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20.08.2008
Grand Angle (nouvelle section): Charles Burnett
Toujours soucieux d'allier cinéma indépendant et blockbusters et dans la lignée de la création de la compétition de films indépendants en 1995, le Festival a cette année décidé de créer cette nouvelle section « Grand Angle » afin de mettre en avant le travail particulier d’une personnalité du cinéma américain. Pour cette première année, c’est l’un des fers de lance d’un cinéma social de la fin des années 70 qui est à l’honneur, le cinéaste indépendant :
CHARLES BURNETT
Biographie (source: dossier de presse du Festival) :Né le 13 avril 1944 à Vicksburg dans le Mississippi, Charles Burnett grandit dans le quartier de Watts à Los Angeles. Il commence par suivre des études pour devenir électricien mais il est très vite attiré par la réalisation et la photographie. Formé à l'école de théâtre, de cinéma et de télévision de l’Université de Californie (UCLA), il réalise son premier long métrage, « Killer of Sheep », en 1977. Cette oeuvre est déclarée « trésor national » par le National Film Registry et fait dorénavant partie des cinquante films les plus importants de l’histoire du cinéma américain, préservés dans la bibliothèque du Congrès. Tourné entièrement avec des acteurs non professionnels dans le ghetto de Watts, « Killer of Sheep » est une plongée dans l'universd’un employé d’un abattoir, que son travail aliénant éloigne progressivement de sa famille et de sa communauté. Participant de la veine du réalisme social, ce film est primé au festival de Berlin en 1981. Deux ans plus tard, Charles Burnett met en scène « My Brother's Wedding »,puis « To Sleep with Anger » en 1990. Ce film, interprété par Danny Glover, obtient l’Independent Spirit Award du meilleur réalisateur, du meilleur scénario et du meilleur acteur. Il est également primé au festival de Sundance et reçoit le Prix Spécial de la Los Angeles Film Critics Association. En 1993, Charles Burnett réalise « The Glass Shield », un drame urbain sur la corruption et le racisme qui rongent la police de Los Angeles. Il signe également plusieurs documentaires, notamment « America Becoming » (1991), « Nat Turner : A Troublesome Property » (2003) et « Warming by the Devil’s Fire » (2003), qui fait partie de la série «The Blues » produite par Martin Scorsese. En 2007, Charles Burnett dirige à nouveau Danny Glover dans le long métrage « Namibia: The Struggle for Liberation », un portrait du leader indépendantiste namibien Samuel Nujoma.
FILMOGRAPHIE SELECTIVE
1977 KILLER OF SHEEP *
1983 MY BROTHER’S WEDDING *
1990 TO SLEEP WITH ANGER * (La rage au coeur)
1991 AMERICA BECOMING - documentaire
1994 THE GLASS SHIELD *
1999 THE ANNIHILATION OF FISH
2003 NAT TURNER: A TROUBLESOME PROPERTY * - documentaire
WARMING BY THE DEVIL’S FIRE (série documentaire “Martin Scorsese presents the
Blues”)
2007 NAMIBIA: THE STRUGGLE FOR LIBERATION *
* Egalement scénariste
Dans le cadre de ce Grand Angle, seront projetés les films suivants:
KILLER OF SHEEP
Avec Henry Gayle Sanders, Kaycee Moore, Charles Bracy, Angela Burnett, Eugene Cherry
Pitch: Ghetto afro-américain de Watts à Los Angeles. Stan, un ouvrier épuisé par son travail dans un abattoir et par ses responsabilités de père de famille, résiste à la tentation de l’argent facile.
MY BROTHER’S WEDDING
Avec Everette Silas, Jessie Holmes, Gaye Shannon Burnett, Ronald E. Bell, Dennis Kemper, Angela Burnett
Pitch: Pierce apprend que le mariage de son frère a lieu le même jour que les obsèques de son meilleur ami, tué après sa sortie de prison. Il doit faire un choix.
TO SLEEP WITH ANGER (La rage au coeur)
Avec Danny Glover, Paul Butler, DeVaughn Nixon, Mary Alice, Reina King, Cory Curtis
Pitch : Un retraité de Los Angeles, nostalgique de son Sud natal, accueille un vieil ami qui ne tarde pas à
semer le trouble dans la vie tranquille de ses hôtes...
THE GLASS SHIELD
Avec Michael Boatman, Lori Petty, Elliott Gould, Ice Cube, Michael Ironside, Richard Anderson
Pitch: Sous la pression de ses collègues d'un commissariat de Los Angeles, un policier noir tout juste sorti de l'école de police consent à mentir sur les circonstances d'un délit dont le principal suspect est noir.
22:24 Écrit par Sandra Mézière dans SECTION GRAND ANGLE (FESTIVAL CINEMA AMERICAIN) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival du cinéma américain de deauville, grand angle, charles burnett |
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Les Docs de l'Oncle Sam du 34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville (complément de programmation)
Deux "Docs de l'Oncle Sam" ont été ajoutés aujourd'hui à ceux annoncés lors de la conférence de presse de fin juillet. Pour voir les autres "Docs de l'Oncle Sam" séléctionnés, cliquez ici.
ANVIL! THE STORY OF ANVIL de Sacha Gervasi
Pitch: A l’âge de quatorze ans, Steve « Lips » Kudlow et son meilleur ami Robb Reiner font le serment de faire de la musique ensemble toute leur vie durant. Leur groupe de heavy metal Anvil va influencer de nombreuses autres formations musicales telles Metallica, Slayer et Anthrax. Bien qu’Anvil n’ait jamais percé, Lips et Robb n’ont jamais cessé de jouer, ni d’y croire.
ROMAN POLANSKI: WANTED AND DESIRED DOCS DE L’ONCLE SAM de Marina Zenovich
Pitch: Roman Polanski est admiré et respecté comme l’un des plus grands cinéastes du monde. Mais sa réputation a été ternie par sa condamnation publique il y a trente ans pour avoir eu des rapports sexuels avec une mineure, et pour avoir fui ensuite les Etats-Unis afin d’éviter la prison. Le film éclaire d’une lumière très différente les décisions du réalisateur ainsi que le fonctionnement du système judiciaire.
22:01 Écrit par Sandra Mézière dans DOCS DE L'ONCLE SAM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival du cinéma américain de deauville, docs de l'oncle sam |
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Les Premières du 34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville 2008 (complément de programmation)
Depuis la conférence de presse qui a eu lieu le 21 Juillet dernier à Deauville, la sélection des Premières s’est aujourd'hui enrichie de 4 nouveaux films :
CHAOS THEORY (La théorie du chaos) de Marcos Siega
Avec Ryan Reynolds, Emily Mortimer, Stuart Townsend, Sarah Chalke, Mike Erwin
Pitch: Frank Allen est un auteur à succès dont le quotidien est réglé au détail près. Un matin, sa femme, en voulant assouplir l’organisation de son mari, va semer le chaos dans sa vie bien ordonnée…
MEURTRES À L’EMPIRE STATE BUILDING de William Karel
Avec Kirk Douglas, Cyd Charisse, Ben Gazzara, Marsha Hunt, Mickey Rooney, Richard Erdman
Pitch: Un hommage décalé aux films noirs américains et aux acteurs mythiques de l’âge d’or hollywoodien qui nous plonge dans les entrailles du New York sombre et fascinant des années 30 et 40, jouant allègrement avec les clichés du polar, où s’entrecroisent flics et gangsters, mafieux notoires et femmes fatales…
SEX AND THE USA de Jan Wellmann Première mondiale
Avec Shayla Beesley, Jamie Perkins, Gwen Davis, Josh Fallon, Kyle Buckland
Pitch: Audrey Shaw, une adolescente de treize ans, vient d’arriver au collège de Bellweather en Californie. Elle pense qu’elle ne s’y fera jamais jusqu’au jour où elle rencontre Krista Rich, la jolie fille populaire qu’elle aurait tant voulu être, en tous cas celle dont elle voudrait être proche ; elle ne sait pas très bien…
THE YELLOW HANDKERCHIEF de Udayan Prasad
Avec William Hurt, Maria Bello, Kristen Stewart, Eddie Redmayne
Pitch: Trois étrangers solitaires se retrouvent à traverser la Louisiane en voiture. Au cours de ce voyage, ils apprendront à mieux se connaître et à faire la paix avec eux-mêmes…
Vous pouvez retrouver ma note consacrée aux autres films sélectionnés en Première en cliquant ici.
21:47 Écrit par Sandra Mézière dans PREMIERES (Festival du Cinéma Américain ) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival du cinéma américain de deauville, première |
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Le jury Révélation Cartier du 34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Le Jury de la Révélation Cartier de la trente-quatrième édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville sera présidé par la réalisatrice américaine :
ZOE CASSAVETES
Scellant ainsi son engouement pour le septième art, Cartier et son Jury remettront pour la troisième année consécutive :
Le Prix de la Révélation
Ce prix récompensera un des films de la compétition officielle pour ses qualités novatrices. Zoe Cassavetes sera accompagnée de :
Léa DRUCKER – Comédienne
DIASTÈME – Ecrivain, réalisateur, scénariste, auteur et metteur en scène
Jalil LESPERT - Réalisateur, scénariste et comédien
Ara STARCK – Peintre
21:08 Écrit par Sandra Mézière dans JURYS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival du cinéma américain de deauville, jury revelation, cartier, zoe cassavetes, léa drucker; diastème, jalil lespert |
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18.08.2008
Le prix littéraire du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2008 décerné à François Forestier pour "Marilyn et JFK"
Le Prix Littéraire Lucien Barrière du 34è Festival du Cinéma Américain de Deauville dont le jury est composé de Frédéric BEIGBEDER (écrivain, éditeur et journaliste),Gilles-Martin CHAUFFIER (écrivain et rédacteur en chef de Paris Match), André HALIMI (journaliste, écrivain et cinéaste), Jean-Claude LAMY (journaliste et écrivain), Eric NEUHOFF (journaliste et écrivain) et Gonzague SAINT BRIS (journaliste et écrivain), sera décerné pendant le festival à l’écrivain :
François FORESTIER « MARILYN ET JFK » Editions Albin Michel
LE LIVRE
L’histoire semble connue. Pourtant, elle n’a jamais été racontée. La star la plus désirée d’Hollywood et le président le plus charismatique des Etats-Unis ont eu une liaison qui a duré dix ans avant de se transformer en love story sous haute surveillance. Enregistrés par la Mafia, mis sur écoute par le KGB, filés par la CIA, les amants n’ont jamais été seuls. Voyeurisme d’Etat, chantage, manipulation, écoutes, élections truquées, argent sale, tout y passe : Marilyn Monroe, au bord de la folie, et JFK, à la frontière du scandale, se sont croisés. Et peut-être même, aimés. Mais, tandis que le Président écoute Marilyn chanter “ Happy Birthday ”, la guerre de l’ombre fait rage. Il y aura des morts. Particulièrement documentée, servie par une écriture superbe, le récit de François Forestier, journaliste au Nouvel Observateur, romancier et biographe, dévoile le portrait inédit et dérangeant d’une Amérique sordide, où les grands marionnettistes politiques, les gangsters et les milliardaires s’affrontent dans une lutte sans merci.
L’AUTEUR
Chroniqueur cinéma du Nouvel Observateur, François Forestier a écrit de nombreux ouvrages. Les deux derniers, deux biographies, l’une d’Onassis et l’autre d’Howard Hughes ont été des succès.
LAUREATS DU PRIX LITTERAIRE DES 11 DERNIERES ANNEES
1997 Patricia MAC DONALD "Personnes disparues"
1998 Mary HIGGINS CLARK "Tu m’appartiens"
2000 Marc LEVY "Et si c’était vrai"
2001 Michael CIMINO "Big Jane"
2002 Danielle STEEL "Le baiser"
2003 Douglas KENNEDY "Rien ne vas plus"
2004 Jim HARRISON "De Marquette à Veracruz"
2005 Budd SCHULBERG "Sanctuary V"
2006 Didier DECOIN « Henri ou Henry, le roman de mon père »
2007 Jay MCINERNEY " La Belle Vie"
Cliquez ici pour voir les images de la remise du prix littéraire 2007.
12:10 Écrit par Sandra Mézière dans PRIX LITTERAIRE LUCIEN BARRIERE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, livres, littérature, festival du cinéma américain de deauville, françois forestier, marilyn et jfk, frédéric beigbeder |
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15.08.2008
Modalités d'accréditation au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2008
L'an passé, j'avais consacré une note détaillée aux informations pratiques pour venir et assister au Festival du Cinéma Américain de Deauville, je vous y renvoie si vous voulez des renseignements concernant l'accès à Deauville, l'hébergement, la restauration etc .
Cliquez ici pour accéder à cette note concernant les informations pratiques.
Par ailleurs, je vous propose ci-dessous un récapitulatif des tarifs des accréditations 2008 (public).
Concernant les accréditations professionnelles (gratuites), je vous renvoie à la rubrique "Espace pro" du site internet officiel du Festival.
PASS FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN
Badge bleu Permanent 145 euros
Ce badge est strictement nominatif et non cessible. Il donne accès à toutes les séances bleues inscrites sur la grille de programmation, valable pendant 10 jours.
Possibilité d’assister sous réserve des places disponibles aux séances rouges sur carte d’accès uniquement, à retirer sur les terrasses à 18h.
Badge bleu Journalier 43 euros
Accès à toutes les séances bleues, valable pendant 1 journée.
Badge bleu Etudiant 12 euros
Accès à toutes les séances bleues, valable pendant 1 journée
PASS « LES NUITS AMERICAINES »
Badge bleu Permanent +1€ 146 euros
Avec 1€ supplémentaire, le badge permanent donne accès à toutes les séances « Les nuits américaines » dans la limite des places disponibles.
Badge bleu Journalier + 1€ 44 euros
Avec 1€ supplémentaire donne accès à toutes les séances « Les nuits américaines » de la journée couverte par le badge, dans la limite des places disponibles.
Badge bleu Etudiant + 1€ 13 euros
Avec 1€ supplémentaire donne accès à toutes les séances « Les nuits américaines » de la journée couverte par le badge, dans la limite des places disponibles.
Badge « Les Nuits Américaines » 10 Euros
Ce badge, strictement nominatif et non cessible, donne accès à toutes les séances « Les Nuits américaines » dans la limite des places disponibles.
LIEUX DE VENTES
Tous les types de badges bleus, le badge « Les Nuits Américaines » ainsi que les affiches et les catalogues seront en vente à la banque d’accréditation du Centre International de Deauville
Tous les badges journaliers et étudiants et les badges journaliers et étudiants avec Nuits Américaines ainsi que les affiches et les catalogues seront en vente à l’Office de Tourisme de Deauville.
Vous pouvez aussi vous accréditer directement par internet sur le site: http://www.badgecid.com
18:11 Écrit par Sandra Mézière dans ACCREDITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival du cinéma américain de deauville, accréditations |
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Le prix Michel d'Ornano du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2008
L'un des temps forts du Festival du Cinéma Américain que je m'efforce de ne jamais manquer est la projection du prix Michel d'Ornano,qui avait lieu auparavant au Casino et désormais au CID. Ce prix a d'ailleurs révélé de nombreux jeunes réalisateurs depuis sa création en 1992. Parmi les meilleurs: "Le Bleu des villes" de Stéphane Brizé, "La petite Jérusalem" de Karin Albou, "La faute à Fidel" de Julie Gavras etc.
Qu'est-ce que le prix Michel d'Ornano?
Un jury international composé de journalistes anglo-saxons, présidé par Jean-Guillaume d’Ornano, remettra officiellement le Prix Michel d’Ornano 2008 lors de la cérémonie de clôture du Festival le dimanche 14 septembre au premier film français JOHNNY MAD DOG de Jean-Stéphane Sauvaire.
Créé en 1991 par les compagnies membres de la Motion Picture Association (les « major companies » de production et distribution de films américains), le Prix Michel d’Ornano, dédié à la mémoire de Michel d’Ornano (ancien ministre, maire de Deauville et fondateur du Festival du Cinéma Américain), a récompensé depuis 1992 le meilleur scénario de long métrage d’un jeune auteur français.
En 2007, le Prix Michel d’Ornano prend une nouvelle orientation en récompensant dorénavant un premier film français, dans le but d’aider à sa reconnaissance, sa promotion et son exportation.
Le cinéaste lauréat recevra 3 000 euros, le producteur 3 000 euros et une aide à la promotion du film de 10 000 euros sera également remise au distributeur.
Le prix Michel d'Ornano 2008
JOHNNY MAD DOG de Jean-Stéphane Sauvaire avec Christopher Minnie, Daisy Victoria Vandy, Dagbeh Tweh, Barry Chernoh, Prince Kotie, Mohammed Sesay
Pitch: Afrique, en ce moment même. Johnny, 15 ans, enfant-soldat aux allures de rappeur, armé jusqu'aux dents, est habité par le chien méchant qu'il veut devenir.
Avec son petit commando, No Good Advice, Small Devil et Young Major, il vole, pille et abat tout ce qui croise sa route. Des adolescents abreuvés d'imageries hollywoodiennes et d'information travestie qui jouent à la guerre...
Laokolé, seize ans, poussant son père infirme dans une brouette branlante, tâchant de s'inventer l'avenir radieux que sa scolarité brillante lui promettait, s'efforce de fuir sa ville livrée aux milices d'enfants soldats, avec son petit frère Fofo, 8 ans.
Tandis que Johnny avance, Laokolé fuit...
Des enfances abrégées, une Afrique ravagée par des guerres absurdes, un peuple qui tente malgré tout de survivre et de sauvegarder sa part d'humanité.
Les prix Michel d'Ornano des années précédentes
Cliquez ici pour voir la liste des prix Michel d'Ornano
Cliquez ici pour lire ma critique du prix Michel d'Ornano 2007, "La vie d'artiste" de Marc Fitoussi
14:35 Écrit par Sandra Mézière dans PRIX MICHEL D'ORNANO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival du cinéma américain de deauville, prix michel d'ornano; johnny mad dog, jean-stéphane sauvaire |
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"Sur la route de Madison" de Clint Eastwood
La venue de Meryl Streep pour l'ouverture de ce 34ème Festival du Cinéma Américain, la projection de "L'échange" de Clint Eastwood en Première de ce même festival, la programmation de "Sur la route de Madison" à l'occasion des "Nuits Américaines": autant de prétextes pour moi pour vous livrer ma critique de ce film sublime...
L’éphémère peut avoir des accents d’éternité, quatre jours, quelques heures peuvent changer, illuminer et sublimer une vie. Du moins, Francesca Johnson (Meryl Streep) et Robert Kincaid (Clint Eastwood) le croient-il et le spectateur aussi, forcément, inévitablement, après ce voyage bouleversant sur cette route de Madison qui nous emmène bien plus loin que sur ce chemin poussiéreux de l’Iowa. Caroline et son frère Michael Johnson reviennent dans la maison où ils ont grandi pour régler la succession de leur mère, Francesca. Mais quelle idée saugrenue a-t-elle donc eu de vouloir être incinérée et d’exiger de faire jeter ses cendres du pont de Roseman, au lieu d’être enterrée auprès de son défunt mari ? Pour qu’ils sachent enfin qui elle était réellement, pour qu’ils comprennent, elle leur a laissé une longue lettre qui les ramène de nombreuses années en arrière, un été de 1965… un matin d’été de 1965, de ces matins où la chaleur engourdit les pensées, et réveille parfois les regrets. Francesca est seule. Ses enfants et son mari sont partis pour un concours agricole, pour quatre jours, quatre jours qui s’écouleront probablement au rythme hypnotique et routinier de la vie de la ferme sauf qu’un photographe au National Geographic, Robert Kincaid, emprunte la route poussiéreuse pour venir demander son chemin. Sauf que, parfois, quatre jours peuvent devenir éternels.
Sur la route de Madison aurait alors pu être un mélodrame mièvre et sirupeux, à l’image du best-seller de Robert James Waller dont il est l’adaptation. Sur la route de Madison est tout sauf cela. Chaque plan, chaque mot, chaque geste suggèrent l’évidence de l’amour qui éclôt entre les deux personnages. Ils n’auraient pourtant jamais dû se rencontrer : elle a une quarantaine d’années et, des années auparavant, elle a quitté sa ville italienne de Bari et son métier de professeur pour se marier dans l’Iowa et y élever ses enfants. Elle n’a plus bougé depuis. A 50 ans, solitaire, il n’a jamais suivi que ses désirs, parcourant le monde au gré de ses photographies. Leurs chemins respectifs ne prendront pourtant réellement sens que sur cette route de Madison. Ce jour de 1965, ils n’ont plus d’âge, plus de passé, juste cette évidence qui s’impose à eux et à nous, transparaissant dans chaque seconde du film, par le talent du réalisateur Clint Eastwood. Francesca passe une main dans ses cheveux, jette un regard nostalgico-mélancolique vers la fenêtre alors que son mari et ses enfants mangent, sans lui parler, sans la regarder: on entrevoit déjà ses envies d’ailleurs, d’autre chose. Elle semble attendre Robert Kincaid avant même de savoir qu’il existe et qu’il viendra.
Chaque geste, simplement et magnifiquement filmé, est empreint de poésie, de langueur mélancolique, des prémisses de leur passion inéluctable : la touchante maladresse avec laquelle Francesca indique son chemin à Robert; la jambe de Francesca frôlée furtivement par le bras de Robert; la main de Francesca caressant, d'un geste faussement machinal, le col de la chemise de Robert assis, de dos, tandis qu’elle répond au téléphone; la main de Robert qui, sans se retourner, se pose sur la sienne; Francesca qui observe Robert à la dérobée à travers les planches du pont de Roseman, puis quand il se rafraîchit à la fontaine de la cour; et c’est le glissement progressif vers le vertige irrésistible. Les esprits étriqués des habitants renforcent cette impression d’instants volés, sublimés.
Francesca, pourtant, choisira de rester avec son mari très « correct » à côté duquel son existence sommeillait, plutôt que de partir avec cet homme libre qui « préfère le mystère » qui l’a réveillée, révélée, pour ne pas ternir, souiller, ces 4 jours par le remord d’avoir laissé une famille en proie aux ragots. Aussi parce que « les vieux rêves sont de beaux rêves, même s’ils ne se sont pas réalisés ».
Et puis, ils se revoient une dernière fois, un jour de pluie, à travers la vitre embuée de leurs voitures respectives. Francesca attend son mari dans la voiture. Robert est dans la sienne. Il suffirait d’une seconde… Elle hésite. Trop tard, son mari revient dans la voiture et avec lui : la routine, la réalité, la raison. Puis, la voiture de Francesca et de son mari suit celle de Robert. Quelques secondes encore, le temps suspend son vol à nouveau, instant sublimement douloureux. Puis, la voiture s’éloigne. A jamais. Les souvenirs se cristalliseront au son du blues qu’ils écoutaient ensemble, qu’ils continueront à écouter chacun de leur côté, souvenir de ces instants immortels, d’ailleurs immortalisés des années plus tard par un album de photographies intitulé « Four days ». Avant que leurs cendres ne soient réunies à jamais du pont de Roseman. Avant que les enfants de Francesca ne réalisent son immense sacrifice. Et leur passivité. Et la médiocrité de leurs existences. Et leur envie d'exister, à leur tour. Son sacrifice en valait-il la peine ? Son amour aurait-il survécu au remord et au temps ?...
Sans esbroufe, comme si les images s’étaient imposées à lui avec la même évidence que l’amour s’est imposé à ses protagonistes, Clint Eastwood filme simplement, majestueusement, la fugacité de cette évidence. Sans gros plan, sans insistance, avec simplicité, il nous fait croire aux« certitudes qui n’arrivent qu’une fois dans une vie » ou nous renforce dans notre croyance qu’elles peuvent exister, c'est selon. Peu importe quand. Un bel été de 1965 ou à un autre moment. Peu importe où. Dans un village perdu de l’Iowa ou ailleurs. Une sublime certitude. Une magnifique évidence. Celle d’une rencontre intemporelle et éphémère, fugace et éternelle. Un chef d’œuvre d’une poésie sensuelle et envoûtante. A voir absolument.
Remarque: La pièce de James Waller dont est tiré le film a été reprise au théâtre Marigny, à Paris, en janvier 2007, et les deux rôles principaux ont été repris par Alain Delon et Mireille Darc. Cliquez ici pour lire ma critique de la pièce de théâtre.
Ce article est également publié sur Agoravox.
Sandra.M
12:12 Écrit par Sandra Mézière dans NUITS AMERICAINES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, deauville, festival du cinéma américain, sur la route de madison, clint eastwood, angelina jolie, meryl streep |
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Les Nuits Américaines du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2008
Le Public Systeme Cinema a eu la bonne idée, toujours en collaboration avec la Cinémathèque Française, de reconduire cette année Les Nuits Américaines initiées à l'occasion du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007, de quoi ravir les plus cinéphiles!
Il s'agira à nouveau de programmer des classiques du septième art 10 jours sur 10, 24H sur 24! "Elle et lui", "Bienvenue à Gattaca", "Casablanca", "Le Mécano de la Général", "La soif du mal", ... je vous les recommande tous vivement!
Cette édition 2008 exaltera le genre à travers 5 nouvelles thématiques : la science fiction, le film noir, la comédie, le mélodrame et la comédie musicale. La programmation s'enrichira par ailleurs d'une nouvelle séance, tous les jours, à 11H:
LES INTROUVABLES DE DEAUVILLE
En association avec Wild Side, distributeur de ces films, seront projetés en 35 mm les films suivants :
1947 MACBETH d’Orson Welles
1948 FORCE OF EVIL de Abraham Polonsky
1948 LE SECRET DERRIERE LA PORTE (Secret Beyond the Door…) de Fritz Lang
1948 LETTRE D’UNE INCONNUE (Letter From An Unknown Woman) de Max Ophuls
1949 CAUGHT de Max Ophuls
1963 SHOCK CORRIDOR de Samuel Fuller
Un pass spécial exclusivement dédié aux Nuits Américaines sera édité au prix de 10 euros pour 10 jours.
SCIENCE FICTION
1951 LA CHOSE D’UN AUTRE MONDE (The Thing From Another World)
de Christian Niby et Howard Hawks
1956 L’INVASION DES PROFANATEURS DE SEPULTURE
(Invasion of the Body Snatchers) de Don Siegel
1957 L’HOMME QUI RETRECIT (The Incredible Shrinking Man) de Jack Arnold
1981 NEW YORK 1997 (Escape From New York) de John Carpenter
1984 TERMINATOR (The Terminator) de James Cameron
1997 BIENVENUE A GATTACA (Gattaca) d’Andrew Niccol
FILMS NOIRS
1944 ASSURANCE SUR LA MORT (Double Indemnity) de Billy Wilder
1949 POUR TOI J’AI TUE (Criss Cross) de Robert Siodmack
1952 UN SI DOUX VISAGE de Otto Preminger
1958 LA SOIF DU MAL (Touch of Evil) de Orson Welles
1971 UN FRISSON DANS LA NUIT de Clint Eastwood
1972 GUET-APENS (The Guetaway) de Sam Peckinpah
COMEDIES
1927 LE MECCANO DE LA GENERAL (The General) de Buster Keaton-Voir ma critique plus haut-
1943 ARSENIC ET VIEILLES DENTELLES (Arsenic and Old Lace) de Franck Capra
1959 CERTAINS L’AIMENT CHAUD (Some Like It Hot) de Billy Wilder
1970 MASH de Robert Altman
1982 TOOTSIE de Sydney Pollack
1998 MARY A TOUT PRIX (There’s Something About Mary) de Bobby et Peter Farelly
MÉLODRAMES
1939 AUTANT EN EMPORTE LE VENT (Gone with the Wind) de Victor Fleming
1940 LA VALSE DANS L’OMBRE (Waterloo Bridge) de Mervyn Leroy
1943 CASABLANCA de Michael Curtiz
1954 LE SECRET MAGNIFIQUE (Magnificent Obsession) de Douglas Sirk
1957 ELLE ET LUI (An Affair To Remember) de Leo MacCarey
1995 SUR LA ROUTE DE MADISON (The Bridges of Madison County) de Clint Eastwood- voir ma critique plus haut-
COMÉDIES MUSICALES
1943 BANANA SPLIT (The Gang’s All Here) de Busby Berkeley
1953 LES HOMMES PREFERENT LES BLONDES (Gentlemen Prefer Blondes) de Howard Hawks
1953 TOUS EN SCENE (The Band Wagon) de Vincente Minnelli
1955 BEAU FIXE SUR NEW YORK (It’s Always Fair Weather) de Stanley Donen
1960 LE MILLIARDAIRE (Let’s Make Love) de George Cukor
1979 QUE LE SPECTACLE COMMENCE (All That Jazz) de Bob Fosse
11:40 Écrit par Sandra Mézière | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, deauville, festival du cinéma américain, nuits américaines, public systeme, clint eastwood, sur la route de madison |
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14.08.2008
Les hommages du 34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Pour la 34ème édition de ce Festival du Cinéma Américain de Deauville, 4 hommages sont programmés:
-Une intégrale du réalisateur, scénariste, producteur, comédien Spike Lee (La Cinémathèque française rendra également hommage à Spike Lee du 3 au 28 septembre 2008)
-Un hommage à la comédienne Parker Posey
-Un hommage au comédien, réalisateur, producteur, scénariste Ed Harris
-Un hommage au réalisateur Mitchell Leisen (Une rétrospective Mitchell Leisen aura lieu à la Cinémathèque française du 27 août au 2 novembre 2008)
Filmographie sélective de Spike Lee
Réalisateur
1986 SHE’S GOTTA HAVE IT (Nola Darling n’en fait qu’à sa tête)*
1988 SCHOOL DAZE *
1989 DO THE RIGHT THING *
1990 MO’ BETTER BLUES *
1991 JUNGLE FEVER *
1992 MALCOLM X *
1994 CROOKLYN *
1995 CLOCKERS *
1996 GIRL 6
GET ON THE BUS
1997 4 LITTLE GIRLS (documentaire)
1998 HE GOT GAME *
1999 SUMMER OF SAM *
2000 BAMBOOZLED (The Very Black Show) *
THE ORIGINAL KINGS OF COMEDY (documentaire)
2002 25TH HOUR (la 25ème heure)
JIM BROWN: ALL AMERICAN (documentaire)
2004 SHE HATE ME *
2005 ALL THE INVISIBLE CHILDREN (Segment JESUS CHILDREN OF AMERICA)
2006 INSIDE MAN (Inside Man, l’homme de l’intérieur)
WHEN THE LEVEES BROKE : A REQUIEM IN FOUR ACTS (documentaire télévision)
2007 MIRACLE AT ST. ANNA (Miracle à Santa Anna)
* également scénariste
Filmographie sélective de Parker Posey
Comédienne
1993 CONEHEADS de Steve Barron
DAZED AND CONFUSED (Génération Rebelle) de Richard Linklater
1994 AMATEUR de Hal Hartley
SLEEP WITH ME de Rory Kelly
MIXED NUTS de Nora Ephron
1995 PARTY GIRL de Daisy Von Scherler Mayer
DRUNKS de Peter Cohn
FLIRT de Hal Hartley
KICKING AND SCREAMING de Noah Baumbach
THE DOOM GENERATION (Doom Generation) de Greg Araki
1996 THE DAYTRIPPERS (En route vers Manhattan) de Greg Mottola
BASQUIAT de Julian Schnabel
WAITING FOR GUFFMAN de Christopher Guest
SUBURBIA de Richard Linklater
1997 THE HOUSE OF YES de Mark Waters
CLOCKWATCHERS de Jill Sprecher
HENRY FOOL de Hal Hartley
1998 WHAT RATS DON’T DO de Alastair Reid
YOU’VE GOT MAIL (Vous avez un mess@ge) de Nora Ephron
THE MISADVENTURES OF MARGARET (Les folies de Margaret) de Brian Skeet
1999 THE VENICE PROJECT de Robert Dornhelm
2000 SCREAM 3 de Wes Craven
BEST IN SHOW (Bêtes de Scène) de Christopher Guest
2001 JOSIE AND THE PUSSYCATS (Josie et les Pussycats) de Henry Elfont & Deborah Kaplan
THE ANNIVERSARY PARTY de Alan Cumming & Jennifer Jason Leigh
2001 PERSONAL VELOCITY : THREE PORTRAITS de Rebecca Miller
THE SWEETEST THING (Allumeuses!) de Roger Krumble
2002 THE EVENT de Thom Fitzgerald
A MIGHTY WIND de Christopher Guest
2004 LAWS OF ATTRACTION (Une affaire de Coeur) de Peter Howitt
BLADE: TRINITY de David S. Goyer
2005 ADAM & STEEVE de Craig Chester
2006 THE OH IN OHIO de Billy Kent
SUPERMAN RETURNS de Bryan Singer
FOR YOUR CONSIDERATION de Christopher Guest
FAY GRIM de Hal Hartley
2007 BROKEN ENGLISH de Zoe Cassavetes
2008 THE EYE de David Moreau & Xavier Palud
Filmographie sélective de Ed Harris
Comédien
1978 COMA (Morts suspectes) de Michael Crichton
1980 BORDERLINE (Chicanos, chasseur de têtes) de Jerrold Freedman
1981 DREAM ON de Ed Harker
KNIGHTRIDERS de George A.Romero
1982 CREEPSHOW de George A.Romero
1983 UNDER FIRE de Roger Spottiswoode
THE RIGHT STUFF (L’étoffe des héros) de Philip Kaufman
1984 SWING SHIFT de Jonathan Demme
PLACES IN THE HEART (Les saisons du coeur) de Robert Benton
A FLASH OF GREEN de Victor Nunez
1985 ALAMO BAY de Louis Malle
CODE NAME: EMERALD de Jonathan Sanger
SWEET DREAMS de Karel Reisz
1987 WALKER de Alex Cox
1988 TO KILL A PRIEST (Le complot) de Agnieszka Holland
1989 JACKNIFE de David Hugh Jones
THE ABYSS (Abyss) de James Cameron
1990 STATE OF GRACE (Les anges de la nuit) de Phil Joanou
1991 PARIS TROUT (Rage) de Stephen Gyllenhaal
1992 GLENGARRY GLEN ROSS (Glengarry) de James Foley
1993 THE FIRM (La firme) de Sydney Pollack
NEEDFUL THINGS (Le bazar de l’épouvante) de Fraser Clarke Heston
1994 CHINA MOON (Lune rouge) de John Bailey
MILK MONEY (La surprise) de Richard Benjamin
1995 JUST CAUSE (Juste cause) de Arne Glimcher
APOLLO 13 de Ron Howard
1995 NIXON de Oliver Stone
1996 EYE FOR AN EYE (Au-delà des lois) de John Schlesinger
THE ROCK (Rock) de Michael Bay
1997 ABSOLUTE POWER (Les pleins pouvoirs) de Clint Eastwood
1998 THE TRUMAN SHOW de Peter Weir
STEPMOM (Ma meilleure ennemie) de Chris Columbus
1999 THE THIRD MIRACLE (Au coeur du miracle) de Agnieszka Holland
2000 WAKING THE DEAD (Le fantôme de Sarah Williams) de Keith Gordon
THE PRIME GIG (Coup monté) de Gregory Mosher
POLLOCK de Ed Harris
2001 ENEMY AT THE GATES (Stalingrad) de Jean-Jacques Annaud
BUFFALO SOLDIERS de Gregor Jordan
A BEAUTIFUL MIND (Un homme d’exception) de Ron Howard
2002 THE HOURS de Stephen Daldry
2003 MASKED AND ANONYMOUS de Larry Charles
THE HUMAN STAIN (La couleur du mensonge) de Robert Benton
RADIO de Michael Tollin
2005 A HISTORY OF VIOLENCE de David Cronenberg
WINTER PASSING de Adam Rapp
2006 COPYING BEETHOVEN d’Agnieszka Holland
2007 GONE BABY GONE de Ben Affleck
CLEANER de Renny Harlin
NATIONAL TREASURE: BOOK OF SECRETS (Benjamin Gates et le livre des secrets)
de Jon Turteltaub
2008 TOUCHING HOME de Logan Miller
APPALOOSA de Ed Harris
Filmographie sélective de Mitchell Leisen:
Réalisateur
1933 CRADLE SONG
1934 DEATH TAKES A HOLIDAY (Trois jours chez les vivants)
MURDER AT THE VANITIES
BEHOLD MY WIFE
1935 FOUR HOURS TO KILL!
HANDS ACROSS THE TABLE (Jeux de mains)
1936 THIRTEEN HOURS BY AIR
THE BIG BROADCAST OF 1937
1937 SWING HIGH, SWING LOW
EASY LIVING
1938 THE BIG BROADCAST OF 1938
ARTISTS AND MODELS ABROAD
1939 MIDNIGHT
1940 REMEMBER THE NIGHT
ARISE MY LOVE
1941 I WANTED WINGS
HOLD BACK THE DAWN (Par la porte d’or)
1942 THE LADY IS WILLING (Madame veut un bébé)
TAKE A LETTER, DARLING (Mon secrétaire travaille la nuit)
1943 NO TIME FOR LOVE (La Dangereuse aventure)
1944 LADY IN THE DARK (Les Nuits ensorcelées)
FRENCHMAN’S CREEK (L’Aventure vient de la mer)
PRACTICALLY YOURS
1945 KITTY (La Duchesse des bas-fonds)
MASQUERADE IN MEXICO
1946 TO EACH HIS OWN (A chacun son destin)
1947 SUDDENLY, IT’S SPRING
GOLDEN EARRINGS (Les Anneaux d’or)
1948 DREAM GIRL
1949 BRIDE OF VENGEANCE
SONG OF SURRENDER
1950 NO MAN OF HER OWN (Chaînes du destin)
CAPTAIN CAREY, U.S.A. (Le Dénonciateur)
1951 THE MATING SEASON
DARLING, HOW COULD YOU!
1952 YOUNG MAN WITH IDEAS
1953 TONIGHT WE SING (Les Plus grandes vedettes du monde)
1955 BEDEVILLED
1957 THE GIRL MOST LIKE
19:08 Écrit par Sandra Mézière dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival du cinéma américain de deauville, hommages, spike lee, parker posey, ed harris, mitchell leisen |
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