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festival du film asiatique

  • Dates du Festival du Film Asiatique de Deauville 2010

    Le Festival du Film Asiatique de Deauville 2010 aura lieu du 10 au 14 mars 2010.

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  • Palmarès du 10ème Festival du Film Asiatique de Deauville : "With a girl of black soil", grand vainqueur

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    Jan Kounen, président du jury Action Asia et Patrice Chéreau, président du jury 2008 viennent d'annoncer le palmarès du 10 ème Festival du Film Asiatique de Deauville que je vous livre en attendant d'y revenir à mon retour de Deauville.

    Après avoir souligné, par la voix du président du festival, Lionel Chouchan, qu'à Deauville on a voté (pour le palmarès) avant que les bureaux de vote ne soient fermés, en ce jour de second tour des Municipales, Jan Kounen est monté sur scène d'abord en espérant que le cinéma et , sans doute pas seulement,  "soit en mesure de nous amener jusqu'au Tibet dans les années à venir", alors que le Tibet est au centre de l'actualité et alors que des Tibétains manifestaient (euh...3, pour être exacte) devant le CID. Jan Kounen a souligné que le prix Action Asia a été remis à l'unanimité du jury.

    PRIX ACTION ASIA 2008

    HEROS DE GUERRE DE FENG XIAOGANG (film chinois)


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     PRIX DE LA CRITIQUE INTERNATIONALE AIR FRANCE

    WITH A GIRL OF BLACK SOIL DE JEON SOO-IL (film coréen)

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    En recevant son prix de la critique internationale, accompagné de sa jeune et talentueuse interprète de 10 ans Yu Yun-Mi, le réalisateur Jeon Soo-il a déclaré être "honoré que le film ait été vu par Patrice Chéreau" à qui il "porte beaucoup d'estime". Il a aussi précisé qu'il tenait "à partager ce prix avec la petite fille avec laquelle il a fait 12 heures de trajet de Séoul pour venir présenter le film."

    Est ensuite arrivé le tour de Patrice Chéreau à qui revenait la mission de déclarer le prix du jury, après avoir remercié les membres de son jury et avoir rappelé leur plaisir commun  d'avoir effectué cette "plongée magnifique dans la cinématographique d'un continent" grâce à laquelle ils ont "repris confiance dans le cinéma", soulignant enfin qu'il avait une "pensée très forte pour le Tibet". C'est finalement un prix du jury ex-aequo qu'a annoncé Patrice Chéreau.

    PRIX DU JURY EX AEQUO



    FLOWER IN THE POCKET DE LIEW SENG TAT (film malaisien),

    sur lequel je reviendrai, un film attendrissant vu cet après-midi.

    WONDERFUL TOWN D'ADITYA ASSARAT (film thaï)

    GRAND PRIX

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    WITH A GIRL OF BLACK SOIL DE JOO-IL (film coréen)

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    Je reviendrai demain sur le palmarès, plus en détails, et sur les thèmes communs des films primés. Signalons que le film de clôture initialement prévu "Love now" n'a pu être projeté et qu'il a été remplacé par le lauréat de la section Action Asia "Héros de guerre".

    Sandra.M

  • Premier bilan de la compétition officielle du 10ème Festival du Film Asiatique de Deauville

    Faute de temps pour détailler chaque film, un petit bilan des films de la compétition vus jusqu’à présent sachant que deux films seront encore projetés aujourd’hui.

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    La journée d’hier a débuté par un vrai choc visuel avec « Exodus » du Chinois Pang Ho-Chang. Si un seul mot devait résumer ce film, ce serait originalité, d’abord par son sujet : un policier découvre que certaines femmes, réunies en organisation secrète, complotent pour exterminer les hommes. En préambule, le réalisateur a expliqué que cette idée lui était venue en constatant que les femmes passaient beaucoup plus de temps que les hommes dans les toilettes, il a ainsi imaginé qu’elle passait ce temps à comploter contre les hommes. En réalité, la principale originalité provient surtout de la mise en scène. En guise de pré-générique, nous voyons ainsi un homme qui se fait tabasser par des hommes grenouille à côté d’un portrait qui ressemble à celui de la reine d’Angleterre. La scène est filmée en travelling arrière avec une musique, forte et expressive. L’aspect baroque et stylisé de cette scène m’a fait penser à Kubrick. Certains trouveront la comparaison hasardeuse, voire présomptueuse, mais j’ai réellement été fascinée par la mise en scène de ce jeune réalisateur dont « Exodus » est le sixième film. Ne vous fiez ni à l’aspect apparemment loufoque du pré-générique (qui trouvera d’ailleurs ensuite son explication, tout à fait rationnelle !), ni à celui du sujet, Pang Ho-Chang les maîtrise parfaitement, les traitant à la fois avec sérieux (si bien que nous croyons réellement à cette organisation secrète), et une pointe d’humour qui ne décrédibilisent en rien le sujet mais nous immergent au contraire encore plus dans cet univers finalement si familier. Chaque plan est d’une beauté renversante (souvent des plans fixes suivis de travellings arrière) et ils ne pourront vous laisser indifférents. Le réalisateur a aussi précisé que son film avait été censuré en Chine, avec pour raison officielle que les autorités redoutaient que les étrangers voyant ce film pensent que de telles organisations secrètes existent vraiment dans son pays( !). Evidemment, on peut aussi y voir un appel à la résistance : à résister au régime de l’intérieur plutôt que de le fuir, ces propos à double sens figurant d’ailleurs presque mot pour mot dans le film. Au regard de l’actualité très récente qui témoigne, de façon flagrante, de la dureté et de l’opacité du régime chinois, il ne serait pas étonnant que le jury décide de récompenser ce film qui, en plus d’être visuellement sublime et hypnotisant est en phase avec une dramatique actualité… Deauville, à l’exemple de Cannes, se positionnera-t-elle en écho, voire en résistante politique ? A suivre ce soir avec le palmarès.

    Passons sur l’autre film chinois de cette journée « Fujian blue » du Chinois Robin Weng, un premier film qui montre également un aspect assez proche de la Chine de celui décrit par le film précédent : la volonté d’émigrer des Chinois, et de fuir (à nouveau). La comparaison s’arrête là tant la réalisation est bâclée, le scénario confus donnant à l’ensemble une impression particulièrement ennuyeuse et interminable. Le réalisateur, avec néanmoins beaucoup d’humour s’est demandé ce qu’il devrait faire pour pouvoir habiter à Deauville en soulignant qu’il avait déjà été « pris » par le capitalisme, logeant dans un 5 étoiles…

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    Passons également sur le film thaï « Ploy » de Pen-ek Ratanaruang dont la réalisation est certes là aussi très soignée, nous plongeant dans l’atmosphère grisâtre d’un hôtel de Bangkok pour disséquer les difficultés de communication dans un couple vues à travers le regard d’une jeune femme « Ploy » qui mélange rêve et réalité. Malgré ses aspirations à l’universalité, Pen-ek Ratanaruang ne parvient pas vraiment à nous faire sortir du cadre étriqué de cet hôtel.

    Au contraire, ce sont de grands espaces que filme le Chinois Cai Shanjun dans « The red awn » dans lequel un père, de retour après 5 ans d’absence, doit faire face au mutisme de son fils. Le cadrage (essentiellement des plans larges dans lesquels les personnages semblent égarés) est là aussi exemplaire. Malgré la lenteur, le peu d’actions, la tension est palpable entre ces deux êtres qui ne savent plus communiquer que par le silence et la violence.

    Un film qui pourrait également figurer au palmarès de même que le film « With a girl of black soil » du Coréen Jeon Soo-Il qui présente d’ailleurs plusieurs points communs avec le précèdent. Il s’agit ici d’un père avec ses deux enfants (dont l’un des deux est handicapé mental et dont s’occupe sa petite sœur) dans une ville minière en voie de destruction. Le père perd son travail et va peu à peu commencer la descente aux enfers. Des chants du début entre le père et sa fille ne restent bientôt plus qu’un silence pesant et le râle que son ivresse lui permet seulement d’émettre. Là aussi le décor agit comme un écho au fond : celui de cette terre noire et blanche. Le noir du charbon. La blancheur de la neige qui recouvre à peine la noirceur. Métaphore de cet univers entre noir et blanc, pureté et noirceur que symbolise la jeune actrice principale (fascinante). Là aussi les plans fixes foisonnent et nous désignent une réalité inexorable et étouffante. Jeon Soo-Il nous fait glisser (au propre comme au figuré) de la blancheur vers la noirceur insoluble, dépeignant une réalité sociale sans espoir. Vous n’êtes pas prêts d’oublier cette petite fille au pull rouge (le rouge qui rappelle d’ailleurs celui de la moissonneuse dans le film précédemment évoqué), petite lueur de vie perdue dans cet univers trop grand, trop sombre, trop adulte pour elle. La fin est si belle et si cruelle, à l’image du reste du film,  qu’il est impossible que ce film ne figure pas au palmarès.

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    Difficile aussi pourtant de rester insensible à « Wonderful  town » du Thaï Aditya Assarat, de nouveau un premier film dont l’(in)action se situe dans une petite ville du Sud de la Thaïlande touchée par le Tsunami. Un architecte logé en ville pour travailler à la reconstruction tombe amoureux de la jeune femme qui tient l’hôtel dans lequel il loge. Quand j’écris « inaction », ce n’est pas dans un sens péjoratif car, au contraire, ce sont  cette inaction, cette douleur lancinante qui constituent toute la richesse de ce film. Le Tsunami est finalement très peu évoqué (le mot est cité une seule fois, je crois), et en apparence cette ville terne, grise, moribonde pourrait être n’importe quelle ville en voie de désertification. Bien sûr, il y a les ruines, l’eau qui revient dans de longs plans comme une menace constante, il y a les regards obliques, le désœuvrement des habitants. Il y a cette sensation de piège que ressent la jeune femme, entre la mer et la montagne, apparemment infranchissables. (A la fin elle se retrouve d’ailleurs symboliquement derrière un grillage). Toute la force réside dans le hors-champ, les non dits, les silences là où il aurait été si facile d’être explicitement maladroit. La vie même du jeune architecte reproduit d’ailleurs le drame du Tsunami. C’est l’eau qui va l’engloutir, qui va engloutir la vie, insupportable, qu’il symbolise alors que lui aussi, visiblement, vivait l’horreur, en silence. Le titre est alors d’une sinistre, tragique, cynique ironie. Celle du désespoir.  Celle de la douleur insondable et indicible. Qui a tout détruit : même l’humanité de ses habitants. Détruits.

    Vous l’aurez compris : la sélection de ce 10ème Festival du Film Asiatique de Deauville , d’une grande qualité, est le reflet d’une réalité sombre, que ce soit de manière réaliste ou métaphorique, une réalité que l’on souhaite fuir (en émigrant, en disparaissant, en rêvant, en l’étouffant dans les deux sens du terme) ou transformer,  d’ailleurs en vain. Un monde qui n’a de « wonderful » et « beautiful » que le nom, un monde dont la noirceur étouffe la moindre lueur de vie,  un monde qui ne sait plus communiquer sa douleur, un monde qui souffre en silence.

    Mes favoris (en soulignant de nouveau que je n’ai pour l’instant vu que 9 films sur 11) : « Keeping watch » (pour sa poésie, son romantisme sombre ),  « Exodus » (pour sa réalisation d’une maîtrise époustouflante), « With a girl of black soil » (pour son interprétation, la réalité sociale qu’il dépeint, sa force tragique), « The red awn » (pour sa beauté formelle), « Wonderful town » (pour son hors-champ, ses non dits, la pudeur subtile de la réalisation, la force du sujet). Espérons que le grand prix et le prix du jury se verront attribuer à deux d’entre eux…

    Retrouvez le palmarès du 10ème Festival du Film Asiatique de Deauville, dès ce soir, sur « In the mood for  Deauville ».

    Sandra.M
  • Deauville à l'heure asiatique...

    Alors que l'ouverture aura lieu ce soir à 20H, Deauville s'est déjà mise à l'heure asiatique:

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    Ci-dessus Deauville, hier, déjà à l'heure Asiatique...

     Rendez-vous demain pour le récit de la soirée d'ouverture et la critique du film d'ouverture "Beyong the years" du sud-coréen  Im Kwon-taek.

    Avec OH Jung-hae, JO Jae-hyun

    Pitch: Un maître du chant traditionnel coréen enseigne son art à sa fille Song-hwa et le tambour à son beau-fils Dong-ho. Le père est un professeur sévère, toujours en quête de perfection pour ses jeunes élèves. Ne supportant plus ses exigences, Dong-ho s’enfuit et abandonne à la fois la musique et sa demi-soeur qu’il aime en secret…

  • Les films du "Panorama"

    Les films suivants sont projetés dans la section "Panorama" du festival. Pour connaître les horaires des projections, voir le site officiel du festival: http://www.deauvilleasia.com  

    "BLOOD BROTHERS" Taïwan, Chine & Hong Kong -De Alexi TAN

    Avec Daniel WU, Chang CHEN, Shu QI, Liu YE, Sun HONGLEI, Tony YANG

    Shanghai, années 30. Trois jeunes hommes encore innocents arrivent dans cette ville rêvée où un avenir radieux semble les attendre. Mais avec le temps, emportés dans la spirale du crime, leurs chemins se séparent. Les amis d’hier deviennent les ennemis d’aujourd’hui…

    "ENDLESS NIGHT" Chine -De PAN Jianlin

    Avec GUAN Na, BAO Tong, YE Lang, YAO Hui, HAN Jie, ZHANG Dun, TANG Na, WU Shiyou

    Une femme confie face caméra ses souffrances sexuelles vécues à l’âge de quinze ans. Différentes personnes expriment leur opinion sur son terrible cauchemar.

    "FOUR WOMEN" Inde -De Adoor GOPALAKRISHNAN

    Avec Nandita DAS, Geethu MOHANDAS, PADMAPRIYA, Manju PILLAI

    Quatre portraits de femmes d’un village situé en Inde du Sud et provenant de milieux sociaux très différents : “la Prostituée“, “la Vierge“, “la Ménagère“ et “la Célibataire“. Chacune d’entre elles doit se soumettre au rôle imposé par la société.

    "KABEI" Japon -De YAMADA Yoji

    Avec YOSHINAGA Sayuri, BANDO Mitsugoro, ASANO Tadanobu, DAN Rei

    Tokyo, 1940. Kayo Nogami mène une vie de famille très heureuse avec son mari Shigeru et leurs deux filles. Leur existence emplie de joie s’arrête subitement lorsque Shigeru est arrêté et emprisonné pour des motifs politiques. Kayo doit désormais se débrouiller toute seule.

    "LE SOLEIL SE LÈVE AUSSI" Chine -De Jiang WEN

    Avec Jiang WEN, Joan CHEN, ZHOU Yun, Jaycee CHAN, Wei KONG, Anthony WONG

    Printemps 1976. Une jeune veuve et son fils coulent des jours heureux dans un petit village. La mère, devenue folle après avoir perdu une paire de chaussures rouges, décide de l’emmener sur une île où elle a construit un palais à la blancheur éclatante dédié à la mémoire de son père…

    "PORCO ROSSO" Japon-De MIYAZAKI Hayao – Film d’animation SEANCE SPECIALE ENFANTS

    Italie, 1929. Marco, pilote d’avion et aventurier solitaire, vit dans son repaire qu’il a établi sur une île déserte au milieu de l'Adriatique. A bord de son magnifique hydravion rouge, il vient en aide aux personnes en difficulté.

    "SHADOWS IN THE PALACE" Corée du Sud -De KIM Mee-jeung

    Avec PARK Jin-hee, YUN Sae-ah, SEO Young-hee, LIM Jung-eun

    Dans un palais, une dame de la cour est retrouvée pendue. L’infirmière Chun-ryung pratique une autopsie et soupçonne qu’il ne s’agisse d’un meurtre déguisé en suicide. Elle commence à mener l’enquête en secret…

    "SLINGSHOT "Philippines -De Brillante Ma. MENDOZA

    Avec Jiro MANIO, Kristofer KING, Coco MARTIN, Nathan LOPEZ, Jaclyn JOSE

    En pleine Semaine Sainte commence la campagne pour les élections nationales. Dans cette ambiance particulière, un groupe hétéroclite de « tiradors » - de l’argot local pour désigner des voleurs à la petite semaine -, qui sévit dans le quartier des affaires très fréquenté de Quiapo à Manille, essaye de survivre tant bien que mal.

    "THE FLOWER GIRL" Corée du Nord -DE CHOE Ik-kyu et PAK Hak

    Avec HONG Yong-hui, HAN Chon-sob, KIM Ren-rin, KO So-am, RU Hu-nam

    Le pays est occupé par les impérialistes venus du Japon. La jeune Koppun vend des fleurs sur le marché afin d’acheter des médicaments pour sa mère malade. Koppun décide de rejoindre son frère qui s’est engagé dans la résistance dirigée par le Grand Leader, le Camarade Kim II Sung…

    "USELESS" Chine-De JIA Zhang-Ke - Documentaire

    A Canton, des ouvrières fabriquent des vêtements qui seront expédiés vers des clients inconnus. A Paris, la créatrice Ma Ke est venue présenter sa toute nouvelle marque à la Semaine de la Mode. Elle privilégie les produits artisanaux qui parlent d'eux-mêmes et déteste les chaînes de montage. Une réflexion sur la relation entre la fabrication des vêtements, la créativité et le consumérisme.

    "WALKING MY LIFE" Japon -De ISAKA Satoshi

    Avec YAKUSHO Kôji, IMAI Miki, SHIOYA Shun, MINAMIZAWA Nao

    Un homme d’affaires de 48 ans, marié et père de deux enfants, apprend qu'il est atteint d’un cancer du poumon et qu’il ne lui reste plus que six mois à vivre.

  • Les films en compétition dans la section Action Asia

    Le jury Action Asia présidé par Jan Kounen décernera son prix à un des 5 films suivants: 

         "BLACK BELT" Japon -De NAGASAKI Shunichi

    Avec YAGI Akihito, NAKA Tatsuya, SUZUKI Yuji

    1932. Trois hommes suivent une formation intensive de karaté au dojo Eiken Shibara. Leur maître meurt prématurément avant que la « Kuro-Obi », la ceinture noire désignant son successeur, n’ait été transmise… 

    "COQ DE COMBAT" Hong Kong - De Soi CHEANG

    Avec Shawn YUE, Masato, Francis NG

    Après avoir assassiné sauvagement ses parents, Ryo, seize ans, est envoyé en prison. Il y devient le souffre-douleur des autres détenus mais fait la rencontre d’un maître de karaté qui va changer sa vision de la vie et lui donner le goût de la vengeance…

    CROWS ZERO Japon -De MIIKE Takashi

    Avec OGURI Shun, YABE Kyosuke, YAMADA Takayuki, KISHITANI Goro

    Takiya, un nouveau venu au sein du lycée Suzuran, où des bandes très violentes s’affrontent quotidiennement, veut tenter d’en prendre le contrôle. Pour ce faire, il est entraîné par Katagiri, un ancien Yakuza, et doit lutter contre son rival Serizawa.

    "HEROS DE GUERRE" De FENG Xiaogang

    Avec ZHANG Hanyu, DENG Chao, LIAO Fan, FU Heng, HU Jun, WANG Baoqiang

    1948. La campagne de Huaihai, durant la guerre civile chinoise, s’interrompt pour l’hiver. Le capitaine Guzidi, commandant la neuvième compagnie de l’armée populaire, mène une unité d’infanterie composée de seulement 46 hommes lors d’une mission de tirs pour défendre la rive sud de la rivière Wen. Ses ordres sont clairs : combattre jusqu’à ce que sonne le ralliement…

    "OPAPATIKA" Thaïlande -De Thanakorn PONGSUWAN

    Avec Leo Putt, Nirat Sirichanya, Pongpat Wachirabunjong, Chakrit Yamnam

    Suite à un événement tragique survenu dans sa vie d’alors, le jeune Jirat est devenu un Opapatika. Désormais immortel, il va tout faire pour mettre fin à cette errance éternelle qui est trop lourde à porter.

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    Quel film succédera à "Dog bite dog" (ci-dessus), lauréat 2007 du prix Action Asia?