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  • "La vengeance dans la peau" de P. Greengrass en avant-première au CID

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    En attendant d'avoir le temps de vous parler plus longuement de ce film trépidant, haletant, jubilatoire qui comprend un nombre de plans incalculable, qui ne vous laisse pas une seconde de répit dont la projection a été ponctuée de nombreux applaudissements dont on ressort aussi harassés que son invincible protagoniste, voici, ci-dessous, les vidéos de sa présentation au CID .






    A NOTER:

     Yasmina Reza (en raison de l'effervescence entourant "L'aube le soir ou la nuit"?, nous l'ignorons...) ne fera finalement pas partie du jury. Nous ignorons encore par qui elle sera remplacée.

    Mon programme du jour: "La vie d'artiste" de Marc Fitoussi, la conférence de presse de Michael Clayton notamment avec George Clooney et la projection du film ce soir.

    Sandra.M

  • "Cinéma et dépendances" sur France Inter...

    b594530bc33adb64f9cb466d4c907e57.jpgBienvenue aux auditeurs de France Inter qui découvriraient ce blog suite au lien inscrit sur le site internet de l'émission "Cinéma et dépendances" du samedi 1er septembre 2007 consacrée au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007:

    http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/ete2007/cinemaetdependance/

  • Ouverture du festival et hommage à Michael Douglas : fil et fils du destin…

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    Le vent se lève.  Ken Loach n’y est pas pour grand-chose. C’est ainsi à Deauville : rien ne s’y déroule jamais comme prévu, mais le destin tisse sa toile. Parfois majestueusement. Tel fut du moins le cas pour celui à qui le Festival rend hommage en cette soirée d’ouverture du 33ème Festival : Michael Douglas qui, en conférence de presse comme dans la salle du CID, répète avec délectation que, si ce festival est important pour beaucoup, peu de personnes peuvent se glorifier du fait qu’il a changé leur vie. Si vous saviez Monsieur Douglas…

    Revenons quelques décennies en arrière. Pas tout à fait 33 ans. 30 ans pour être exact. Le festival rendait alors hommage à un certain Kirk Douglas qui devint alors par la même occasion un véritable ambassadeur pour ce festival naissant dont il ne cessait de vanter les mérites. Il y a 10 ans, le Festival rendait pour la première fois hommage à Michael Douglas. Il y a 9 ans, Michael Douglas venait présenter à Deauville « Perfect murder ». Le lendemain, Deauville projetait « Le masque de Zorro »  que Michael Douglas avait déjà vu 15 jours auparavant, il n’avait  alors pas été insensible au charme de son actrice principal. Le destin voulut que la même actrice fût à Deauville, le lendemain de l’avant-première de « Perfect murder ». Michael Douglas s’arrangea pour boire un verre avec elle, et comme ce dernier le raconte sans se faire prier il était venu pour « un meurtre parfait » et était reparti avec « la femme parfaite ».  Avant la projection, Michael Douglas a donc remercié le festival qui  a « changé sa vie » et le maire de Deauville qui, en plus du citoyen d’honneur qu’il était déjà, en a fait « l’Ambassadeur du Deauville romantique ». Chabadabada … Deauville est donc désormais connu Outre Atlantique pour « Un homme et une femme », son Festival du Cinéma Américain et … Michael Douglas et Catherine Zeta Jones.

    Michael Douglas n’est pas seulement à Deauville pour son hommage (à l’acteur mais aussi au producteur) mais également pour la projection en première de « The king of California », le premier long-métrage de Mike Cahill (voir pitch ici) produit par Alexander Payne. Lors de la conférence de presse, Michael Douglas a d’abord insisté sur le plaisir d’être ici. Son visage d’abord grave, plutôt concentré, s’illumine alors. La ressemblance avec  son père est tellement frappante qu’il est difficile de l’ignorer. Je revois la silhouette impériale et chancelante de Kirk Douglas, 8 ans auparavant, qui souffla les 25 bougies du festival. Lorsqu’on demande à Michael Douglas s’il n’a pas été difficile de sortir de l’ombre de ce géant, chaque biographie de l’acteur débutant  par l’évocation de cette prestigieuse filiation, l’émotion, visiblement non forcée,  s’empare de l’acteur qui évoque avec admiration le troisième acte de la vie de celui qui aura 91 ans décembre. Il évoque également son Oscar pour « Wall street » qui lui a fait « sentir qu’il sortait de l’ombre, du moins, pour les acteurs, puisque c’étaient eux qui l’avaient nommé. »  Il évoque aussi sa mère qui lui a transmis sa « joie de jouer ». Il devient sérieux pour évoquer son rôle aux Nations Unies dans sa lutte contre la prolifération des armes et en particulier des armes nucléaires en insistant pour que les médias s’en fassent l’écho. Selon lui, c’est « un problème sur lequel nous pouvons concrètement agir » et « avec l’approche des Présidentielles aux Etats-Unis les gens parlent de leurs peurs premières parmi lesquelles  le nucléaire », et « Républicains comme Démocrates  sentent qu’il est nécessaire de réduire ces armes  ». Il espère aussi que le « nouveau président français agira dans ce sens »...

    Avec plus dé légèreté, évidemment,  il répond aussi sur ses goûts cinématographiques, d’abord sur les films favoris de sa propre filmographie, les films « dans lesquels il est difficile de trouver un juste équilibre » : « La guerre des roses », « Chute libre », « Attraction fatale » « Wonder boys » et ses films de prédilection dans toute l’Histoire du cinéma  comme  « Le Parrain », « 2001 Odyssée de l’Espace », « La nuit du chasseur »…

    15a668b73db91648390f40853cb8fcdf.jpgEnfin il évoque les raisons pour lesquelles il a accepté de devenir ce « Roi de la Californie » avant tout le scénario, un des plus « drôles et originaux » qu’il ait « lu depuis longtemps ». Si, comme souvent, pour les films d’ouverture, « Le roi de la Californie » n’est pas un chef d’œuvre, c’est un premier film sensible, une fable  qui, à l’image de son fantasque personnage principal, oscille entre humour et  émotion à fleur de peau. C’est surtout pour Michael Douglas un magnifique rôle, un personnage inédit, loin de ses habituels rôles plus froids et compassés,  qui lui permet d’explorer une nouvelle facette de son talent et de nous maintenir attentifs du début à la fin, guidés par le regard illuminé, rieur et un peu fou, de ce personnage barbu, fantaisiste et attachant, qui persuade sa fille qu’un trésor datant du 17ème siècle est caché sous une quincaillerie, aussi grâce à un scénario plutôt habile. Mike Cahill  relate avec sensibilité (plus qu’il ne met réellement en scène) les relations entre un père qui ne veut pas grandir et une fille qui doit faire figure l’adulte. Une relation emblématique d’une génération plus grave, sérieuse que la précédente mais avant tout un divertissement qui se regarde avec plaisir mené par un Michael Douglas qui nous embarque dans sa folie communicative et parfois salutaire dans un monde (Cinématographique ? Pas seulement ?) qui se prend parfois un peu trop au sérieux…

    Michael Douglas est de ces acteurs incontournables dont il est néanmoins parfois difficile de citer un film ou un rôle plus marquants, tel fut en tout cas le cas pour un certain nombre des invités interrogés par Didier Allouch sur le tapis rouge sur lequel parade une foule hétéroclite : une Ministre à l’enthousiasme débordant et à la voix haut perchée (au choix…), l’ombre d’un écrivain qui n’écrit pas ses livres, un ancien escroc international, une grande actrice qui se fait rare – à Deauville du moins-, invitée surprise de cette soirée d’ouverture,  interprète fétiche et prestigieuse d’André T échiné qu’elle a honoré de sa compagnie-à moins que ce ne soit l’inverse – et qui, à la question sur le cinéma américain  répond qu’elle aime « tous les metteurs du cinéma américain, le cinéma d’auteur, le cinéma d’action, et surtout le cinéma d’auteur (bis :-)) », un humoriste ou plutôt quelqu’un défini comme tel qui, se cache derrière un rictus  faussement caustique et réellement embarrassé pour dire , qu’il aime « tous ses films » sans pouvoir en citer un seul, ou un écrivain-chroniqueur-adepte des mondanités qui cite avec ironie « Les rues de San Francisco ». La cérémonie d’ouverture a été dédiée par Lionel Chouchan à Jack Valenti (ancien président de la MPAA), Jean-Pierre Cassel (qui est «  venu tous les ans au festival ») et Jean-Claude Brialy qui était également un habitué du festival.  A Deauville, la nostalgie et la mélancolie affleurent toujours, les étoiles apparemment si étincelantes,  ont plusieurs  facettes,   mais « the show must go on »…

    De mon côté,  je vous recommanderais plutôt « The game » de David Fincher, un film jubilatoire, ludique, et palpitant. En espérant que ce 33ème Festival sera  à son image ! Et que le destin continuera de tisser sa toile magique et invisible. Réponse dans quelques jours…

    Sandra.M, en direct du 33ème Festival de Deauville

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  • En attendant l'ouverture du 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville...

    09cbc12f4fd8eda498bffab2ffe23695.jpgEn attendant ma première note en direct de Deauville et du festival, demain, et en attendant l'ouverture du site internet officiel du Festival du Cinéma Américain, probablement demain également, pour patienter, je vous invite à relire

    mon compte-rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006, en cliquant là.

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    Demain soir, le film "King of California" de Mike Cahill (dont vous pourrez bientôt lire ma critique sur ce blog) précédé de l'hommage à Michael Douglas, interprète principal du film en question, feront l'ouverture de ce 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville.

    Bon festival!

    Sandra.M en partance

  • Le prix littéraire 2007: "La belle vie" de Jay McInerney

    Le prix littéraire Lucien Barrière du 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville dont le jury est composé de Frédéric Beigbeder ( écrivain, éditeur et journaliste), Gilles-Martin Chauffier (écrivain et rédacteur en chef de Paris-Match), André Halimi (écrivain, journaliste et cinéaste), Eric Neuhoff (journaliste et écrivain) et Gonzague Saint Bris (journaliste et écrivain) sera décerné pendant le festival à l'écrivain américain:

    Jay McInerney pour "La belle vie" paru aux Editions de l'Olivier

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    Remarque: Cette année, la remise de prix n'aura pas lieu dans les salons de l'hôtel Royal mais au CID, le jeudi 6 septembre, à 20H30 avant la projection du film "La chambre 1408".

    Biographie de l'auteur:

    Jay McInerney est né le 13 janvier 1955 à Hartford (Connecticut) et vit actuellement à new York. Fils d'un cadre de multinationale, il suit ses parents de Londres à Vancouver puis à Pittsfield (Massachussets), c'est là qu'il rencontre son éditeur. En 1977, grâce à une bourse de Princeton, il s'installe à Tokyo pour deux ans. A son retour aux Etats-Unis, il travaille au New-Yorker (au service de vérification) et lit des manuscrits pour Random House. À l’instigation de Raymond Carver, il quitte New York et sa vie nocturne pour l’université de Syracuse, où il écrit It’s Six A.M. Do You Know Where You Are ? D’abord publiée dans la Paris Review, cette nouvelle deviendra le premier chapitre de son premier roman, Bright Lights, Big City. Dès sa parution en 1984, ce livre obtient un énorme succès. Dans les années qui vont suivre, la presse se focalise sur un groupe de jeunes auteurs new yorkais, le « Brat Pack », dont Jay McInerney est censé être le chef de file. On y retrouve Bret Easton Ellis, Tama Janowitz, Mona Simpson, David Leavitt, Susan Minot, Lorrie Moore… « Lorsque nous avons commencé à écrire, Bret Easton Ellis et moi, l’expérience urbaine n’occupait qu’une place mineure dans la littérature américaine. Aujourd’hui la plupart des écrivains, notamment Franzen et Lethem, et même Don DeLillo dans Cosmopolis, écrivent sur New York. » D’abord portés aux nues, McInerney et Ellis sont férocement attaqués par une presse qui leur reproche leur mode de vie, considéré comme choquant par l’establishment de la côte Est. « Comme le dit mon ami Norman Mailer, les flashs ont cette capacité de te voler tout ce qu’il peut te rester d’intelligence. » McInerney leur répondra à la une du magazine Esquire en fustigeant le voyeurisme d’une caste de mandarins, incapables de comprendre que la formule « Sex, Drugs and Rock’n’Roll » n’est pas un sujet de conversation mais une manière de vivre. Certains y laisseront leur santé mentale. D’autres leur vie. L’échec de Toute ma vie, monologue d’une jeune new yorkaise proche de l’héroïne de Breakfast at Tiffany’s, l’oblige à se remettre en question. Il lui faudra cinq ans pour écrire Trente ans et des poussières, publié aux Éditions de l’Olivier en 1993. Roman de « génération », Trente ans et des poussières est à la fois une comédie crépitante à la Tom Wolfe et une tragédie fitzgeraldienne. Une fois de plus, la critique est enthousiaste et le livre fait son entrée dans la liste des best-sellers du New York Times. Le Dernier des Savage traverse les années 1970, entraînant le lecteur dans une Amérique où s’affrontent l’Ancien et le Nouveau, la justice et la liberté, le sens de l’honneur et la tentation de la trahison. Avec Glamour Attitude, Jay McInerney affirme ses talents de chroniqueur brillant et inspiré d’une époque, en l’occurrence les années 1990, dont il dénonce les tares et les bassesses avec une sorte de jubilation féroce. Il a publié en 2003 un recueil de nouvelles, La Fin de tout.

    D’après des propos recueillis par François Armanet et Didier Jacob pour Le Nouvel Observateur et Jérôme Schmidt pour Nova.

    Bibliographie aux Editions de l’Olivier

    Trente ans et des poussières, roman, traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacqueline Huet et Jean-Pierre Carasso, Éditions de l’Olivier, 1993 ; Points, n°149

    Bright Lights, Big City, roman, traduit de l’anglais (États-Unis) par Sylvie Durastanti, Petite Bibliothèque de l’Olivier, 1997

    Le Dernier des Savage, roman, traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacqueline Huet et Jean-Pierre

    Carasso, Éditions de l’Olivier, 1997 ; Points, n°610

    Glamour Attitude, roman, traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacqueline Huet et Jean-Pierre Carasso,

    Éditions de l’Olivier, 1999 ; Points, n°752

    La Fin de tout, nouvelles, traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacqueline Huet et Jean-Pierre Carasso,

    Éditions de l’Olivier, 2003 ; Points, n°1262

    La belle vie, roman, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Agnès Desarthe, Éditions de l’Olivier, 2007

    Bibliographie aux autres Editions

    Ransom, Payot, 1988 ; LGF, 1992

    Toute ma vie, Payot, 1989 ; Rivages, 1997

    « LA BELLE VIE », LE ROMAN :

    Ils avaient trente ans et des poussières. Le monde leur appartenait. Ils étaient, disait-on, le plus beau couple de New York. C’était en 1987. Quatorze ans plus tard, Corrine et Russell Calloway ont deux enfants et vivent dans un loft luxueux, à TriBeCa. Ce soir-là, ils ont invité des amis à dîner (Salman Rushdie vient de se décommander). Nous sommes le 10 septembre 2001. Dans quelques heures, le monde va basculer dans l’horreur. Cette horreur, Jay McInerney se garde bien de nous la montrer. Ce livre n’est pas le roman du 11 septembre. Il nous parle de ce qui se passe après, quand l’onde de choc de l’attentat du World Trade Center vient percuter des millions de vies. Une étrange atmosphère se répand, mélange de chaos et de responsabilité collective, d’angoisse et d’euphorie. L’impossible est devenu possible. Désormais, tout peut arriver. Corrine fait du bénévolat sur le site de Ground Zero. Elle y rencontre Luke. C’est le début d’une passion qui, elle aussi, va tout balayer sur son passage. Dans cette ville qui ne ressemble plus à rien, sinon, peut-être, au Londres de La Fin d’une liaison, ils cachent leurs amours clandestines, au point d’oublier ce qui les entoure : le fric, le toc et le chic du milieu auquel ils appartiennent, l’érosion des sentiments, le poids des habitudes. Jusqu’au moment où…

    Source: Dossier de presse du festival

  • Les hommages du 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

    324b24f445ef69135bf10df6af53142e.jpgComme chaque année, les hommages constituent un des temps forts du festival. A cette occasion les plus grands réalisateurs américains et les plus grandes stars d'Outre-Atlantique ont foulé les planches deauvillaises et la scène du CID. 

    Cette année, le festival rendra hommage à Sidney Lumet (voir article ici), Sigourney Weaver, Michael Douglas en leurs présences et à Ida Lupino (voir article ici) en son souvenir.

    Une sélection de leurs films sera projetée à l’occasion de ces hommages.

    Une rétrospective Sidney Lumet aura lieu à la Cinémathèque Française du 23 août au 12 septembre 2007. Sidney Lumet viendra présenter son dernier film « Before the devil knows you’re dead"  (7H58 Ce samedi-là), le vendredi 7 septembre à 20H.

     Une sélection de films de Michael Douglas sera également projetée à l’occasion de son 42b5556d2213a3996c0cdaf4f5534a95.jpghommage, dont le premier film de Michael Cahill, "King of California". Cet hommage et cette projection feront l’ouverture du festival, le vendredi 31 août.

    Une sélection de films de Sigourney Weaver sera également présentée à l’occasion de son hommage dont « Imaginary heroes », son dernier film réalisé par Dan Harris.

    FILMOGRAPHIE DE MICHAEL DOUGLAS

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    -En tant qu’acteur

    Tragic Indifference (Prochainement)   

     Money Never Sleeps (Prochainement)  

     Racing the Monsoon (Prochainement), de Steve Carr 

     Art con (Prochainement), de Albert Hughes

     The Ride down Mt. Morgan (Prochainement), de Nicole Kassell 

     King of California (2007), de Michael Cahill  

     Toi et moi... et Duprée (2006), de Anthony Russo 

     The Sentinel (2006), de Clark Johnson  

     Un Jour en septembre (2006), de Kevin Macdonald 

     Espion mais pas trop ! (2004), de Andrew Fleming

     Tell them who you are (2004), de Mark S. Wexler   

     Une Si belle famille (2002), de Fred Schepisi  

     Pas un mot (2001), de Gary Fleder 

     Divine mais dangereuse (2001), de Harald Zwart

     Traffic (2001), de Steven Soderbergh 

     Wonder Boys (2001), de Curtis Hanson

    Will & Grace (2001) - Saison 4 SÉRIE TV épisode : 23 

     Meurtre parfait (1998), de Andrew Davis 

     The Game (1997), de David Fincher 

     L'Ombre et la proie (1997), de Stephen Hopkins 

     Le Président et Miss Wade (1995), de Rob Reiner 

     Harcèlement (1995), de Barry Levinson 

     Chute libre (1993), de Joel Schumacher 

     Basic Instinct (1992), de Paul Verhoeven 

     Une Lueur dans la nuit (1992), de David Seltzer 

     La Guerre des Rose (1990), de Danny DeVito 

     Black rain (1989), de Ridley Scott

     Wall Street (1988), de Oliver Stone

     Liaison fatale (1988), de Adrian Lyne 

     Le Diamant du Nil (1986), de Lewis Teague

    Chorus Line (1986), de Richard Attenborough

    A la poursuite du diamant vert (1984), de Robert Zemeckis 

     La Nuit des juges (1984), de Peter Hyams 

     C'est ma chance (1981), de Claudia Weill 

     Le Vainqueur (1980), de Steven Hilliard Stern 

     Le Syndrome chinois (1979), de James Bridges 

     Morts Suspectes (1978), de Michael Crichton 

     Les Rues de San Francisco (1976) - Saison 5 SÉRIE TV épisode : 1, 2 

     Les Rues de San Francisco (1975) - Saison 4 SÉRIE TV 

     Les Rues de San Francisco (1974) - Saison 3 SÉRIE TV

    Les Rues de San Francisco (1973) - Saison 2 SÉRIE TV 

     Les Rues de San Francisco (1972) - Saison 1 SÉRIE TV 

     Napoleon and Samantha (1972), de Bernard McEveety

      Summertree (1971), de Anthony Newley

     Adam at 6AM (1970), de Robert Scheerer

     Where's jack (1969), de James Clavell 

     Hail, hero (1969), de David Miller

    L'Ombre d'un Géant (1966), de Melville Shavelson

    -En tant que producteur

    Tragic Indifference (Prochainement) 

     Art con (Prochainement), de Albert Hughes

    The Ride down Mt. Morgan (Prochainement), de Nicole Kassell 

     The Sentinel (2006), de Clark Johnson 

     Une Si belle famille (2002), de Fred Schepisi 

     Divine mais dangereuse (2001), de Harald Zwart

    Made in America (1993), de Richard Benjamin

     L'Experience interdite (1991), de Joel Schumacher 

     Le Diamant du Nil (1986), de Lewis Teague 

     A la poursuite du diamant vert (1984), de Robert Zemeckis 

     Le Syndrome chinois (1979), de James Bridges 

     Vol au-dessus d'un nid de coucou (1975), de Milos Forman

    -En tant que producteur exécutif

    Une Si belle famille (2002), de Fred Schepisi 

     L'Idéaliste (1998), de Francis Ford Coppola

    Volte/Face (1997), de John Woo

    L'Ombre et la proie (1997), de Stephen Hopkins 

     Radio Flyer (1992), de Richard Donner 

     Eyes of an angel (1991), de Robert Harmon 

     Starman (1985), de John Carpenter

     -En tant que coproducteur 

     Racing the Monsoon (Prochainement), de Steve Carr 

     Stone cold (2005), de Robert Harmon

     Double Impact (1990), de Sheldon Lettich

    FILMOGRAPHIE DE SIGOURNEY WEAVER

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    -En tant qu’actrice

    Baby Mama (Prochainement), de Michael McCullers 

     The Girl in the Park (Prochainement), de David Auburn

     The TV Set (Prochainement), de Jake Kasdan

    Imaginary heroes (Prochainement), de Dan Harris 

     Avatar (2009), de James Cameron 

     Angles d'attaque (2008), de Pete Travis 

     Scandaleusement célèbre (2007), de Douglas McGrath

    Cendrillon & le prince (pas trop) charmant (2007), de Paul J. Bolger

    Snow Cake (2007), de Marc Evans 

     Le Village (2004), de M. Night Shyamalan 

     La Morsure du lézard (2003), de Andrew Davis 

     Séduction en mode mineur (2002), de Gary Winick 

     The Guys (2002), de Jim Simpson 

     Beautés empoisonnées (2001), de David Mirkin 

     Galaxy Quest (2000), de Dean Parisot   

     Company Man (2000), de Peter Askin

    Une Carte du monde (2000), de Scott Elliott 

     Jeffrey (1998), de Christopher Ashley

      The Ice Storm (1998), de Ang Lee

     Alien, la résurrection (1997), de Jean-Pierre Jeunet 

     Blanche-Neige : Le plus horrible des contes (1997), de Michael Cohn 

     Copycat (1996), de Jon Amiel 

     La Jeune fille et la mort (1995), de Roman Polanski 

     Président d'un jour (1993), de Ivan Reitman 

     1492 : Christophe Colomb (1992), de Ridley Scott 

     Alien 3 (1992), de David Fincher 

     S.O.S Fantômes 2 (1989), de Ivan Reitman 

     Working Girl (1989), de Mike Nichols

    Gorilles dans la brume (1989), de Michael Apted

    Aliens le retour (1986), de James Cameron 

     Escort girl (1986), de Bob Swaim 

     Une Femme ou deux (1985), de Daniel Vigne 

     S.O.S. Fantômes (1984), de Ivan Reitman 

     L'Année de tous les dangers (1983), de Peter Weir

    Deal of the century (1983), de William Friedkin

     L'Oeil du témoin (1981), de Peter Yates 

     Alien, le huitième passager (1979), de Ridley Scott 

     Annie Hall (1977), de Woody Allen

    -En tant que coproductrice

    Alien, la résurrection (1997), de Jean-Pierre Jeunet

    Alien 3 (1992), de David Fincher

    Sandra.M