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  • Programme du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2012

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    CLIQUEZ ICI POUR LIRE MON ARTICLE AVEC LE PROGRAMME COMPLET DETAILLE ET COMMENTE DU FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE 2012

    Retrouvez le programme complet et détaillé du 38ème Festival du Cinéma de Deauville, ici, à partir de 11H, demain. En attendant n'hésitez pas à rejoindre le compte twitter d'Inthemoodfordeauville.com (http://twitter.com/moodfdeauville ) ainsi que sa page Facebook (http://facebook.com/inthemoodfordeauville ) pour débattre du festival. Découvrez aussi mon nouveau blog http://inthemoodforfilmfestivals.com sur lequel le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2012 est à la une.

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  • Festival de Deauville 2012: Avant-première de "Killer Joe" de William Friedkin avec Matthew McConaughey, Emile Hirsch et Juno Temple

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    Je vous le disais tout à l'heure: le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2012 rendra hommage à William Friedkin. A cette occasion, ce dernier donnera une master class et apportera dans ses bagages "Killer joe" qui sera projeté en avant-première.

    Synopsis:

    Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

    Chris, 22 ans, minable dealer de son état, doit trouver 6 000 dollars ou on ne donnera pas cher de sa peau. Une lueur d’espoir germe dans son esprit lorsque se présente à lui une arnaque à l’assurance vie. Celle que sa crapule de mère a contractée pour 50 000 dollars.
    Mais qui va se charger du sale boulot ?
    Killer Joe est appelé à la rescousse. Flic le jour, tueur à gages la nuit, il pourrait être la solution au problème. Seul hic : il se fait payer d’avance, ce qui n’est clairement pas une option pour Chris qui n’a pas un sou en poche. Chris tente de négocier mais Killer Joe refuse d’aller plus loin. Il a des principes…jusqu’à ce qu’il rencontre Dottie, la charmante sœur de Chris.
    Alors Killer Joe veut bien qu’on le paye sur le fric de l’assurance si on le laisse jouer avec Dottie.

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  • L'hommage du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2012 à Melvin van Peebles

    Depuis 1995 et sa compétition de films indépendants américains, Deauville n'est plus seulement la vitrine des grosses productions américaines mais surtout et avant tout le symbole du cinéma indépendant américain. Nombreux sont les films et cinéastes que j'ai (re)découverts dans le cadre du festival.  C'est dans cette optique que le festival rendra cette année hommage ) Melvin van Peebles. Je vous invite à découvrir le communiqué de presse du festival à ce sujet, ci-dessous.

    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville continue son travail de redécouverte du patrimoine du cinéma américain en accueillant ce grand cinéaste. Melvin Van Peebles a pratiquement toujours travaillé en dehors du circuit traditionnel des studios américains. Et malgré cela, il est reconnu aujourd’hui comme l’un des cinéastes les plus importants de l’histoire du cinéma américain, ayant influencé et ouvert la voie pour toute une génération.

    Né à Chicago en 1932, Melvin Van Peebles s’engage, après de brillantes études, dans l’armée de l’Air. Après un passage par le Mexique et des activités de peintre, il réside à San Francisco où il réalise quelques courts-métrages et publie un livre de photos, inspiré par son emploi de conducteur de tramway.

    Voulant proposer ses talents à Hollywood, il frappe à la porte des studios, qui reste close…

    Nous sommes dans l’Amérique des années 60…

    L’industrie cinématographique se résume encore à des films pour les blancs, faits par des blancs, à de rares exceptions près (Sydney Poitier, Oscar du Meilleur Acteur en 1964, premier acteur noir à remporter ce prix). 5

    Melvin Van Peebles part en Europe, et finit par s’installer à Paris, où La Cinémathèque Française l’invite à présenter ses courts-métrages.

    Il collabore à la célèbre revue Hara Kiri, pour laquelle il rédige des articles et des interviews et y rencontre notamment Wolinski, avec lequel il adaptera, pour l’anecdote, l’oeuvre « La Reine des Pommes », du célèbre auteur de série noire Chester Himes.

    En France, il écrit cinq romans, dont « La Permission », qui lui permet de bénéficier d’une aide au financement de son premier long métrage : THE STORY OF A THREE-DAY PASS (1968), la subversive histoire d’amour d’un soldat Afro-Américain et d’une Française.

    Le succès critique du film conduit alors Van Peebles à retourner aux Etats-Unis où la Columbia Pictures lui offre sa seule réalisation hollywoodienne : WATERMELON MAN (1969), une comédie mettant en scène Godfrey Cambridge dans le rôle d’un bigot blanc qui se réveille un matin dans la peau d’un noir.

    Mais c’est surtout SWEET SWEETBACK’S BAADASSSSS SONG (1971)- un running movie prenant pour héros un petit gigolo qui tente d’échapper à la police en traversant des ghettos en proie à l’émeute raciale- qui marquera la carrière de Melvin Van Peebles et l’histoire du cinéma Américain.

    Ecrit, produit, réalisé, incarné et monté par Melvin Van Peebles lui-même, qui en a également composé la musique (avec le groupe Earth Wind and Fire, inconnu à l’époque), SWEET SWEETBACK’S BAADASSSSS SONG est considéré comme Le film à l’origine de la black exploitation, genre qui explosa dans les années 70 en rencontrant un succès phénoménal.

    Avec Charles Burnett (KILLER OF SHEEP, 1973) et dans un autre registre Gordon Park (LES NUITS ROUGES DE HARLEM, 1971 - LES NOUVEAUX EXPLOITS DE SHAFT, 1972) puis Michael Schultz (CAR WASH, 1976), Melvin Van Peebles allait définitivement donner une place au black power à Hollywood et ouvrir la voie à de nombreux réalisateurs, producteurs et comédiens (Spike Lee, Eddie Murphy, Morgan Freeman, Denzel Washington, Halle Berry, Samuel L. Jackson, Whoopi Goldberg, Forest Whitaker, Will Smith, etc…) qui feront la fortune de l’usine à rêves.

    La France a souvent porté chance à Melvin Van Peebles, qui après une carrière d’acteur prolifique en Amérique, revient y tourner un film : LE CONTE DU VENTRE PLEIN (2000) et y recevoir la Légion d’Honneur.

    Aujourd’hui le Festival du Cinéma Américain de Deauville est honoré d’accueillir un homme insaisissable, inclassable, et libre.

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  • L'hommage du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2012 à William Friedkin

    Killer Joe : photo Emile Hirsch, William Friedkin

    Ci-dessus: photo de William Friedkin avec Emile Hirsch sur le tournage de "Killer Joe" ( © Pyramide Distribution )

    Les hommages deauvillais ont laissé beaucoup d'empreintes, sur les célèbres planches mais aussi dans les mémoires des festivaliers. Le plus mémorable restera sans doute pour moi celui décerné à Al Pacino. Que d'émotions et quel beau souvenir. Cette année, c'est d'abord à William Friedkin que le festival a décidé de rendre hommage. Ci-dessous, le communiqué de presse du festival à ce sujet. A noter que William Friedkin donnera également une master class.

    Pour sa 38è édition, le Festival du Cinéma Américain de Deauville rendra hommage, en sa présence, au cinéaste américain WILLIAM FRIEDKIN.

    Né en 1935 à Chicago, William Friedkin découvre son amour du cinéma grâce à « Citizen Kane » d’Orson Welles et débute sa carrière à la télévision. Il fait ses débuts de réalisateur pour le grand écran en 1967 avec la comédie musicale GOOD TIMES, puis avec L’ANNIVERSAIRE (The Birthday Party) d’après la pièce d’Harold Pinter.

    En 1971, FRENCH CONNECTION (The French Connection) consacre William Friedkin auprès de la critique et du public: ce polar inspiré de la véritable histoire de la French Connection, organisation criminelle qui importait depuis la France de l’héroïne jusqu’aux Etats-Unis, remporte 5 Oscars dont celui du Meilleur Film, du Meilleur Acteur pour Gene Hackman et du Meilleur Réalisateur pour William Friedkin. L’énergie de la mise en scène et les scènes anthologiques de courses-poursuites font du film une référence incontournable du film policier. En 1973, il réalise à nouveau un film qui marque durablement le cinéma américain ainsi que l’imaginaire des cinéphiles : avec L’EXORCISTE (The Exorcist) d’après le roman de William Peter Blatty, William Friedkin réalise ce qui reste encore pour beaucoup le film d’horreur absolu. Nommé 10 fois aux Oscars, le film remporte notamment celui du Meilleur Scénario. Ces deux immenses succès coup sur coup font de William Friedkin l’un des auteurs phares du Nouvel Hollywood. Les années suivantes, William Friedkin réalise LE CONVOI DE LA PEUR (Sorcerer), une version américaine du « Salaire de la Peur » d’Henri-Georges Clouzot, qu’il considère comme l’un de ses meilleurs films. Suivent la comédie criminelle TETES VIDES CHERCHENT COFFRES PLEINS (The Brink’s Job) avec Peter Falk en 1978, et LA CHASSE (Cruising) avec Al Pacino en 1980.

    Dans les années 1980 et 1990, William Friedkin réalise LE COUP DU SIECLE (Deal of the Century) avec Sigourney Weaver, le film d’action POLICE FEDERALE LOS ANGELES (To Live and Die in L.A.) avec Willem Defoe, qui lui permet de poursuivre son exploration des frontières entre le bien et le mal, ainsi que les thrillers LE SANG DU CHATIMENT (Rampage) et JADE avec Linda Fiorentino.

    En 2000, alors qu’une version longue de L’EXORCISTE ressort en salles et rapporte 40 millions de dollars au box-office américain, L’ENFER DU DEVOIR (Rules of Engagement) avec Tommy Lee Jones et Samuel L. Jackson sort sur les écrans et est chaleureusement accueilli par le public.

    William Friedkin retrouve Tommy Lee Jones en 2003 grâce au thriller TRAQUÉ (The Hunted) avant de mettre en scène BUG, thriller paranoïaque et claustrophobe avec Ashley Judd et Michael Shannon, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes.

    L’hommage que lui rend le Festival cette année sera l’occasion de découvrir en avant-première son dernier film, KILLER JOE, thriller crépusculaire où Matthew McConaughey, Emile Hirsch et Juno Temple viennent agrandir la galerie de personnages complexes et amoraux de William Friedkin.

    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville est heureux de rendre hommage à ce grand maître du film de genre, qui a su bouleverser les codes et investir tant d’univers cinématographiques différents.

    A l’occasion de son Hommage, William Friedkin donnera une MASTER CLASS ouverte aux festivaliers le dimanche 2 septembre.

     

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