Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le programme du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

    deauville20092.jpg

    Comme je vous l’expliquais dans la note précédente, inthemoodfordeauville.com et inthemoodforcinema.com sont en vacances jusqu’au 10 août.

     

     A cette date, vous pourrez retrouver le programme détaillé du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville commenté sur ce blog, mais aussi de nombreuses informations inédites  concernant ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009 mais en attendant je vous renvoie vers le site officiel du Festival sur lequel, dès le 21 juillet (date de la conférence de presse), vous pourrez trouver de nombreuses informations concernant cette 35ème édition, outre celles qui figurent déjà sur inthemoodfordeauville.com (prix Michel d’Ornano décerné à "Qu'un seul tienne et les autres suivront" de Léa Fehner, présidence du jury du Festival confié à Jean-Pierre Jeunet, et bien sûr dates du Festival du 4 au 13 septembre, sans oublier toutes les informations pratiques concernant notamment les accréditations).

     

    Cette année, pour ce qui sera mon 16ème Festival du Cinéma Américain, je souhaite innover et  vous informer avec le plus d’exhaustivité possible. Pour toute demande de partenariat, ou pour toute idée, question ou suggestion contactez-moi, même pendant les vacances, à inthemoodforcinema@gmail.com .

     

    Et si vous souhaitez en savoir plus sur ce festival, vous pouvez suivre le Twitter de ce blog (le même que celui de mon autre blog inthemoodforcinema.com ) et vous inscrire sur les pages Facebook que j’ai créés le concernant :

     

    -Fan Page Facebook du Festival du Cinéma Américain de Deauville

     

    -Fan Page des blogs inthemoodforcinema.com, inthemoodfordeauville.com, inthemoodforcannes.com

     

    -Groupe « Les Inconditionnels du Festival du Cinéma Américain de Deauville"

     

    -Evènement “35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville”

     

    Et pour en savoir (encore) plus: rendez-vous le 10 août sur ce blog!

  • Inthemoodfordeauville.com en vacances...

    vacs3.jpg
    cinema2bis2.jpg

    Deauvilleaffiche.jpgQuand vous lirez cette note, je serai déjà loin mais rassurez-vous vous pourrez retrouver l’actualité cinématographique quotidienne, sur Inthemoodforcinema.com et sur Inthemoodfordeauville.com, le 10 août avec, dès mon retour en France, de nombreuses nouveautés et le programme détaillé et commenté du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville que vous pourrez suivre en direct sur ces deux blogs, du 4 au 13 septembre 2009.

    J’emporte de nombreux romans dans mes bagages  (dont certains ont fait l’objet de récentes adaptations cinématographiques, je vous en parlerai donc au retour) mais aussi des envies d’écrire et d’insouciance,  des projets utopiques, des tas de souvenirs hétéroclites et insaisissables d’une année riche d’imprévus exaltants, de rencontres palpitantes et enrichissantes, de mystères et de visages insondables et déroutants, d’instants diaboliquement ou majestueusement cinématographiques.

    prix_elle.jpgOutre mes articles concernant le 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, dès mon retour vous pourrez lire de nouvelles critiques littéraires des premiers romans que j’aurai reçus en tant que membre du jury du Prix des Lectrices de Elle 2010 mais aussi des nouvelles promises à l’image de celle-ci, et (peut-être) quelques articles concernant ces vingt-cinq jours exaltants qui m’attendent si je me décide à lever le voile mystérieux dont j’aime entourer cette précieuse évasion. D’ailleurs comme de nombreux voyages s’annoncent prochainement, je pense aussi y laisser une plus large place sur inthemoodforcinema.com.

     Comme je ne pouvais pas vous laisser  sans quelques conseils cinématographiques voici, ci-dessous, quelques films en DVD et à l’affiche dont vous pourrez lire mes critiques en cliquant sur les titres des films concernés :

    Sorties DVD:

     -          « Gran Torino » (sortie DVD : le 1er juillet)

    grantorino.jpg

    -          « Slumdog millionaire » (sortie DVD : le 15 juillet)

    slumdog2.jpg

    -          « Les Noces Rebelles » (sortie DVD : le 21 juillet)

    noces.jpg

    -          «  Largo Winch » (sortie DVD : le 28 juillet)

    largo2.jpg

    -          - « J’irai dormir à Hollywood » (sortie DVD : le 10 juin )

    jiraidormir.jpg

    -          « L’Etrange histoire de Benjamin Button » (sortie DVD le 5 août)

    benjamin.jpg 

    Et, toujours à l’affiche : 

    « Public Enemies » de Michael Mann

    publicenemies2.jpg

    « Whatever works » de Woody Allen

    whatever.jpg

    « Harry Potter et le Prince de sang-mêlé » de David Yates

    harry.jpg

     ou encore, pour les plus jeunes, « L’âge de glace 3, le temps des dinosaures » (qui bat actuellement des records d’entrées, ayant ainsi effectué le meilleur démarrage Paris/périphérique de tous les temps avec 180008 entrées) et « Là-haut » (sortie en salles : le 29 juillet).

    règle2.jpgbaisersvolés.jpgblogphoto38.jpg madison.jpgfièvre.jpgguépard.jpg
    …sans oublier les classiques du septième art qu’Inthemoodforcinema.com vous recommande toujours (cliquez ici pour accéder à toutes mes critiques de classiques du cinéma.) 
    tati234.jpg

    Il vous reste aussi quelques jours pour profiter de l’exposition Jacques Tati  (jusqu'au 2 août) ainsi que du cycle Michael Mann à la Cinémathèque (jusqu'au 26 juillet) pour lequel, inthemoodforcinema.com, en partenariat avec la Cinémathèque, met 20 places en jeu. Cliquez ici pour connaître le règlement du concours et participer.

    michaelmanncycle.gif
    inglourious3.jpg

    Je vous propose aussi la nouvelle bande-annonce d « Inglourious Basterds » de Quentin Tarantino que je vous recommande de courir voir lors de sa sortie en salles le 19 août et dont vous pouvez lire ma critique en cliquant ici

    prophète.jpg

    Je vous propose également deux teasers d’ « Un Prophète » de Jacques Audiard (sortie en salles: le 26 août), mon autre coup de cœur du Festival de Cannes 2009.

     

     

    Je vous parlerai bien entendu à nouveau de ces deux films lors de leurs sorties en salles.

     J’en profite pour vous rappeler que vous pouvez suivre ce blog sur Twitter et sur sa Page Facebook.

     Je demeure joignable, même pendant les vacances,  à inthemoodforcinema@gmail.com .

     A très bientôt, le 10 août.

     Cinématographiquement vôtre.

     Sandra.M

  • L'affiche du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

    Pour patienter, en attendant le programme du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009, annoncé le 21 juillet prochain, lors de la conférence de presse du festival, en direct de Deauville, voici, ci-dessous, l'affiche de cette 35ème édition.
    deauville20092.jpg

  • Les affiches du Festival du Cinéma Américain de Deauville

    aff1977.jpg

    aff1978.jpgaff1976.jpgaff1979.jpg
    aff1984.jpg
     aff1980.jpgaff1981.jpgaff1982.jpgaff1986.jpgaff1983.jpgaff1988.jpgaff1987.jpgaff1989.jpgaff1990.jpg
    aff1985.jpg
    aff1991.jpg
    aff1992.jpg
    aff1993.jpgaff1994.jpgaff1995.jpg
    aff1998.jpg
    aff1996.jpg
    aff1999.jpgaff2000.jpgaff2001.jpgaff2002.jpgaff2004.jpg
    aff2003.jpg
    aff2005.jpg
    aff2006.jpgaff2007.jpg aff2008.jpg
    Alors que l'affiche de la 35ème édition vient d'être dévoilée (vous pouvez pour l'instant seulement la visualiser en cliquant ici), voici, ci-dessus, les affiches des 34 éditions précèdentes du Festival du Cinéma Américain de Deauville qui reflètent l'évolution du festival...
  • "Qu'un seul tienne et les autres suivront" de Léa Fehner: prix Michel d'Ornano du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009

    qu'un seul.jpg

    Le Prix Michel d'Ornano, qui récompense un premier film français, a été attribué cette année à  "Qu'un seul tienne et les autres suivront" de Léa Fehner, dont la sortie sur les écrans français est prévue pour le 30 septembre .

    Créé en 1991 par les compagnies membres de la Motion Picture Association (association regroupant les studios de production et de distribution de films américains), le Prix Michel d'Ornano (en mémoire du fondateur du Festival de Deauville) récompense un premier film français, dans le but d'aider à sa reconnaissance, sa promotion et son exportation. Remis lors de la cérémonie de clôture du Festival du Film américain de Deauville, mais annoncé en amont de la manifestation, le Prix Michel D'Ornano est soutenu par le Fonds Culturel Franco Américain. Cette association a pour but de favoriser les relations entre la France et les Etats-Unis ainsi que de promouvoir la création et encourager les jeunes talents.

    Cette année, c'est la réalisatrice et auteur Léa Fehner qui, pour son premier long-métrage,  "Qu'un seul tienne et les autres suivront", recevra son prix le dimanche 13 septembre.

    La cinéaste recevra également 3 000 euros, les producteurs Jean-Michel Rey et Philippe Liégeois 3 000 euros et une aide à la promotion du film de 10 000 euros sera également remise au distributeur du film.

     Léa Fehner succède ainsi à Jean-Stéphane Sauvaire et son  "Johnny Mad Dog" l'an passé.

    Synopsis: Zorah, vieille femme algérienne, veut rencontrer l'assassin de son fils. Laure, jeune fille de 15 ans, tombée amoureuse d'une petite frappe, cherche un adulte pour pouvoir aller le voir en prison. Stéphane, jeune livreur de sang, se voit proposer de s'échanger au parloir avec un truand pour permettre son évasion. Deux femmes, un homme, trois parcours qui se rejoignent dans un parloir de la prison de Fleury-Mérogis...

    Avec: Pauline Etienne, Farida Rahouadj, Reda Kateb, Julien Lucas, Marc Barbé, Vincent Rottiers...

    Vous pourrez bien entendu lire la critique de ce film et lire le compte rendu de la remise du prix Michel d'Ornano 2009 sur inthemoodforcinema.com et inthemoodfordeauville.com ...

    Cliquez ici pour lire mes articles des années précèdentes concernant le prix Michel d'Ornano et pour voir la liste complète des anciens lauréats.

  • Compte rendu de la masterclass de Jean-Pierre Jeunet (président du jury du Festival du Cinéma Américain 2009)

    micmacs3.jpg

    micmacs6.jpg N’ayant pas pu être présente à la masterclass de Jean-Pierre Jeunet à laquelle j’étais conviée, c’est en direct, sur internet (Allociné), que je l’ai suivie. En voici un résumé…

     

    Jean-Pierre Jeunet a d’abord évoqué son prochain film » Micmacs à tire-larigot » qui sort en salles le 28 octobre prochain (une comédie satirique sur les marchands d'armes, poétique, fantaisiste, burlesque) mais aussi son style si particulier et son rôle de président au prochain Festival du Cinéma Américain de Deauville.

     

    Concernant « Micmacs à tire-tarigot »,  il précise tout d’abord que la défection de Jamel Debbouze ( pour raisons personnelles car ce dernier était dans une période où il ne souhaitait plus travailler) remplacé par Dany Boon, lui a fait perdre 4 mois, 4 mois qu’il a mis à profit pour faire « Train de nuit » (que vous pouvez visionner, ici) , le spot publicitaire pour Channel  5 qui s’assimile d’ailleurs davantage à un court-métrage. Pour lui la réalisation de ce spot a été « un bonheur incroyable », parce qu’il disposait de « beaucoup de moyens », parce qu’il l’a écrit et avait toujours «rêvé de faire un film dans un train de nuit ».

     

    Il est aussi revenu sur son refus de réaliser Harry Potter , ce qui pour lui aurait été « un travail de technicien », précisant que « la liberté c’est ce qu’il y a de plus précieux », une liberté (plutôt louable dans un domaine où les "lois du marché"  obligent constamment à faire des concessions),  qu’il ne cessera d’évoquer tout au long de la rencontre.

     

    Il a aussi parlé du cinéma qu’il aimait : Jacques Audiard (dont il est impatient de voir le dernier film « Un Prophète », que j’ai eu la chance de voir à Cannes et que je vous recommande d’ores et déjà vivement), mais aussi dans un style différent Agnès Jaoui ou encore Leconte ou Corneau.  Il dit aussi « vénérer Scorsese » sans pour autant aimer tous ses films.

     

    Pour lui « sortir d’un film » c’est « sortir de deux ans d’un tunnel ».

     

    Son professionnalisme, son perfectionnisme et sa passion transparaissaient aussi beaucoup dans cette rencontre. Il a ainsi évoqué son besoin d’être présent à toutes les étapes du tournage, et notamment pendant tout le mixage, "pas par manque de confiance" mais parce que cela le passionne.

     

    Pour lui, la grande référence est Jacques Prévert. Ainsi, quand les dialogues lui paraissent trop banales Guillaume Laurant (son très talentueux coscénariste, notamment auteur du « Fabuleux destin d’Amélie Poulain ») et lui-même  disent qu’il faut « reprévèriser ». Pour lui le plus beau compliment qu’on lui ait fait à propos d’Amélie Poulain vient de Daniel Toscan du Plantier qui lui avait dit que son cinéma s’apparentait à « du Carné, Prévert avec la technologie d’aujourd’hui ».

     

    « Micmacs à tire-larigot » dont les teasers qui nous ont été présentés sont particulièrement alléchants, autant par leur esthétique si propre au cinéaste mais aussi pour cet univers si fantaisiste, si poétique et pour ses dialogues inimitables (et ici des expressions désuètes qui jouent savamment sur le décalage), ou encore pour son goût pour les images chaudes, les objets rétros, son souci du détail. Pour lui ce dernier film est « une comédie avec un fond sérieux et documenté. Chaque petite phrase vient de dialogues entendus  comme " Nous ne travaillons pas pour le Ministère de l'attaque mais pour celui de la Défense"».

    micmacs4.jpg

     

     Il revient sur Dany Boon dont la première réaction a été de refuser, il le juge néanmoins parfait pour le rôle bien qu’il n’ait pas été écrit pour lui initialement (le handicap de Jamel avait ainsi été intégré dans le scénario) de même que c’est Emily Watson et non Audrey Tautou qui devait initialement interpréter Amélie Poulain. 

     

    Il a aussi évoqué l’écriture des personnages de « Micmacs à tire-larigot », se référant ainsi à Pixar, précisant que chaque personnage « a une particularité ».

     

    Pour lui son univers n’est pas fantastique comme il a parfois été qualifié mais «poétique, décalé. » Il dit d’ailleurs ne jamais avoir aimé les films d’horreur car cela l’ennuie. Il déplore d’ailleurs les deux tendances actuelles du cinéma français : d’un côté le cinéma qui va « plaire aux Cahiers du Cinéma : un couple qui se dispute dans une cuisine […] de préférence sur le Boulevard Saint-Germain », de l’autre « des films de genre ».

     

     A propos de sa présidence du jury du Festival du Cinéma Américain de Deauville, il dit que lorsqu’il est dans une période de recherche de sujet, il aime bien voir des films écrits par d’autres, surtout s’il s’agit de films américains et indépendants.

     

     Concernant les sélections en festivals de « Micmacs… », il annonce celle de Toronto (pas encore confirmée) où « Amélie Poulain » avait été primée.

     

      La fin de « Micmacs… » est selon lui un hommage flagrant à Sergio Leone.  « Il était une fois dans l’Ouest » est d’ailleurs son premier grand choc cinématographique dont il est rentré « sans parler pendant 3 jours ». Pour lui le deuxième choc a été « Orange mécanique » qu’il a vu 14 fois  quand il est sorti.  Il a aussi évoqué deux autres références, en particulier dans le personnage de Dany Boon  (et pas n’importe lesquelles…) : Chaplin et Bourvil.

     

    Pour lui « Amélie Poulain » est son film le plus personnel même si les marchands d’armes, sujet de « Micmacs » est vraiment un sujet qui l’intéresse.

     

    Il a aussi évoqué l’influence de la peinture dans son cinéma, chaque film s’imprégnant de l’univers d’un peintre même si , pour lui, «  le plus important c’est toujours l’histoire », et même si l’envie d’un film peut aussi venir d’un décor.

     

    Pour lui, le moment le plus douloureux de la création c’est de trouver le sujet qui va le motiver pendant 3 ans.

     

    Il déplore aussi un manque de goût esthétique aujourd’hui chez les critiques en France évoquant un « combat perdu d’avance ».

     

    Enfin, il a terminé en louant la simplicité de Dany Boon… et en nous laissant l’agréable impression d’avoir entendu un vrai passionné, libre, déterminé, perfectionniste, vibrant vraiment pour le cinéma (et non ses recettes) et avec la vive impatience de voir « Micmacs à tire-larigot » dont l’originalité visuelle, mais aussi celle des dialogues ne fait aucun doute et confirme sa place à part dans le cinéma français et même mondial, celle aussi de ceux dont la signature est identifiable en un seul plan comme Tim Burton ou Pedro Almodovar, ceux qui ont un univers bien à eux et savent nous y embarquer. Bref, des cinéastes, des vrais.

    micmacs5.jpg