et soirée Canal + sur la plage du Martinez( Quentin Tarantino, Mélanie Laurent, Diane Krüger, Christoph Waltz...)
La leçon de cinéma des frères Dardenne au 62ème Festival de Cannes (résumé et vidéos)
Brad Pitt et Quentin Tarantino à Cannes pour "Inglourious Basterds"
Ma critique d' "Inglourious Basterds" de Quentin Tarantino: ma palme d'or du Festival de Cannes 2009
Instantané cannois: Yvan Le Bolloch et son groupe (plage du Gray d'Albion)
Instantané cannois: Jerry Lewis
Palmarès du 62ème Festival de Cannes, mes pronostics: un festival truffaldien
Palmarès du 62ème Festival de Cannes en direct de la Croisette
Mon bilan du Festival de Cannes 2009: l'étourdissante nostalgie d'une étreinte brisée
14:37 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, cannes, festival, palmarès, quentin tarantino, inglourious basterds, michael haneke |
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10.04.2009
Prochain rendez-vous: le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009 en direct!
Comme chaque année, et pour la 17ème année consécutive, je serai au Festival du Cinéma Américain de Deauville, ( dont ce sera la 35ème édition) et vous pourrez le suivre en direct, de l'ouverture à la clôture, sur In the mood for Deauville mais aussi sur In the mood for cinema.
Pour l'heure, nous savons seulement que cette 35ème édition aura lieu du 4 au 13 septembre 2009 . Vous pourrez bien entendu trouver toutes les informations concernant ce festival sur "In the mood for Deauville" , et les premières informations dès ces prochaines semaines. Sur ce blog , outre mes comptes rendus des éditions précèdentes du festival, figurent d'ores et déjà tous les liens utiles concernant ce festival ainsi que de nombreuses informations pratiques.
En attendant, je vous donne rendez-vous sur In the mood for cinema pour suivre l'actualité cinématographique et sur In the mood for Cannes pour suivre le 62ème Festival de Cannes, en direct, du 13 au 25 mai prochain.
19:01 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, festival, deauville, américain |
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16.03.2009
Le palmarès du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville
Hier soir était décerné le palmarès du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville, dont je ne peux à nouveau que souligner la richesse et la diversité de la sélection, malgré la noirceur suffocante et symptomatique de la plupart des films, une thématique récurrente évoquée dans mes précèdents articles consacrés à ce festival, un festival que vous avez pu suivre en direct sur « In the mood for Deauville » (mais aussi sur "In the mood for cinema", lequel sera prochainement complété par de nouveaux articles, un bilan du festival, des vidéos, notamment du palmarès, probablement à mon retour du Forum International Cinéma et Littérature de Monaco, dans une semaine...
« Breathless » du Coréen Yang Ik-june est le grand vainqueur de cette compétition puisqu’il a reçu le lotus du meilleur film ainsi que le prix de la critique internationale. Ce portrait coup de poing et sans concessions de la cellule (ici la bien nommée) familiale coréenne a séduit les deux jurys malgré un scénario parfois outrancier voire abracadabrantesque, et certes quelques scènes brillantes et poignantes.
Le très beau film « Shaft » de Zhang Chi, dont je vous parlais hier, a reçu le lotus du jury (un film également présenté en compétition au Festival d’Annonay, prouvant une nouvelle fois également la judicieuse sélection dudit festival), ex-aequo avec « All around us » du Japonais Ryosuke Hashiguchi.
Le prix "Action Asia" a été décerné à "The Chaser" de Na Hong-jin, un film qui a battu les records de fréquentation en Corée. Il sort en salles en France, le 18 mars.
Pour finir sur une note d'espoir, malgré des films qui en manquaient parfois cruellement (ce qui n'enlève rien à leurs qualités artistiques), je reprendrai les mots du réalisateur de "L'enfant de Kaboul" Barmak Akram , un film en compétition que je vous ai déjà recommandé: "A ceux qui disent que le cinéma est en train de mourir, j'aimerais dire que dans certains pays, il n'est pas encore né".
Prochain rendez-vous deauvillais: le 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville que vous pourrez suivre en direct dans son intégralité, comme chaque année, sur "In the mood for Deauville" et sur "In the mood for cinema".
Le Jury Longs Métrages présidé par Eric-Emmanuel Schmitt et entouré de Véronique Cayla, Bruno Dumont, Vincent Elbaz, Marie Gillain, Didier Long et Ludivine Sagnier a décerné les prix suivants:
LOTUS DU MEILLEUR FILM – Grand Prix
BREATHLESS de YANG Ik-june (Corée du sud )
LOTUS DU JURY – Prix du Jury ex-aequo
ALL AROUND US de Ryosuke Hashiguchi (Japon/Japan)
THE SHAFT de ZHANG Chi (Chine/China )
Le jury composé de journalistes internationaux a décerné le prix suivant:
LOTUS AIR FRANCE – Prix de la Critique Internationale
BREATHLESS de YANG Ik-june (Corée du sud/South Korea )
Le Jury Action Asia présidé par Xavier Gens, entouré de Fred Cavayé, Astrid Berges-Frisbey, Anaïs Demoustier, Adrien Jolivet et Marie-Amélie Seigner a décerné son prix au film:
LOTUS ACTION ASIA– Grand Prix Action Asia
THE CHASER de NA Hong-jin (Corée du sud)
16:38 Ecrit par Sandra.M dans PALMARES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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15.03.2009
Compétition officielle du Festival du Film Asiatique de Deauville (suite): "The shaft", "Claustrophobia"
Trois nouveaux films en compétition étaient projetés aujourd’hui mais comme le temps me manque, j’ai choisi d’évoquer les deux films les plus marquants de cette journée qui s’inscrivent d’ailleurs de nouveau dans la thématique leitmotiv évoquée ces deux précédents jours, un des deux films en question, s’intitulant même « Claustrophobia ». Depuis le début de la sélection, sont en effet projetés des films qui témoignent d’une Asie (d’un monde ?) suffocant, claustrophobe, épris d’une inaccessible liberté, et souffrant d’une douleur sourde. Si ces films témoignent d’une noirceur incontestable, ils témoignent aussi, une nouvelle fois de la richesse et la diversité du cinéma asiatique même s’il m’a semblé cette année moins inventif, et en tout cas moins poétique et lyrique, plus réaliste et brutal, cherchant lui aussi, peut-être, son nouveau souffle.
« Claustrophobia » de Ivy Ho (Hong Kong)
Synopsis : Pearl, la vingtaine, travaille au sein du département marketing d'une entreprise. Elle se sent de plus en plus attirée par son supérieur, Tom, marié et père de famille. Elle est à son service depuis quelques temps déjà. Tom est un patron agréable, aimable et tolérant autant que faire se peut mais personne ne sait vraiment qui se cache derrière ce visage avenant.
Dès les premiers plans, dans l’habitacle étouffant de la voiture (où se déroulera une grande partie du film sans que ce ne soit jamais lénifiant ou répétitif), la tension est palpable. A l’arrière, une jeune femme, tristement rêveuse attire notre attention. En sept scènes rétrospectives nous allons comprendre la raison de sa tristesse. Là où la construction (comme souvent) aurait pu concentrer toute l’attention de la réalisatrice et être le seul intérêt du film, c’est ici un véritable outil scénaristique qui renforce l’impression de claustrophobie, également temporelle puisque nous connaissons l’inéluctable issue. L’enfermement (que tout concourt à évoquer : la tentaculaire métropole hongkongaise, un aquarium etc) est autant celui d’un amour insoluble que celui de l’entreprise dans laquelle travaillent Pearl et Tom. Ce qui aurait pu être une banale histoire d’amour, par cette habile construction, devient une histoire palpitante dans laquelle la réalisatrice ausculte le moindre geste, le moindre regard, la moindre parole qui, pris à rebours, révèlent leur double et terrible sens. La réalisation se met évidemment subtilement au service de cette claustrophobie pour enfermer les visages dans le cadre. Ce qui aurait été simplement touchant, avec une banale chronologie devient alors poignant. Le tout est nimbé d’une lumière bleutée, d’une mélancolie qui révèle ainsi sa violence sans un bruit, sans un coup. Si ce n’est celui que nous porte ce film. Droit au cœur. « Claustrophobia » est le premier film en tant que réalisatrice de Ivy Ho, très reconnue en tant que scénariste et son talent d’écriture se ressent dans chacun de ses plans ou de ses mots auxquels notre attention qu’elle parvient à capturer et captiver ne cesse d’être suspendue du premier au dernier plan.
« The Shaft » de Zhang Chi (Chine)
Synopsis : Trois histoires racontent la vie d'une famille de mineurs dans les montagnes de la chine occidentale. La fille veut démarrer une nouvelle vie mais doit choisir entre l'amour ou la réalisation de ses rêves. Son frère veut devenir chanteur plutôt que mineur. Enfin, le père, tout juste retraité, essaie de retrouver sa femme disparue.
Il y a des films qui, par la grâce de leur mise en scène, vous happent dès leurs premiers plans, empreints comme ici d’un silence aussi profond et lourd de sens que monotone, et d’une tragique beauté. Les paysages, de désolation, de déconstruction, saisissants de tristesse, reflètent savamment celle des personnages, et leur avenir déjà en ruines. Zhang Chi ne juge jamais ses personnages mais les accompagne dans leur morne quotidien, mais aussi dans leurs relations empreintes de pudeur, avec beaucoup de finesse et de tact. Si cette histoire est profondément ancrée dans un cadre spatiotemporel bien précis, elle rejoint l’universel en nous parlant de rêves qui achoppent ou qui renaissent, de rêves d’un ailleurs et d’un avenir inaccessibles, et d’un espoir qui surgit de celui dont on l’attendait le moins, et nous porte et nous emporte sur cette magnifique route qui serpente, certes, mais qui monte malgré tout, chemine vers un avenir peut-être meilleur. Un film qui nous bouleverse en silence. Probablement un des lauréats de cette 11ème édition qui porte les germes d’un grand réalisateur et fait beaucoup songer à Jia Zhang Ke dont il évoque d’ailleurs un des thèmes fétiches :celui des disparités et des contradictions d’un pays en pleine mutation.
A suivre demain soir sur « In the mood for Deauville » : l’intégralité du palmarès en vidéos et images, un palmarès que je commenterai évidemment ayant vu tous les films de la compétition (je verrai « All around us » demain). Suite à un petit problème de mise en ligne des vidéos, pas de vidéos aujourd’hui mais vous pourrez prochainement retrouver ici toutes les vidéos de présentation des films ainsi que celles de l’hommage à Lee Chang-dong. Je vous reparlerai également ultérieurement de ces films qui le méritent, réellement. Demain matin sera projeté le dernier film de cette compétition officielle. Ceux que je vous recommande pour le moment : « Claustrophobia », « L’enfant de Kaboul », « Firaaq », « Naked of defenses », « Trivial matters » et évidemment « The shaft . »
Sandra.M
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14.03.2009
Suite de la compétition officielle du Festival du Film Asiatique de Deauville 2009
Un film coréen, un film franco-afghan et un film Taïwanais étaient aujourd’hui au programme de la compétition de ce 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville. Pas encore de coup de cœur dans cette sélection bien sombre (mais néanmoins de qualité) mais des voyages toujours instructifs, parfois poignants ou insolites, à défaut d’être inoubliables. Bref compte rendu de cette journée de compétition.
« Breathless » de Yang Ik-June (Corée)
Synopsis : Sang-hoon, dont la mère et la sœur meurent devant ses yeux lorsqu'il était encore enfant, a grandi avec la rage au ventre et une haine farouche envers son père, jugé responsable du drame. un jour, Sang-hoon fait la connaissance de Yeon-hee, une jeune adolescente. Au fur et à mesure de leurs rencontres, ils vont se retrouver eux-mêmes…
Malgré d’évidentes qualités de jeu et direction d’acteurs ( c’est le premier film en tant que réalisateur de l’acteur Yang Ik-June qui interprète aussi le rôle principal) et un sujet fort, malgré le lien singulier de ces deux écorchés vifs qui se raccrochent l’un à l’autre, finalement touchants, malgré le talent de son réalisateur pour traduire la douleur indicible à travers cette violence irrépressible, « Breathless » perd malheureusement en force et crédibilité à accumuler les coïncidences et drames (la violence des personnages s’explique, parfois maladroitement d’ailleurs, par celle qu’ils subissent eux-mêmes ou ont subi, tous sont des enfants ou femmes battus). Un film dont chaque lueur d’espoir est rapidement éteinte par un nouveau drame et dont la violence inextinguible jusqu’au dernier souffle, jusqu’à la dernière seconde fait aussi suffoquer le spectateur, et le lasse finalement plus qu’il ne le marque. Un film qui porte à son paroxysme la difficulté de communiquer (thème commun aux films en compétition dont je vous parlais hier et que l’on retrouve donc ici), et même de respirer.
« Island etude » de En Chen (Taïwan)
Synopsis : Avant de terminer ses études universitaires, un jeune homme malentendant décide de longer les côtes taïwanaises à vélo, sa guitare en bandoulière, afin de faire le tour de l'île en sept jours…
Voilà un film qui détone dans une sélection bien sombre. On attend à tout moment le drame qui va survenir. Le traumatisme qui va surgir. La noirceur qui va s’abattre sur ces paysages enchanteurs. Mais non, rien. « Island etude » est une balade rafraîchissante illuminée par la présence de son acteur principal et une photographie lumineuse (En Chen dont c’est le premier film en tant que réalisateur était chef opérateur notamment de Hou Hsiao-Hsien) que l’on rêverait presque de voir s’assombrir un instant, ne serait-ce que pour le plaisir de voir ressurgir la lumière. Une route jalonnée de rencontres, parfois artificielles. Après le film précèdent, « Island etude » nous permet de retrouver notre souffle même si ce film en manque indéniablement. Une belle promenade qui manque d’horizon(s).
« L’enfant de Kaboul » de Barmak Akram (France et Afghanistan)
Synopsis : Kaboul. Afghanistan. Khaled, un chauffeur de taxi, découvre dans son véhicule un bébé abandonné par une femme voilée. Comment la retrouver ? Comment se débarrasser de cet encombrant colis ? Et s'il gardait le petit garçon, lui qui n'a que des filles ?
Ce voyage là est sans aucun doute beaucoup plus marquant que celui auquel nous invitait le film précèdent. Sans doute aussi le plus marquant de ce festival. Parce qu’il se déroule à Kaboul, ici véritable personnage, que nous méconnaissons évidemment et que Barmak Akram a l’intelligence de nous faire découvrir avec une précision documentaire tout en racontant une histoire, et en y distillant des moments plus drôles, nous permettant de reprendre notre souffle (oui, il est encore question de souffle) dans cette course effrénée dans une ville pas encore apaisée. Kaboul : ville plongée dans l’obscur(antisme)ité qui n’aspire qu’à la lumière. Ville grouillante, bruyante, chaotique, blessée mais qui réapprend à vivre après le départ des Talibans malgré les menaces qui planent. La mise en scène, d’abord, nerveuse du début, s’assagit au fur et à mesure que Khaled se responsabilise, et ne nous lâche en tout cas jamais. Ville sous tension qui goûte à sa fragile et relative liberté. Ville tragique et détruite dans un écrin sublime. Au fond c’est de deux enfants dont il est question ici, et son titre est presque un pléonasme. Un enfant qui vient de naitre. Une ville qui renait, balbutie, est effrayée aussi. Et un nouveau cinéma qui nait sur des champs de ruine alors que certains le voient déjà mort (cf propos du réalisateur, voir vidéo ci-dessus, à venir, demain...). Tandis que nous suivons Khaled qui cherche à placer l’enfant, nous découvrons Kaboul mieux qu’à travers n’importe quel documentaire, nous découvrons aussi la condition, difficile, des femmes et celle des orphelins. Sans jamais que cela soit didactique, ennuyeux. Un enfant de Kaboul qui nous donne envie de mieux le connaître, le voir grandir et s’émanciper, à la rencontre duquel je vous encourage vivement d’aller.
Contrairement aux autres films de cette compétition, ce film franco-afghan (écrit par Barmak Akram avec la collaboration de Jean-Claude Carrière), produit par Fidélité, sortira en France le 29 Avril. Je vous en reparlerai plus longuement au moment de sa sortie.
Site officiel du film: http://www.enfantdekaboul-lefilm.com/
Une petite promenade salutaire sous le soleil couchant de Deauville pour se remettre de ces émotions cinématographiques...:
00:13 Ecrit par Sandra.M dans COMPETITION OFFICIELLE (Cinéma Américain) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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12.03.2009
Compétition officielle du Festival du Film Asiatique de Deauville : "Naked of defenses", "Trivial matters", "chant des mers du sud"
Après "Firaq" de Nandita Das dont je vous parlais hier, la compétition officielle se poursuivait aujourd'hui avec 3 autres films: un film japonais ("Naked of defenses" de Ichii Masashide), un film en provenance de Hong Kong ("Trivial matters" de Pang Ho-Cheung), un film du Kirghizstan, nationalité pour la première fois présente à Deauville ("Chant des mers du Sud" de Marat Sarulu.)
Aussi modeste soit ce festival (autant que son "cousin" américain de septembre peut être exubérant, parfois), en particulier cette année, c'est toujours un immense plaisir d'y assister pour le voyage aux confins de l'Asie auquel il convie, notamment parce que les films qu'il nous propose sont aussi divers et riches que les pays que compte le continent asiatique. Poétiques, violents, languissants, émouvants, contemplatifs... tant d'autres adjectifs encore pourraient s'appliquer à ce cinéma qui ne cesse de me surprendre, me charmer, me choquer (dans le bon sens du terme).
Très différents aussi étaient ces quatre premiers films en compétition même si on peut déjà en dégager une thématique commune: la difficulté de communiquer, que ce soit dans la sphère privée ou publique, entre russes et kazakhs ("Chant des mers du Sud"), entre hindous et musulmans( "Firaaq"), entre un mari et sa femme ("Naked of defenses")ou entre des amies, des amants, des époux ("Trivial matters"). Ce qui caractérise sans doute notre société, européenne ou asiatique, la déshumanise aussi parfois. Ces films mettent aussi le plus souvent en scène des personnages qui ont aussi soif de liberté.
"Trivial matters" de Pang Ho-Cheung (Hong Kong)
Synopsis: Sept histoires courtes sur le libre arbitre qui sont en fait le reflet de la comédie humaine agencée par dieu pour s'amuser. certaines histoires se terminent sur des malentendus, d'autres commencent par des malentendus…
Si Pang-Ho Cheung avait voulu montrer à quel point sa réalisation pouvait s'adapter à tous les types de films et faire une démonstration de style, il n'aurait pas choisi meilleurs sujets. Film d'action, comédie romantique, comédie, film réaliste... En 7 histoires, il expérimente différents genres avec un brio incontestable, une écriture précise, des personnages ciselés malgré le peu de temps imparti à chacun. Ce film est adapté de nouvelles que Pang Ho-Cheung a lui-même écrites et c'est sans doute la raison pour laquelle chaque histoire nous embarque immédiatement malgré les ruptures de ton et de rythme. Il est dommage de ne pas avoir essayé de les lier davantage encore malgré d'habiles transitions, des personnages présents dans plusieurs histoires et une thématique commune. Malgré tout on ne peut s'empêcher de voir 7 courts-métrages, certes très réussis, et qui témoignent d'une grande maîtrise, d'un ton décalé, parfois irrévérencieux, voire absurde. Autant d'histoires, de styles que d'émotions et le réalisateur semble passer des unes aux autres avec une facilité déconcertante (dans l'écriture comme dans la mise en scène qui épouse chaque style) qui ne peut que forcer notre admiration. Chaque histoire pourrait donner lieu à un long métrage. Si les faits, pris séparément, sont triviaux (le double sens de ce mot n'est ici pas du tout anecdotique), leur mise en parallèle leur donne de l'importance, de même qu'à ce film hybride et singulier.
23:44 Ecrit par Sandra.M dans COMPETITION OFFICIELLE (Cinéma Américain) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Ouverture du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville
Pitch: A la suite d'émeutes survenues entre les communautés hindoues et musulmanes, une femme au foyer hindoue trouve le salut de son âme en engageant un jeune orphelin musulman. Pendant ce temps, alors qu'un musicien musulman de renom refuse de comprendre le monde qui l'entoure, une femme qui s'était cachée avec son mari pendant les violences revient chez elle et découvre une maison ravagée…
"Firaaq" en Urdu signifie à la fois quête et séparation. L'intrigue se déroule sur 24H, un mois après le massacre qui eut lieu en Inde, à Gujarat, en 2002 et raconte donc le trajet de différents personnages: ceux qui regardent en silence, ceux qui subissent et ceux qui font subir. L'une cherche à surmonter sa culpabilité. La loyauté de deux amies est mise à rude épreuve par la peur et la suspicion. Un groupe de jeunes hommes cherche à se venger. Un couple moderne hindou et musulman mène un difficile combat entre l'obligation de dissimuler leur véritable identité, l'instinct de survie et le désir de s'affirmer. Un vieux musicien s'accroche à son idéalisme jusqu'à ce que l'évidence du conflit civil ébranle sa confiance. Un jeune garçon dont une partie de la famille a été tuée sous ses yeux, recherche son père.
A travers ces personnages, avec beaucoup de subtilité, des plans d’une beauté simple et marquante, une violence montrée sans emphase, qui nous heurte et touche davantage q’une violence constante et appuyée, parfois entrecoupée d’humour, Nandita Das montre comment la violence influe sur les existences, comment certains trouvent la force de surmonter leurs peurs et de partir vers une vie meilleure.
Pour cette ouverture, les organisateurs n’ont pas choisi un film à grand spectacle mais la première réalisation de l’actrice Nandita Das, qui figure également en compétition. Le grand spectacle ne fait pas toujours des films majeurs. Et un film modeste peut parfois vous porter beaucoup plus loin en vous parlant de tolérance, de conflits tristement universels et intemporels, mais aussi et surtout de l’espoir qui peut surgir. A tout instant. Malgré tout. Les regards des trois protagonistes qui clôturent le film en disent plus long que de longs discours ou des films aux budgets pharaoniques sur la quête de liberté, la nécessité de s’affirmer et une séparation douloureuse que porte le regard d’un enfant qui nous accompagne longtemps après le générique de fin.
Un début de festival à l’image d’un monde en quête de tolérance et de liberté, une image que Nandita Das a subtilement su porter et dont nous verrons ces prochains jours si c’est aussi celle que souhaitent refléter les autres films en compétition dont je ne manquerai pas de vous parler sur « In the mood for Deauville ».
00:27 Ecrit par Sandra.M dans OUVERTURES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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10.03.2009
"Firaaq" de Nandita Das en ouverture du festival (demain soir, 20H)
A partir de demain, vous pourrez suivre le 11ème Festival du Film Asiatique, en direct de Deauville, sur ce blog et sur "In the mood for cinema".
Le festival débute demain soir, à 20H, au CID, avec, pour film d'ouverture un film qui figure également en compétition officielle. Ce film c'est "Firaaq" de Nandita Das. (Inde-2008-101 minutes)
Vous pourrez en retrouver la critique sur "In the mood for Deauville" ainsi que le récit de la cérémonie d'ouverture.
Synopsis: A la suite d'émeutes survenues entre les communautés hindoues et musulmanes, une femme au foyer hindoue trouve le salut de son âme en engageant un jeune orphelin musulman. Pendant ce temps, alors qu'un musicien musulman de renom refuse de comprendre le monde qui l'entoure, une femme qui s'était cachée avec son mari pendant les violences revient chez elle et découvre une maison ravagée…
20:05 Ecrit par Sandra.M dans OUVERTURES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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07.03.2009
Tarifs et lieux de ventes des entrées et accréditations pour le Festival du Film Asiatique de Deauville 2009
Forfait journalier :
jeudi 12 : 10 €
vendredi 13 : 10 €
samedi 14 : 12 €
dimanche 15 : 12 €
Forfait permanent : 34 €
Forfait permanent étudiants et demandeurs d’emploi : 5 €
(sur présentation d’un justificatif en cours de validité)
Affiche : 2 €
Catalogue : 5 €
Affiche + Catalogue : 6 €
Les lieux de vente :
Dès à présent :
- sur le site internet : http://badgecid.congres-deauville.com/
- à l’accueil du Centre International de Deauville ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 19h
Durant le Festival :
- aux horaires d’ouverture des banques d’accréditation du Centre International de Deauville :
Mercredi 11 : 14h – 20h
Jeudi 12 : 8h30 – 19h
Vendredi 13 : 8h30 – 20h
Samedi 14 : 8h30 – 19h
Dimanche 15 : 9h – 18h
Les salles de projection : C.I.D et Cinéma du Casino
11:34 Ecrit par Sandra.M dans INFORMATIONS PRATIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Grille de programmation du Festival du Film Asiatique de Deauville 2009
11:31 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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03.03.2009
Le Panorama du Festival du Film Asiatique de Deauville 2009
"24 CITY" ( Chine) de JIA Zhang-ke
Avec Joan CHEN, LU Liping, ZHAO Tao, CHEN Jianbin
Chengdu, aujourd’hui. L’usine 420 et sa cite ouvrière modèle disparaissent pour laisser place à un complexe d’appartements de luxe : ≪ 24 City ≫. Trois générations, huit personnages : anciens ouvriers, nouveaux riches chinois, entre nostalgie du socialisme passé pour les anciens et désir de réussite pour les jeunes, leur histoire est l’Histoire de la Chine.
A FROZEN FLOWER (Corée du Sud) de YOO Ha PREMIERE INTERNATIONALE
Avec ZO In-sung, JOO Jin-mo, SONG Ji-hyo
Treizième siècle. Devant la montée de l’influence politique de la dynastie Yuan sur la dynastie Goryeo, le roi de Goryeo décide de créer une garde rapprochée d’élite. Il tombe sous le charme de Hong Lim, le commandant en chef de cette unité. Un jour, le roi lui ordonne de coucher en secret avec la reine, plutôt qu’avec lui, afin de lui donner un fils qui sera son successeur et renforcera ainsi l’independance de Goryeo.
ALL ABOUT WOMEN (Hong Kong) de Tsui HARK FILM DE CLOTURE
Avec ZHOU Xun, KWAI Lun-mei, Kitty ZHANG Yuqi PREMIERE INTERNATIONALE
Arrive enfin le jour ou trois jeunes femmes tres différentes rencontrent l’homme ideal. Tanglu, habituée a avoir tous les hommes a ses pieds, tombe éperdument amoureuse d’un universitaire qui la rejette… Fanfan séduit les hommes grâce à une technique endoscopique tres élaborée. Enfin, pour Tieling, l’homme parfait reste un rêve éveillé jusqu’au jour ou il apparaît en chair et en os…
BEASTIE BOYS (Corée du Sud) de YOON Jong-bin PREMIERE MONDIALE
Avec HA Jung-woo, YOON Kye-sang, YOON Jin-seo
Deux jeunes hommes, Seung-woo et Jae-hyun, travaillent comme escort boys dans un club privé de Seoul réservé aux femmes. Dans cette ville moderne en pleine mutation, ces deux jeunes gens essayent de vivre comme tous ces gens insouciants et fortunés qu’ils côtoient, amassant un maximum d’argent sans se soucier de leur vie intime qui part a la dérive.
DEPARTURES (Japon )de TAKITA Yojiro OSCAR DU MEILLEUR FILM ETRANGER
Avec MOTOKI Masahiro, YAMAZAKI Tsutomu, HIROSUE Ryoko, YO Kimiko, SASANO Takashi, YOSHIYUKI Kazuko
Daigo, un violoncelliste, retourne dans son village natal afin de chercher un nouvel emploi apres la dissolution de son orchestre. Il est engagé dans une entreprise de pompes funèbres mais n’arrive pas a l’avouer a sa femme car il a honte. Ce travail, que personne ne veut faire et que Daigo lui-meme n’aurait jamais pensé faire, va transformer aussi bien les morts que leurs proches encore en vie…
GOSHU LE VIOLONCELLISTE (Japon) de Isao TAKAHATA Film d’animation-Seance Enfants
Goshu est un apprenti musicien qui souhaite pouvoir un jour égaler son maitre : Ludwig van Beethoven. Souvent blâmé par le chef de son orchestre, il décide de répèter sérieusement en vue d'un important concert. Un groupe de petits animaux composé d'un chat, d'un coucou, d'un blaireau et d'une souris va lui inculquer des vertus telles que la patience et la rigueur...
JAY Philippines de Francis Xavier Pasion 1er film
Avec Baron GEISLER, Coco MARTIN, Flor SALANGA, Angelica RIVERA, Carlo MENDOZA, JC SANTOS
Jay, un instituteur homosexuel, est brutalement assassiné. Avant même que sa famille n’apprenne la nouvelle, un producteur de télévision, qui s’appelle également Jay, se rend dans la maison du defunt avec son équipe de cameramen afin d’étre le premier a recueillir le temoignage des proches. Le producteur persuade la famille de le laisser filmer la veillée funèbre et l’enterrement pour les besoins d’une émission de télé-realite.
YAMAGATA SCREAM (Japon) de TAKENAKA Naoto
Avec TAKENAKA Naoto, NARUMI Riko, SAWAMURA Iki
Un homme d’affaires et des lycéennes en voyage de classe réveillent accidentellement les guerriers samourais de Yamagata. Ces derniers, transformés en zombies, retournent dans le village d’Oshakabe pour se venger des descendants des habitants et mettre ainsi fin à leur malédiction.
21:52 Ecrit par Sandra.M dans PANORAMA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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La compétition Action Asia 2009
Le jury présidé par Xavier Gens décernera le Lutos Action Asia parmi les films suivants:
FIREBALL (Thailande) de Thanakorn PONGSUWAN
Avec Preeti BARAMEEANANT, 9 Million Sam, Khanutra CHUCHUAYSUWAN, Phutharit PROMBUNDARN, Arucha TOSAWAT, Kumpanat OUNGSOONGNERN, Anuwat SAEJAO, Kannut SAMERJAI
Tai sort de prison et découvre que son frère jumeau est dans un coma profond depuis un an. Ce dernier avait été laissé pour mort lors de sa participation à un tournoi de Fireball, un jeu violent dérivé du basketball qui est organisé clandestinement par des bandes de criminels. Tai accepte d’intégrer l’équipe de Den afin de retrouver l’homme qui a brutalement bless son frère.
THE CHASER (Corée du Sud) de NA Hong-jin 1er film
Avec HA Jung-woo, KIM Yoon-suk, SEO Young-hee
Joong-ho, un ancien policier devenu proxénète, reprend du service lorsqu’il se rend compte que ses filles disparaissent les unes apres les autres. Il réalise rapidement qu’elles avaient toutes rencontré le meme client, identifié par les derniers chiffres de son numéro de portable. Joong-ho se lance alors dans une chasse à l’homme, persuadé qu’il peut encore sauver Mi-jin, la dernière victime du tueur…
THE DIVINE WEAPON (Corée du Sud) de KIM Yoo-jin PREMIERE INTERNATIONALE
Avec JUNG Jae-young, AHN Sung-ki, HAN Eun-jung, HUH Joon-ho
Pendant le règne du roi Sejong, la dynastie coréenne Joseon etait l’incarnation parfaite de l’Etat. Pour la dynastie chinoise Ming, prétendant au pouvoir impérial, Joseon représentait un obstacle à son expansion territoriale. Afin de défendre son royaume, le roi Sejong développa secrètement une arme d’une puissance inégalée…
THE MOSS (Hong Kong) de Derek KWOK
Avec Shawn YUE, Bonnie XIAN, Louis FAN, Liu Ka CHI, Susan SHAW, Gill Mohinderpaul SINGH, Jan LAU, Matt CHOW
La mousse est une plante qui n’a pas besoin d’attention particulière. Elle s’épanouit dans le noir et l’humidité et peut survivre avec juste un peu d’eau et de soleil. Les policiers corrompus, les prostitués sans papiers, les assassins, les membres des triades sont comme cette plante. Leurs histoires commencent ou bien s’achèvent a Shamshuipo, une ville gangrénée par le crime depuis toujours.
THE SNIPER (Hong Kong) de Dante LAM PREMIERE MONDIALE
Avec Richie JEN, Huang XIAOMING, Edison CHEN, Wilfred LAU
Hartman a la réputation d’être le meilleur tireur d’élite de la police. Lincoln, son ancien coéquipier et tireur émérite, vient de sortir de prison après avoir purgé une peine pour avoir tué accidentellement un otage. Pensant que Hartman et la police sont les vrais responsables, il a juré de se venger…
21:39 Ecrit par Sandra.M dans COMPETITION (FESTIVAL ASIATIQUE) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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La compétition longs métrages
C'est parmi ces films que le jury présidé par Eric-Emmanuel Schmitt élira le Lotus du Meilleur Film et le Lotus du Jury:
ALL AROUND US (Japon) de HASHIGUCHI Ryosuke
Avec Lily FRANKY, KIMURA Tae, BAISYO Mitsuko, TERAJIMA Susumu, ANDO Tamae, YASHIMA
Norito Kanao est un dessinateur qui fait des croquis d’audiences au tribunal. Il observe en silence les crimes et scandales les plus médiatisés des années 90 et le déclin des valeurs japonaises. Chez lui, heureux en mariage, il suit calmement la premiere grossesse de sa femme. Quand leur enfant meurt, le couple est bouleversé par cette tragédie mais Kanao fait son possible pour soutenir son épouse qui sombre dans la dépression.
BREATHLESS (Coree du Sud)de YANG Ik-june 1er film
Avec YANG Ik-june, KIM Kkobbi, LEE Hwan
Sang-hoon, dont la mère et la soeur meurent devant ses yeux lorsqu’il était encore enfant, a grandi avec la rage au ventre et une haine farouche envers son pere, juge responsable du drame. Un jour, Sang-hoon fait la connaissance de Yeon-hee, une jeune adolescente. Au fur et à mesure de leurs rencontres, ils vont se retrouver eux-memes…
CHANT DES MERS DU SUD (Song from the Southern Seas) (Kirghizstan) de Marat SARULU
Avec Vladimir YAVORSKY, Dzaidarbek KUNGUZHINOV, Irina AGEJKINA, Ajzhan AJTENOVA
Ivan est russe, son voisin Assan est kazakh. Ils vivent en voisins dans un petit village kazakh. Quand la femme d’Ivan donne naissance a un enfant brun et quelque peu bridé, Ivan suspecte sa femme de l’avoir trompé avec Assan…
CLAUSTROPHOBIA (Hong Kong) de Ivy HO 1er film
Avec Karena LAM, Ekin CHENG, Felix LOK, Derek TSANG, Chucky WOO, Eric TSANG, Andy HUI
Pearl, la vingtaine, travaille au sein du departement marketing d’une entreprise. Elle se sent de plus en plus attirée par son superieur, Tom, marié et père de famille. Elle est à son service depuis quelques temps déjà. Tom est un patron agréable, aimable et tolérant autant que faire se peut. Mais personne ne sait vraiment qui se cache derrière ce visage avenant.
L’ENFANT DE KABOUL (Kabuli Kid) (Afghanistan) de Barmak AKRAM 1er film
Avec Hadji GUL, Valery SHATZ, Amelie GLENN, Mohammad CHAFI SAHEL, Helena ALAM
Kaboul. Afghanistan. Khaled, un chauffeur de taxi, découvre dans son vehicule un bébé abandonné par une femme voilée. Comment la retrouver ? Comment se débarrasser de cet encombrant colis ? Et s’il gardait le petit garcon, lui qui n’a que des filles ?
FIRAAQ (Inde) de Nanditas DAS FILM D’OUVERTURE
1er film
Avec Naseeruddin SHAH, Shahana GOSWAMI, Sanjay SURI, Tisca CHOPRA, Deepti NAVAL, Paresh RAWAL, NOWAZ, Mohammad SAMAD
A la suite d’émeutes survenues entre les communautés hindoues et musulmanes, une femme au foyer hindoue trouve le salut de son âme en engageant un jeune orphelin musulman. Pendant ce temps, alors qu’un musicien musulman de renom refuse de comprendre le monde qui l’entoure, une femme qui s’était cachée avec son mari pendant les violences revient chez elle et découvre une maison ravagée…
ISLAND ETUDE (Taiwan) de En CHEN 1er film
Avec CHIANG Ming-hsiang, SAYA, YANG Li-yin, WU Nien-chen, Darren CHIANG
Avant de terminer ses études universitaires, un jeune homme malentendant décide de longer les côtes taiwanaises a vélo, sa guitare en bandoulière, afin de faire le tour de l’île en sept jours…
(MEMBERS OF THE FUNERAL) (Coree du Sud) de BAEK Seung-bin 1er film
Avec LEE Ju-seung, KIM Byul, YOO Ha-bok, PARK Myung-sin, KIM Won-sik
Une famille, composee d’un pere, d’une mere et de leur fille, se retrouve aux obseques d’un jeune garcon. Ils ignorent la nature de la relation que chacun d’entre eux entretenait avec le defunt. Ils sont aussi les personnages principaux d’un livre ecrit par le defunt avant de mourir.
NAKED OF DEFENSES (Japon) de ICHII Masahide
Avec MORIYA Ayako, KONNO Sanae, NISHIMOTO Ryuki, NAKAMURA Kuniaki, KAKINUMA Naoko, KUMANOMIDO Aya, ASAMA Yuki, ICHII Hayate
Chinatsu, enceinte de plusieurs mois, est engagée dans une usine située dans un village a la campagne. Elle y fait la connaissance de Ritsuko, une employée de longue date, qui l’aide à s’adapter à son nouvel environnement. Au contact de Chinatsu, Ritsuko se souvient d’un évènement douloureux de sa vie passée et réalise peu a peu qu’elle mène une vie malheureuse.
THE SHAFT (Chine) de ZHANG Chi
Avec LUO Deyuan, LI Chen, ZHENG Luoqian, HUANG Xuan, GUAN Siting, GONG Qiya
Trois histoires racontent la vie d’une famille de mineurs dans les montagnes de la Chine Occidentale. La fille veut démarrer une nouvelle vie mais doit choisir entre l’amour ou la réalisation de ses reves. Son frère veut devenir chanteur plutôt que mineur. Enfin, le père, tout juste retraité, essaie de retrouver sa femme disparue.
TRIVIAL MATTERS (Hong Kong) de PANG Ho-cheung
Avec Jan LAMB, CHAN Fai-Hung, Krustal TIN, Edison CHEN, Stephanie CHENG, Eason CHAN, Isabel CHAN, Kenny KWAN, Angela BABY, Patrick TAM, Stephy TANG, Gillian CHUNG, Juno MAK, Chapman TO, ZHANG Zheng, FENG Xiaogang, Peter KAM, Shawn YUE, Conroy CHAN
Sept histoires courtes sur le libre arbitre qui sont en fait le reflet de la comédie humaine agencée par Dieu pour s’amuser. Certaines histoires se terminent sur des malentendus, d’autres commencent par des malentendus…
21:29 Ecrit par Sandra.M dans COMPETITION (FESTIVAL ASIATIQUE) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Le jury Action Asia du Festival du Film Asiatique de Deauville 2009
Nous savions déjà que le jury Action Asia serait présidé par Xavier Gens. Il sera accompagné de:
ASTRID BERGES-FRISBEY
Comedienne
FILMOGRAPHIE
2007 UN BARRAGE CONTRE LE PACIFIQUE de Rithy Panh
2008 LA PREMIERE ETOILE de Lucien Jean Baptiste
2009 EXTASE de Cheyenne Carron
Fred CAVAYE
Realisateur & scenariste
FILMOGRAPHIE
1999 J (Court metrage)
2001 CHEDOPE (Court metrage)
2003 A L'ARRACHE (Court metrage)
ANAIS DEMOUSTIER
Comedienne
FILMOGRAPHIE
2003 LE TEMPS DU LOUP de Michael Haneke
2004 BARRAGE de Raphael Jacoulot
LES MURS PORTEURS de Cyril Gelblat
2005 L'ANNEE SUIVANTE de Isabelle Czajka
2006 LA VIE D'ARTISTE de Marc Fitoussi
DONNE-MOI LA MAIN de Pascal-Alex Vincent
HELLPHONE de James Huth
LE PRIX A PAYER de Alexandra Leclere
2007 SOIS SAGE de Juliette Garcias
LES GRANDES PERSONNES de Anna Novion
2008 L'ENFANCE DU MAL de Olivier Coussemacq
PARTIR de Frederic Pelle
ADRIEN JOLIVET
Comedien
FILMOGRAPHE
2003 LA PREMIERE FOIS QUE J'AI EU 20 ANS de Lorraine Levy
2004 ZIM AND CO de Pierre Jolivet
2006 VOLEURS DE CHEVAUX de Micha Wald
APRES LUI de Gael Morel
2008 LA TRES TRES GRANDE ENTREPRISE de Pierre Jolivet
2009 L'ARMEE DU CRIME de Robert Guediguian
MARIE-AMELIE SEIGNER
Auteur-interprete et comedienne
DISCOGRAPHIE
2005 MERCI POUR LES FLEURS
FILMOGRAPHIE
2000 LA VIE MODERNE de Laurence Ferreira Barbosa
21:10 Ecrit par Sandra.M dans JURYS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, xavier gens, adrien jolivet, fred cavayé |
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Le jury longs métrages du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville
Nous savions déjà qu'Eric-Emmanuel Schmitt présiderait le jury de ce 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville. Il sera accompagné de:
VERONIQUE CAYLA
Directrice Generale du Centre National de la Cinematographie
1978-1981 Conseillere Technique Chargee du Cinema au Cabinet du Ministre de la Culture et de la Communication
1982-1983 Directrice Adjointe de la Videotheque de Paris
1983-1989 Directrice de la Videotheque de Paris
1989-1992 Directrice Generale de la Videotheque de Paris
1992-1998 Directrice Generale du Groupe cinematographique MK2
1994-1998 Presidente Directrice Generale de LMK-IMAGES SA
1999-2001 Membre du Conseil Superieur de l’Audiovisuel
2001-2005 Directrice Generale du Festival de Cannes
Depuis 2005 Directrice Generale du Centre National de la Cinematographie
BRUNO DUMONT
Realisateur et scenariste
FILMOGRAPHIE
1997 LA VIE DE JESUS
1999 L’HUMANITE
2003 TWENTYNINE PALMS
2006 FLANDRES
2009 HADEWIJCH
VINCENT ELBAZ
Comedien
FILMOGRAPHIE SELECTIVE
1995 LE PERIL JEUNE de Cedric Klapisch
1996 LA VERITE SI JE MENS de Thomas Gilou
LES RANDONNEURS de Philippe Harel
1998 PEUT-ETRE de Cedric Klapisch
1999 LA PARENTHESE ENCHANTEE de Michel Spinosa
2000 RUE DES PLAISIRS de Patrice Leconte
2001 NI POUR NI CONTRE (BIEN AU CONTRAIRE) de Cedric Klapisch
EMBRASSEZ QUI VOUS VOUDREZ de Michel Blanc
2004 LE PARFUM DE LA DAME EN NOIR de Bruno Podalydes
2005 MA VIE EN L’AIR de Remi Bezancon
2007 BANCS PUBLICS de Bruno Podalydes
TEL PERE TELLE FILLE de Olivier de Plas
LE DERNIER GANG de Ariel Zeitoun
Theatre
2002 HYSTERIA de Terry Johnson - Mise en scene de John Malkovich
2007 GOOD CANARY de Zach Helm - Mise en scene de John Malkovich
MARIE GILLAIN
Comedienne
FILMOGRAPHIE SELECTIVE
1991 MON PERE CE HEROS de Gerard Lauzier
1995 L'APPAT de Bertrand Tavernier
1996 LES AFFINITES ELECTIVES de Vittorio et Paolo Taviani
1997 LE BOSSU de Philippe de Broca
1998 LE DERNIER HAREM de Ferzan Ozpetek
LE DINER de Ettore Scola
2001 ABSOLUMENT FABULEUX de Gabriel Aghion
BARNIE ET SES PETITES CONTRARIETES de Bruno Chiche
2002 NI POUR NI CONTRE (BIEN AU CONTRAIRE) de Cedric Klapisch
LAISSER PASSER de Bertrand Tavernier
2005 L'ENFER de Danis Tanovic
2007 PARS VITE ET REVIENS TARD de Regis Wargnier
MA VIE N'EST PAS UNE COMEDIE ROMANTIQUE de Marc Gibaja
FRAGILE(S) de Martin Valente
LA CLEF de Guillaume Nicloux
2008 LA TRES TRES GRANDE ENTREPRISE de Pierre Jolivet
2009 COCO AVANT CHANEL de Anne Fontaine
DIDIER LONG
Metteur en scene
SELECTION THEATRE
1995 LE ROMAN DE LULU - creation de David Decca
1998 MADEMOISELLE ELSE - d'apres Arthur Schnitzler
2000 BECKET de Jean Anouilh
2001 JALOUSIE EN TROIS FAX de Esther Vilar
2003 MATHILDE de Veronique Olmi
LES BRAISES de Sandor Marai
2005 MADEMOISELLE JULIE d'August Strindberg
RICHARD III de William Shakespeare
2006 LA DERNIERE NUIT POUR MARIE STUART de Wolfgang Hildesheimer
LE GARDIEN de Harold Pinter
2007 LA VIE DEVANT SOI - d'apres le roman de Romain Gary
LA JEUNE FILLE ET LA MORT de Ariel Dorfman
2008 EQUUS de Peter Shaffer
QU'EST-IL ARRIVE A... BETTE DAVIS ET JOAN CRAWFORD de Jean Marboeuf
MASTER CLASS de Terence Mac Nally
LUDIVINE SAGNIER
Comedienne
FILMOGRAPHIE SELECTIVE
1999 GOUTTES D’EAU SUR PIERRES BRULANTES de Francois Ozon
2000 MA FEMME EST UNE ACTRICE de Yvan Attal
JEU D’ENFANTS de Laurent Tuel
2001 PETITES COUPURES de Pascal Bonitzer
HUIT FEMMES de Francois Ozon
2003 PETER PAN de P. J. Hogan
LA PETITE LILI de Claude Miller
SWIMMING POOL de Francois Ozon
2005 PARIS JE T’AIME de Alfonso Cuaron
LA CALIFORNIE de Jacques Fieschi
UNE AVENTURE de Xavier Giannoli
2006 LA FILLE COUPEE EN DEUX de Claude Chabrol
MOLIĒRE de Laurent Tirard
2007 L’ENNEMI PUBLIC N°1- L’INSTINCT DE MORT de Jean-Francois Richet
A suivre ces prochains jours sur "In the mood for Deauville": la suite du programme du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville
14:54 Ecrit par Sandra.M dans JURYS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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02.03.2009
Réservez en ligne votre badge pour le 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville
12:06 Ecrit par Sandra.M dans INFORMATIONS PRATIQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.02.2009
Xavier Gens, président du jury Action Asia du Festival du Film Asiatique de Deauville 2009
Un Jury composé de personnalités du monde artistique décernera le Lotus Action Asia. Après Jan Kounen en 2008, le réalisateur, scénariste et producteur français Xavier Gens en sera le Président.
" Ayant commencé à travailler comme stagiaire sur les plateaux de Ringo Lam et Tsui Hark, c'est un honneur pour moi de pouvoir présider le jury Action Asia du Festival du Film Asiatique de Deauville 2009. " Xavier Gens
FILMOGRAPHIE
2000 BTK BORN TO KAST (court-métrage)
2005 AU PETIT MATIN (court-métrage)
2007 HITMAN
2008 FRONTIERE(S)
2009 VANIKORO
17:36 Ecrit par Sandra.M dans JURYS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Regards sur le travail de LEE YOON-KI
Depuis quelques années, le Festival a décidé de porter son regard sur le travail de cinéastes émergents. Après le réalisateur, scénariste et comédien hong-kongais Fruit Chan (en 2005), le réalisateur japonais Ryuichi Hiroki (en 2006), et le cinéaste malais James Lee (en 2007), le Festival s’attardera cette année sur le travail du réalisateur sud-coréen LEE Yoon-ki.
BIOGRAPHIE
Né le 1er juillet 1965 à Daejon en Corée du Sud, Lee Yoon-ki suit des études commerciales à l’université de Southern California (USC) aux Etats-Unis. De retour dans son pays natal, il entame une carrière de producteur et réalise plusieurs courts métrages. Son premier long métrage, « This Charming Girl », dont il a également écrit le scénario, remporte le Prix de la Révélation au festival de Pusan en 2004. Ce portrait intimiste d’une jeune fille solitaire est ensuite sélectionné dans de nombreux autres festivals internationaux, dont le festival de Deauville où il obtient le Prix du Jury. Son second film, « Love Talk », entièrement tourné aux Etats-Unis, raconte les difficultés d’adaptation rencontrées à Los Angeles par des expatriés d’origine sud-coréenne. Son troisième long métrage, « Ad Lib Night », un drame au style épuré sur la douleur intérieure, est présenté dans le cadre du Forum du festival de Berlin en 2006 et remporte le Prix de la Critique au Festival du Film Asiatique de Deauville. « My Dear Enemy » est son quatrième long métrage.
FILMOGRAPHIE
Réalisateur et scénariste
2004 YEOJA, JEONG-HYE (This Charming Girl)
2005 REABEU TOKEU (Love Talk)
2007 AJU TEUK BYUL HAN SONNIM (Ad Lib Night)
2008 MEOZZIN HARU (My Dear Enemy)
17:30 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Hommage à Lee Chang-dong
Après avoir rendu hommage à Amitabh Bachchan (en 2003), Takashi Miike (en 2005), Park Chanwook (en 2007), ou encore Jiang Wen et Im Kwon-taek (en 2008), le Festival du Film Asiatique de Deauville rendra hommage, pour cette 11e édition, au réalisateur et scénariste sud-coréen, LEE Chang-dong.
BIOGRAPHIE
Né le 1er avril 1954 à Daegu en Corée du Sud, Lee Chang-dong obtient un diplôme de littérature coréenne à l'université Kyungbuk de Daegu en 1980. La Corée du Sud subit à cette époque une dictature militaire et Lee Chang-dong prend part aux manifestations étudiantes contre le régime. Il se consacre parallèlement à l’écriture et à la mise en scène de pièces de théâtre et, après avoir enseigné brièvement le coréen au lycée, écrit son premier roman, Chonri (1983), qui évoque les émeutes sanglantes de 1980 à Kwangju. Lee Chang-dong se place dans un registre polémique qu'il conservera dans toutes ses oeuvres futures et devient l'un des auteurs les plus reconnus dans son pays avec Burning Papers (1987) et Nokcheon (1992). Son entrée dans le milieu du cinéma se fait par l'entremise de Park Kwang-su, considéré comme le leader du Nouveau Cinéma coréen, qui lui propose l'écriture de deux scénarios : « To the Starry Island » (1993) et « A Single Park » (1995). Lee Chang-dong décide de passer derrière la caméra en 1997 avec « Green Fish », dont il est également le scénariste. Cette critique de la société sud-coréenne, qui raconte l'ascension d'unjeune homme dans l'univers du crime, est un succès et son film est présenté dans de nombreux festivals internationaux. Son deuxième long métrage, « Peppermint Candy » (1999), est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs. Le film met une nouvelle fois en exergue les séquelles de la dictature militaire (le massacre de Kwangju, la torture dans les commissariats, la crise économique de 1997…). Son troisième film, « Oasis », l'histoire d’amour atypique entre un jeune homme attardé souffredouleur et une handicapée physique, le consacre définitivement avec près d'un million et demi d'entrées en Corée du Sud et trois prix obtenus lors du festival de Venise en 2002, dont le Prix de la mise en scène. Début 2003, Lee Chang-dong est nommé ministre de la Culture de la Corée du Sud au gouvernement du président Roh Moo-hyun et doit faire face à l'imposition de quotas sur les productions américaines, permettant ainsi un développement des productions locales. Il quitte son poste l’année suivante, éreinté par cette expérience dans un monde qui lui est étranger. En octobre 2006 Lee Chang-dong est fait Chevalier de la Légion d'honneur pour « sa contribution au maintien des quotas afin de promouvoir la diversité culturelle en tant que ministre de la Culture ». En 2007, il présente son dernier film, « Secret Sunshine », en compétition officielle au Festival de Cannes. Jeon Do-yeon, la comédienne principale de ce mélodrame, obtient le prix d’interprétation féminine.
FILMOGRAPHIE
Réalisateur et scénariste
1997 CHOROK MULKOGI (Green Fish)
1999 BAKHA SATANG (Peppermint Candy)
2002 OASIS
2007 MILYANG (Secret Sunshine)
17:23 Ecrit par Sandra.M dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, lee chang-dong, deauville, festival, asie |
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11.02.2009
La Corée: pays à l'honneur du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville
Après le Japon en 2008, le Festival du Film Asiatique de Deauville 2009 mettra à l’honneur un autre pays du continent asiatique. Pour cette 11e édition, Le Festival proposera au public de voir ou revoir les films de cinéastes coréens emblématiques.
La Corée, pays incontournable dans le paysage cinématographique mondial, a souvent été représentée durant ces 10 dernières années au Festival du Film Asiatique de Deauville, où Kim Ki-duk, Park Chan-wook, Im Kwon-taek, Shing Sang-ok (vous pouvez trouver plusieurs critiques des films de ces réalisateurs sur ce blog) nous ont fait partager son histoire complexe.
A travers une programmation riche et variée, cette édition sera l’occasion pour les festivaliers de découvrir ou redécouvrir sa topographie. Ces dernières années marquent l’apparition d’une nouvelle génération de cinéastes reconnus dans le monde entier.
00:27 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, corée, festival, asie, deauville |
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Eric-Emmanuel Schmitt, président du jury du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville
C'est Eric-Emmanuel Schmitt qui présidera le jury du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville. A ce sujet, il a déclaré: « Saviez-vous que les Planches de Deauville donnent aussi sur la mer de Chine et l’océan Indien ? Pour trouver le passage, il suffit de passer par l’écran du Festival du Film Asiatique dont je suis très fier d’être, au printemps, le prochain président. »
BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE
SELECTION THEATRE :
1993 LE VISITEUR
Trois Molières en 1994 : Meilleur Auteur, Révélation Théâtrale, Meilleur Spectacle
1995 GOLDEN JOE
1996 VARIATIONS ENIGMATIQUES
1997 LE LIBERTIN
1998 FREDERICK OU LE BOULEVARD DU CRIME
2000 HOTEL DES DEUX MONDES
2001 Grand Prix du Théâtre de l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre
2003 PETITS CRIMES CONJUGAUX
2005 LA TECTONIQUE DES SENTIMENTS
SELECTION RECITS :
1997 MILAREPA*
2001 MONSIEUR IBRAHIM ET LES FLEURS DU CORAN*
2003 OSCAR ET LA DAME ROSE*
Prix Jean Bernard de l’Académie de Médecine
Prix Chronos
2004 L’ENFANT DE NOÉ*
Prix Rotary
2006 ODETTE TOULEMONDE ET AUTRES HISTOIRES
2007 LA REVEUSE D’OSTENDE
* Récits appartenant au Cycle de l’Invisible
SELECTION ROMANS :
1995 LA SECTE DES EGOISTES
Prix du premier roman
2000 L’EVANGILE SELON PILATE
Grand Prix des lectrices de ELLE
2001 LA PART DE L’AUTRE
2002 LORSQUE J’ETAIS UNE OEOEOEOEUVRE D’ART
2008 ULYSSE FROM BAGDAD
FILMOGRAPHIE
2007 ODETTE TOULEMONDE
00:17 Ecrit par Sandra.M dans JURYS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.02.2009
11ème festival du film Asiatique de Deauville : 11 au 15 mars 2009
Du mercredi 11 au dimanche 15 mars prochain aura lieu le 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville auquel je serai présente, comme chaque année, pour vous en faire un compte rendu que vous pourrez bien entendu lire sur ce blog.
Toute la programmation sera également mise en ligne sur ce blog.
Le nouveaiu site officiel du festival vient par ailleurs tout juste d'être mis en ligne (http://www.deauvilleasia.com ).
En attendant d'en savoir plus sur ce 11ème Festival du Film Asiatique je vous donne donc rendez-vous sur mon blog principal "In the mood for cinema" pour suivre quotidiennement l'actualité cinématographique (un blog sur lequel vous trouverez également des informations concernant ce festival) , ainsi que sur "In the mood for Cannes" pour tout savoir sur le Festival de Cannes 2009.
Vous pouvez également joindre le groupe facebook que j'ai créé consacré aux "Inconditionnels du Festival du Film Asiatique de Deauville" pour être régulièrement informés.
18:32 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (infos, photos, vidéos...) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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