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américain

  • Programme détaillé et complet du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2012 (jurys, hommages, avant-premières, compétition, séries, docs, récompenses et informations pratiques et liens)

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    dididi.jpgS’il y a bien un rendez-vous incontournable pour moi chaque année, c’est celui-ci : ce Festival du Cinéma Américain de Deauville qui a exacerbé ma passion pour le cinéma, l’a transformée en doux mal incurable, il y a tant d’années déjà (je préfère ne plus les compter). Je l’ai expérimenté (et savouré) d’une multitude de manières, adolescente comme simple public d’abord (peu importaient les files d’attente –jusqu’à 5h !- ce fut l’occasion de créer des amitiés cinéphiles) mais aussi, comme jurée cinéphile (il y a 12 ans déjà !), accréditée public, vip, presse (peu importe d’ailleurs, quel que soit le statut, le festival est très accessible et permet une vraie immersion cinématographique)…mais toujours et depuis la première fois en restant tout le festival pour en avoir une vue aussi exhaustive que possible.

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    Chaque fois, ce furent de belles découvertes cinématographiques (quelle bonne idée que d’avoir institué la compétition de films indépendants en 1995, l’occasion de découvrir tant de pépites que je vous fais chaque année partager ici), de passer des films indépendants aux derniers blockbusters, de voir des monstres sacrés du cinéma américain (dont certains sont les responsables non coupables des prémisses de ma passion pour le cinéma comme Kirk Douglas ou Lauren Bacall), d’apprendre et de s’enrichir avec les master class, et puis de rêvasser en arpentant les planches dont la mélancolie joyeuse et envoûtante ne me lasse jamais. Et s’il est de bon ton d’être blasée, je revendique d’y aller chaque année, avec la même curiosité et le même enthousiasme, cette année plus que jamais.

     

    Il y a eu des éditions plus ou moins calmes. Quoiqu’il en soit, le Festival est toujours et plus que jamais la vitrine du cinéma indépendant américain, même si certains furent déçus de découvrir moins d’avant-premières et d’hommages prestigieux, ces 4 dernières années. Annonçons-le d’emblée : cette programmation 2012 devrait ravir tout le monde, les cinéphiles comme les simples amateurs de cinéma de pur divertissement, ceux qui veulent voir des stars et ceux qui veulent découvrir les dernières pépites du cinéma indépendant américain. Ce programme est le meilleur depuis plusieurs années et allie et concilie judicieusement films indépendants alléchants, avant-premières de grosses productions très attendues, hommages variés et prestigieux, sans oublier un jury éclectique, glamour et cinéphile.

     Vous retrouverez ci-dessous le programme, particulièrement riche et diversifié, dans ses grandes lignes, ainsi que de nombreuses informations pratiques. Je vous  détaillerai le programme régulièrement sur mon blog consacré au festival http://www.inthemoodfordeauville.com , comme chaque année. Vous pouvez également, en attendant, retrouver mon bilan complet du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2011, en cliquant ici, vous y retrouverez notamment ce petit moment de magie qui caractérise les festivals, totalement imprévisible, grâce à Tony Kaye et sa guitare...

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    LES MEMBRES DES 2 JURYS

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    Nous savions déjà que le jury longs-métrages serait présidé par la comédienne et désormais réalisatrice SANDRINE BONNAIRE (Et quelle réalisatrice ! Je ne saurai trop vous recommander son documentaire « Elle s’appelle Sabine » mais aussi son premier long-métrage de fiction « J’enrage de son absence », un film bouleversant entre drame familial et thriller qui met des images sur la douleur indicible de l'absence filmée avec une rage à la fois douce et âpre, un film dont vous pouvez retrouver ma critique ici) et que le jury Révélation Cartier serait présidé par FREDERIC BEIGBEDER (journaliste, écrivain, réalisateur, publicitaire...et cinéphile, chaque année par ailleurs membre du jury du prix littéraire du festival).

     Aux côtés de Sandrine Bonnaire, dans le jury longs-métrages, nous retrouverons :

    SAMI BOUAJILA – Comédien

    CLOTILDE COURAU - Comédienne

     PHILIPPE DECOUFLÉ - Danseur, chorégraphe, metteur en scène, directeur artistique et réalisateur

     ANAÏS DEMOUSTIER – Comédienne

     CHRISTOPHE HONORÉ - Réalisateur, scénariste, metteur en scène et écrivain

     JOANN SFAR - Réalisateur et dessinateur de bandes dessinées (Cliquez ici pour lire ma critique de « Gainsbourg, vie héroïque », un film que je vous recommande vivement)

    FLORENT EMILIO SIRI - Réalisateur et scénariste  (Cliquez ici pour lire ma critique de « Cloclo » réalisé par ce dernier)

     ALICE TAGLIONI – Comédienne

    Concernant le jury Révélation Cartier, Frédéric Beigbeder sera entouré de :

    Astrid BERGÈS-FRISBEY –Comédienne

     Mélanie BERNIER – Comédienne

    Ana GIRARDOT – Comédienne

     HOMMAGES ET RECOMPENSES

     C’est ce qui, au départ, a contribué à la renommée du Festival du Cinéma Américain de Deauville, ces hommages à des grands du 7ème art américain dont les noms sont désormais immortalisés sur les planches. Certains furent plus mémorables que d’autres mais ce sont toujours des moments émouvants, l’occasion aussi de retracer des carrières plus ou moins longues, et désormais aussi de mettre en lumière de jeunes talents avec « le  Nouvel Hollywood » institué l’an passé. Après Ryan Gosling et Jessica Chastain, l’an dernier, la récompense 2012 sera attribuée à l’acteur PAUL DANO, en sa présence. Il sera aussi à Deauville pour le film « Elle s’appelle Ruby » dont je vous parle plus bas.

    Le festival pouvait difficilement faire mieux et plus diversifié en matière d'hommages cette année puisqu'il rendra également hommage au comédien LIAM NEESON (en sa présence, à cette occasion retrouvez ici bientôt ma critique de "La Liste de Schindler") renouant avec les hommages de stars américaines sans compter qu’une autre star du cinéma américain, le comédien HARVEY KEITEL sera également à l’honneur (en sa présence) ainsi que la comédienne SALMA HAYEK, les cinéastes WILLIAM FRIEDKIN et MELVIN VAN PEEBLES, le compositeur JOHN WILLIAMS (toujours en sa présence). Parmi ses dernières compositions « Cheval de guerre  » de Spielberg dont vous pouvez retrouver ma critique, ici.

     Le PRIX MICHEL D’ORNANO sera cette année attribué à « RENGAINE », un film écrit et réalisé par Rachid Djaïdani.

    Le PRIX LITTERAIRE LUCIEN BARRIÈRE sera cette année décerné à « PERCIVAL EVERETT » pour son roman « Pas Sidney Poitier ».

    COMPETITION

    Compliance : affiche

     Chaque année, je m’efforce de ne manquer aucun des films de la compétition. Nombreux sont les cinéastes aujourd’hui reconnus à avoir été révélés suite à leur sélection dans cette section, magnifique « vitrine » du cinéma indépendant américain. Cette année, au programme de cette compétition (particulièrement riche et attractive), 14 longs-métrages dont « Les Bêtes du Sud sauvage » qui avait fait sensation à Cannes (où je l’avais malheureusement manqué, l’occasion idéale de pouvoir le rattraper) où il avait obtenu la Caméra d’or. Vous y découvrirez aussi « The we and the I » de Michel Gondry. Une belle sélection sur laquelle je reviendrai ultérieurement plus en détails.

    BEASTS OF THE SOUTHERN WILD de Benh Zeitlin

     BOOSTER de Matt Ruskin

     CALIFORNIA SOLO de Marshall Lewy

     COMPLIANCE de Craig Zobel

     ELECTRICK CHILDREN de Rebecca Thomas

     FOR ELLEN de So Yong Kim

     FRANCINE de Brian M. Cassidy & Melanie Shatzky

     GIMME THE LOOT d’Adam Leon

     GOD BLESS AMERICA de Bobcat Goldthwait

     ROBOT and FRANK de Jake Schreier

     SMASHED de James Ponsoldt |

    UNA NOCHE de Lucy Mulloy

     THE WE AND THE I de Michel Gondry

     YOUR SISTER’S SISTER de Lynn Shelton

     PREMIERES

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     Nous savions déjà que le dernier volet des Jason Bourne serait projeté à Deauville (comme les précédents), voilà qui promet une belle effervescence. Nous aurons aussi le plaisir de retrouver Jonathan Dayton et Valerie Faris qui avaient enthousiasmé les festivaliers et le jury avec « Little Miss sunshine », d’ailleurs récompensé à Deauville. Deux films présentés à Cannes, en compétition, figurent également au programme : « Lawless » de John Hillcoat (un western de facture classique mais très maitrisé, je vous le recommande) et « Mud » de Jeff Nichols, en FILM D’OUVERTURE (je suis plus réservée sur celui-ci mais je retournerai le voir avec plaisir, Jeff Nichols avait reçu le grand prix à Deauville en 2011 pour « Take Shelter »).

    Nous aurons également le plaisir de découvrir « Savages » d’Oliver Stone en CLÔTURE avec un très beau générique parmi lequel Salma Hayek à qui le festival rendra également hommage mais aussi : Aaron Johnson, Taylor Kitsch, Blake Lively, John Travolta, Benicio del Toro, Emile Hirsch, Demian Bichir.

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    BACHELORETTE de Leslye Headland 

     THE BOURNE LEGACY (JASON BOURNE : L’HÉRITAGE) De Tony Gilroy

     DEADFALL (BLACKBIRD) de Stefan Ruzowitzky

     KILLER JOE de William Friedkin

     LAWLESS (DES HOMMES SANS LOI) de John Hillcoat

     FILM D’OUVERTURE : MUD de Jeff Nichols

     RUBY SPARKS (ELLE S’APPELLE RUBY) de Jonathan Dayton & Valerie Faris

     SAVAGES d’Oliver Stone

     THE TALL MAN (THE SECRET) de Pascal Laugier

     SECRET OF THE WINGS (CLOCHETTE ET LE SECRET DES FÉES) de Peggy Holmes - Séance Enfants - Film diffusé dans sa version française

     TAKEN 2 d’Olivier Megaton

     TAKE THIS WALTZ de Sarah Polley

    TED de Seth MacFarlane

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    LES DOCS DE L’ONCLE SAM

     Cette section réserve aussi très souvent de belles surprises… Laissez-vous surprendre et aiguisez votre curiosité par ce qui est bien souvent une plongée dans une autre Amérique, et pas seulement:

    DIANA VREELAND: THE EYE HAS TO TRAVEL de Lisa Immordino Vreeland

     ETHEL de Rory Kennedy

     FAR OUT ISN'T FAR ENOUGH: THE TOMI UNGERER STORY de Brad Bernstein

     GAZZARA de Joseph Rezwin

     METHOD TO THE MADNESS OF JERRY LEWIS de Gregg Barson

     ROOM 237 de Rodney Ascher

     SEARCHING FOR SUGAR MAN de Malik Bendjelloul

    THE IMPOSTER de Bart Layton

     THE QUEEN OF VERSAILLES de Lauren Greenfield

     WEST OF MEMPHIS d’Amy Berg

     

    MASTERCLASS et Leçons de cinéma

    Le festival proposera aussi une série de Masterclass :

    - « De l’influence de Jean-Pierre Melville sur le cinéma américain » qui aura lieu le jeudi 6 septembre 2012, salle Lexington, au CID. Une masterclass que je ne manquerai pas, inconditionnelle du cinéma de Melville. Retrouvez ma critique de son chef d’œuvre (l’un de ses chefs d’œuvre), « Le Samouraï », ici : http://inthemoodlemag.com/2012/07/26/masterclass-de-l%e2%80%99influence-de-jean-pierre-melville-sur-le-cinema-americain-festival-de-deauville-2012-critique-le-samourai/

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    -Leçon de cinéma de William Friedkin, le 2 septembre, salle Lexington : Dans le cadre de l’hommage au réalisateur William Friedkin, le Festival propose à tous ceux qui le souhaitent d’assister à une leçon de cinéma animée par Jean-François Rauger, directeur de la programmation de la Cinémathèque française.

    -Masterclass « Take shelter », le 7 septembre 2012, en salle Lexington une masterclass autour de l’analyse filmique de TAKE SHELTER de Jeff Nichols, Grand Prix du Festival l’année dernière, lors d’une conférence animée par David McKenna, et initiée en collaboration avec l’ESRA.
    La masterclass portera sur l’utilisation des fondamentaux de la structure narrative par le réalisateur pour traduire les thématiques et les émotions intimes des personnages en de convaincantes actions dramatiques.

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     Les séries reviennent également avec, au programme :

     HOMELAND SAISON 1 (EPISODES PILOT) ET GRACE | GIRLS SAISON 1 (EPISODES PILOT) ET VAGINA PANIC

     NUITS AMERICAINES

     Le meilleur du cinéma américain et de ses classiques continuera à être programmé 24H sur 24H. Une excellente idée que de poursuivre cette belle initiative pour les cinéphiles insomniaques. Le programme sera dévoilé ultérieurement. Je vous en informerai bien entendu.

     CARTE BLANCHE A AGNES b.

     Après Jean-Charles de Castelbajac, cette année le Festival donnera carte blanche à Agnès b. qui nous proposera de redécouvrir :

    SEVEN CHANCES (Fiancées en folie) de Buster Keaton (1925) |

    FREAKS de Tod Browning (1932) |

    REFLECTIONS IN A GOLDEN EYE (Reflets dans un oeil d’or) de John Huston (1967)

     THE BIG SHAVE de Martin Scorsese (1968)

     RESERVOIR DOGS de Quentin Tarantino (1992)
    LOST HIGHWAY de David Lynch (1997)

     TRASH HUMPERS d’Harmony Korine (2010)

     SÉANCE CULTE

     Une « séance culte » s’ajoute cette année au programme : MONDWEST (WESTWORLD) de Michael Crichton.

     INFORMATIONS PRATIQUES

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    Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos pass sur http://badgecid.com  mais aussi en gagner sur mes blogs (http://inthemoodforfilmfestivals.com/concours-gagnez-vos-pass-pour-le-festival-du-cinema-americain-de-deauville-2012/  ) ou sur la page Facebook officielle du Festival.

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    Pour le logement et les restaurants, je vous donne également de nombreux conseils ici: http://www.inthemoodfordeauville.com/archive/2011/08/21/hotels-et-restaurants-a-deauville-ou-loger-et-ses-restaurer.html .

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    Sur http://www.inthemoodfordeauville.com, vous trouverez également tout ce que vous voulez savoir sur Deauville ainsi que sur le site de l’office de tourisme et de la mairie.

    POUR EN SAVOIR PLUS- LIENS:

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    Site officiel du Festival : http://www.festival-deauville.com

    Page Facebook officielle du Festival : https://www.facebook.com/Festival.Cinema.Americain.Deauville

    Site officiel du CID :  http://www.congres-deauville.com/

    Suivez les comptes officiels du festival sur twitter : @lpscinema et CID_Deauville

    Pour de nombreuses informations exclusives et pratiques et pour me suivre en direct du festival, ou participer à mes concours et gagner des pass, pour retrouver mes articles etc , vous pouvez aussi me suivre sur twitter , sur mon compte twitter consacré au festival ( @moodfdeauville ), sur mon compte principal (@moodforcinema ) et sur celui de mon nouveau blog consacré aux festivals de cinéma sur lequel Deauville est à l’honneur : http://inthemoodforfilmfestivals.com ( @moodforfilmfest) .

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    J’ai également écrit un recueil de nouvelles romantiques et cruelles sur les festivals de cinéma sélectionné et ouvert à l’édition participative et dans lequel figurent plusieurs nouvelles sur Deauville. Pour en savoir plus, c’est ici: http://inthemoodlemag.com/2012/06/19/mon-recueil-de-nouvelles-sur-le-cinema-ouvert-a-ledition-participative/. Pour soutenir le projet, c’est là: http://www.bookly.fr/content/projet/ombres-parall%C3%A8les#.T-BLBdNTURg.twitter . Et vous pouvez aussi le suivre sur Facebook (http://Facebook.com/ombresparalleles) et sur twitter (@parallelshadows) .

    Enfin, j’ai créé une page Facebook consacrée au Festival de Deauville : http://facebook.com/inthemoodfordeauville sur laquelle vous pourrez débattre du festival.

    Je vous donne rendez-vous quotidiennement sur http://www.inthemoodfordeauville.com pour de nombreuses informations sur le festival en attendant que vous puissiez m’y suivre en direct du 31 août au 9 septembre 2012 . Je vous rappelle enfin que, en fin de semaine, je vous ferai à nouveau gagner des lots de 3 ou 4 pass pour cette édition 2012 du Festival du Cinéma Américain de Deauville.

    Bon festival à tous en espérant qu'il sera cette année à l'image de son affiche (une invitation au voyage, au partage, à l'évasion) et n’hésitez pas à donner votre avis sur cette programmation !

    Découvrez les 6 blogs "in the mood": http://inthemoodlemag.com , http://inthemoodforfilmfestivals.com, http://www.inthemoodfordeauville.com , http://www.inthemoodforcinema.com , http://www.inthemoodforcannes.com , http://www.inthemoodforluxe.com .

    Voilà qui devrait faire palpiter le coeur des festivaliers un peu plus vite...:

  • Retrouvez-moi en direct de Deauville dès demain sur :

     

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    Dès demain, retrouvez-moi en direct de Deauville et jusqu'au 13 septembre.

     Vous pourrez suivre ici et sur "In the mood for cinema" (mon blog quotidien et principal, contrairement à celui-ci, ponctuel, et quotidien seulement pendant les festivals de Deauville), les avant-premières, les films en compétition, les conférences de presse et vous retrouverez également toutes les informations pratiques et les astuces (concours...) concernant le Festival que j'ai accumulés en 17 ans de pérégrinations deauvillaises.

    N'oubliez pas non plus de suivre mon nouveau compte twitter dédié pour suivre le festival en temps réel: http://twitter.com/moodfdeauville  .

    Vous pourrez également retrouver certains de mes articles sur le blog de 20 minutes spécial Deauville.

    Enfin, je vous invite à vous inscrire à la page Facebook d'In the mood for Deauville pour commenter le festival.

    Bon festival à tous et rendez-vous dès demain sur mes blogs pour les premières photos et infos en direct de Deauville, avant l'ouverture, vendredi soir.

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  • Mon bilan du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

    blogdeauville504.jpgAlors que, déjà,  avec leur voracité inextinguible,  les médias sont passés à une autre actualité que celle du Festival de Deauville, dans un calme assourdissant et nécessaire (mais heureusement très temporaire) pour  les appréhender avec recul et mesure, je me replonge dans mes souvenirs de ces 10 journées deauvillaises pour vous faire part de mon bilan de cette édition 2009 du Festival du Cinéma Américain.
     La veille de l'ouverture, je m'interrogeais ainsi pour savoir ce que serait pour moi le film de ce 35ème anniversaire, s'il serait « palpitant, déroutant, décevant, inquiétant, émouvant, inénarrable, envoûtant, anecdotique, inoubliable, sans l'ombre d'un nuage... » .  Alors ?
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    Devant le CID, merci à ma photographe de "La cité des arts"

    Nostalgique et joyeuse, décevante et agréable, mélancolique et ensoleillée...et initiatique... : voilà ce que fut pour moi cette édition 2009. Sans doute trouverez-vous tout cela contradictoire et antithétique à l'image de ce qu'est ce festival et de ce que sont et ont toujours été mes journées dans le cadre de celui-ci.

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    Arrivée des voitures officielles sur le tapis rouge- Séance du soir-
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    Nostalgique parce que, forcément, au bout de 16 années de pérégrinations deauvillaises... et plus de 160 jours de présence rien que pour ce Festival du Cinéma Américain, il est très difficile de rivaliser avec tant de souvenirs, de rencontres, de films mémorables, idéalisés peut-être aussi par le prisme de l'imagination et de la mémoire ;  parce que Deauville c'est pour moi plus qu'un festival, c'est le lieu de l'exacerbation de ma passion dévorante pour le cinéma ; c'est le lieu de la  danse endiablée et  déconcertante entre le cinéma et ma réalité ; c'est le lieu qui a vu éclore, renaître et se fracasser tant de mes illusions ; c'est le lieu où dix jours en paraissent cent et un seul à la fois ; c'est le lieu qui, à jamais, aura une place particulière dans mon existence, quitte à avoir des réactions épidermiques et à défendre ce festival comme si je l'avais enfanté même si, cette année, j'ai un instant renié ma progéniture  en songeant à  délaisser  Deauville pour Venise l'an prochain, je pense que l'attachement filial ou en tout cas sentimental sera finalement toujours plus fort.

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    L'actrice Mira Sorvino et  le réalisateur John Gunn présentent le poignant "Like Dandelion Dust"

    Joyeuse parce que, forcément, comme chaque festival, celui-ci a engendré son lot de rencontres cinématographiques et humaines, de découvertes filmiques, d'instants hors du temps, de moments insolites et inattendus, et cette sensation à la fois rassurante et violente que cela durerait éternellement, qu'il était possible de vivre indéfiniment au rythme des projections.

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    L'hommage aux "ZAZ" (Zucker-Abrahams-Zucker) par Dany Boon

    Décevante parce que ce n'est plus un secret pour personne : cette édition 2009 n'a pas été à la hauteur de ce qu'aurait pu être un 35ème anniversaire et de ce que furent ses 25ème et 30ème anniversaires sans parler de sa mémorable 33ème édition. A la décharge des organisateurs, les 20% de recettes de partenaires en moins et la crise économique y sont certainement pour beaucoup. Les invités de la Mostra n'ont ainsi pas prolongé leurs séjours pour venir à Deauville, notamment Matt Damon qui, il y a deux ans, avait honoré les deux festivals de sa présence (soi-disant absent pour cause de rentrée des classes cette année). Les nombreuses stars présentes dans les films sélectionnés n'ont ainsi le plus souvent pas fait le déplacement et même les équipes des films en compétition habituellement présentes. A l'exception des deux derniers jours, avec notamment la venue d'Harrison Ford, le festival n'a pas connu son effervescence coutumière  pas plus que le village du festival déserté par les partenaires officiels (par exemple Narciso Rodriguez présent l'an passé, ayant pourtant signé pour un partenariat de trois ans, avait rompu son contrat avec le festival). Le festival a néanmoins attiré 50000 festivaliers (selon les organisateurs). Excuse des organisateurs face à l'absence d'avant-première évènementielle comme Deauville en a connu tant ou argument pour se singulariser : le festival se présente désormais avant tout comme vitrine du cinéma indépendant américain dans la lignée de son alter ego, Sundance. Espérons aussi que le festival renouvèlera les Nuits Américaines 24H/24H comme les deux premières années et non uniquement à partir de 22h comme cette année. Espérons aussi qu'il rétablira les séances en deuxième partie de soirée.

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    Conférence de presse de Robin Wright Penn pour "The Private lives of Pippa Lee"
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    Conférence de presse d'Harrison Ford
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    Raymond de Felitta, Andy Garcia et Dominik Garcia-Lorido, conférence de presse de "City Island"
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    Meryl Streep, conférence de presse de "Julie et Julia"
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    Stanley Tucci, conférence de presse de "Julie et Julia"
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    Rachel Mac Adams et Eric Bana lors de la conférence de presse de "The time traveler's wife"

    Agréable parce que malgré tout, même si le cru 2009 ne résiste pas à la comparaison avec ses éditions précédentes, il nous a réservé de beaux moments parmi lesquels les présences de deux habitués du festival : la pétillante  Meryl Streep (incroyable -mais cela devient un pléonasme- dans le film d'ouverture « Julie et Julia ») et Harrison Ford, submergé par l'émotion devant une salle médusée. Il y a eu l'émotion plus en retenue, d'autant plus touchante, d'Andy Garcia qui, à travers le film qui lui a consacré le festival pour son hommage, a vu là la preuve de  la concrétisation de ses rêves ; un jury abordable et dynamique. Et puis Steven Soderbergh qui a présenté en avant-première le décevant « The Informant ! » ; Robin Wright Penn dont j'ai découvert l'impressionnante étendue du talent dans « Pippa Lee » ; Julia Migenes pour le concert d'ouverture illuminé de sa lyrique exubérance ; la clôture sur un air d'une nostalgique réminiscence, celui de Michael Jackson ;  les facétieux ZAZ lors de leur hommage ; le poignant « Like Dandelion dust » de Jon Gunn avec Mira Sorvino ; la sympathique comédie « La proposition » de la déjantée Anne Fletcher. Des films souvent avec des thèmes forts (« Cold souls », « The Time traveler's wife », « Sin nombre », The messenger »...) et des interprétations marquantes ( « City Island », « Pippa Lee », « Julie et Julia », "Me and Orson Welles"...) mais souvent des scénarii bâclés et une sensation d'inachevé.

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    Jean-Loup Dabadie et Elsa Zylberstein rendent hommage à Andy Garcia
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    L'acteur Cristian Mc Kay, incroyable en Orson Welles dans "Me and Orson Welles"
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    Avec Humphrey, à Casablanca ou peut-être bien au lounge Orange... Merci à ma photographe "Cinémaniac".

    Mais agréable seulement parce que, pour la première fois, parmi les vingt projections auxquelles j'ai assistées (10 films en compétition et 10 avant-premières) je n'ai eu aucun coup de cœur pour un ou plusieurs des films présentés. Même si je reconnais la force du propos de certains d'entre eux ou de leurs interprètes, aucun film ne m'a réellement enthousiasmée alors qu'il y en avait toujours plusieurs les années précédentes.

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    L'éxubérante Julia Migenes lors de son concert pour l'ouverture du festival
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    Remise du prix littéraire à Colum Mc Cann pour "Et que le vaste monde poursuive sa course folle"

    Mélancolique parce que Deauville est intrinsèquement mélancolique, d'une mélancolie poétique qui endolorit chaleureusement les pensées, et ne cessera jamais de m'envoûter.

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    Harrison Ford avec un deuxième s en prime. Euh...
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    L'une de mes "cantines": l'incomparable Miocque
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    Avec Crocodile Dundee (en réalité une des sculptures de Richard Orlinski avec lesquelles seraient repartis certains invités...)  dans la cour de l'hôtel Normandy
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    blogdeauville602.jpgEnsoleillée, pas seulement grâce à une météo radieuse, et malgré la noirceur de certains films en compétition qui, bien que de qualité inégale, de par leur  diversité, ont témoigné de la vitalité du cinéma indépendant américain. Deauville pourrait même devenir un festival s'affirmant comme politique ou du moins engagé  (avec la compétition mais aussi les Docs de l'Oncle Sam que je regrette d'avoir manqués cette année) et se donner une mission de découvreur de talents (mission déjà accomplie si on regarde la liste des films primés les années précédentes de « Being John Malkovich » à « The Visitor », en passant par « Little miss sunshine »). C'est ainsi un film sur les conséquences de la guerre en Irak sans distributeur qui a été primé, un film d'Oren Moverman avec Woody Harrelson. Le prix du jury ex aequo attribué à "Sin Nombre" de Cary Joji Fukunaga s'inscrivait aussi dans cette optique mettant en lumière  les brûlures et les parts d'ombres de l'Amérique du Sud.

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    Rencontre impromptue avec le photographe Dominique Saint sur les planches qui m'a proposée cette séance photos improvisée, je l'en remercie.
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    Et enfin, ce festival s'est révélé initiatique parce que mon état d'esprit avait changé entre l'ouverture et la clôture, que j'ai compris que le présent aussi insensé puisse-t-il sembler n'annihile pas la douceur des souvenirs,  mais qu'au contraire il se fortifie et s'éclaire grâce à eux.

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    Le jury palmarès présidé par Jean-Pierre Jeunet avec le lauréat ex-aequo du prix du jury: Cary Joji Fukunaga pour "Sin nombre"
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    Le jury "Révèlation" présidé par Maïwenn

    Merci à Orange, notamment pour m'avoir permis de faire gagner des pass à 18 d'entre vous, et pour l'accueil toujours chaleureux au lounge Orange, au Public Système Cinéma pour l'accueil, de plus en plus cordial, notamment à Clément.R, et à mes acolytes festivaliers d'un jour ou de plusieurs et aux trois cinéblogueuses pour leur charmante compagnie.

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    Le pass pour le lounge Orange
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    Le lounge Orange dans les jardins de l'hôtel Royal
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    Dans le hall de l'hôtel Normandy

    A suivre : un article sur les films en compétition de ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville avec notamment la critique de « The messenger » et « Sin nombre ». Quant aux critiques des avant-premières elles seront mises en ligne à l'approche des sorties en salles des films en questions et notamment les critiques des trois films que je vous recommande « Like Dandelion Dust », « Pippa Lee », « City Island ».

    Toutes les photos de cet article sont la propriété exclusive de Sandra Mézière pour inthemoodforcinema.com et inthemoodfordeauville.com . Pour toute utilisation, me contacter à inthemoodforcinema@gmail.com .

    16:11 Ecrit par Sandra.M dans FESTIVAL DU CINEMA

  • Le programme du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

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    Comme je vous l’expliquais dans la note précédente, inthemoodfordeauville.com et inthemoodforcinema.com sont en vacances jusqu’au 10 août.

     

     A cette date, vous pourrez retrouver le programme détaillé du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville commenté sur ce blog, mais aussi de nombreuses informations inédites  concernant ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009 mais en attendant je vous renvoie vers le site officiel du Festival sur lequel, dès le 21 juillet (date de la conférence de presse), vous pourrez trouver de nombreuses informations concernant cette 35ème édition, outre celles qui figurent déjà sur inthemoodfordeauville.com (prix Michel d’Ornano décerné à "Qu'un seul tienne et les autres suivront" de Léa Fehner, présidence du jury du Festival confié à Jean-Pierre Jeunet, et bien sûr dates du Festival du 4 au 13 septembre, sans oublier toutes les informations pratiques concernant notamment les accréditations).

     

    Cette année, pour ce qui sera mon 16ème Festival du Cinéma Américain, je souhaite innover et  vous informer avec le plus d’exhaustivité possible. Pour toute demande de partenariat, ou pour toute idée, question ou suggestion contactez-moi, même pendant les vacances, à inthemoodforcinema@gmail.com .

     

    Et si vous souhaitez en savoir plus sur ce festival, vous pouvez suivre le Twitter de ce blog (le même que celui de mon autre blog inthemoodforcinema.com ) et vous inscrire sur les pages Facebook que j’ai créés le concernant :

     

    -Fan Page Facebook du Festival du Cinéma Américain de Deauville

     

    -Fan Page des blogs inthemoodforcinema.com, inthemoodfordeauville.com, inthemoodforcannes.com

     

    -Groupe « Les Inconditionnels du Festival du Cinéma Américain de Deauville"

     

    -Evènement “35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville”

     

    Et pour en savoir (encore) plus: rendez-vous le 10 août sur ce blog!

  • L'affiche du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

    Pour patienter, en attendant le programme du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009, annoncé le 21 juillet prochain, lors de la conférence de presse du festival, en direct de Deauville, voici, ci-dessous, l'affiche de cette 35ème édition.
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  • Les affiches du Festival du Cinéma Américain de Deauville

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    Alors que l'affiche de la 35ème édition vient d'être dévoilée (vous pouvez pour l'instant seulement la visualiser en cliquant ici), voici, ci-dessus, les affiches des 34 éditions précèdentes du Festival du Cinéma Américain de Deauville qui reflètent l'évolution du festival...