15.09.2009
L'émotion d'Harrison Ford lors de son hommage...
Avant de vous résumer la conférence de presse et cet hommage et de vous livrer enfin mes impressions sur ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, voici les vidéos sur lesquelles vous pourrez constater qu'Harrison Ford a été submergé par l'émotion lors de l'hommage que lui a rendu le Festival de Deauville...
19:09 Écrit par Sandra Mézière dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, deauville, harrison ford, festival du cinéma américain |
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09.09.2009
L’hommage du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville à David Zucker, Jim Abrahams, Jerry Zucker
C'est aujourd'hui que les choses sérieuses commencent avec l'avant-première de « The informant ! » de Steven Soderbergh à laquelle j'assisterai évidemment ainsi qu'à la conférence de presse. Je vous résumerai ultérieurement les deux films en compétition d'hier « Shrink » et « Humpday » mais sachez déjà qu'ils demeurent dans la lignée des films précédemment présentés en compétition cette année. J'attends donc encore le coup de cœur et la révélation de ce festival 2009 même si aujourd'hui je ne verrai qu'un film en compétition « The Messenger » délaissant le second pour la conférence de presse de Steven Soderbergh. Comme l'hommage aux « ZAZ » se passe de commentaires, je vous le livre en images ci-dessous. Dès que j'aurai davantage de facilités pour me connecter (à mon retour lundi), j'y ajouterai la vidéo. Cette journée de mercredi se terminant pour moi par la soirée de gala au Salon des Ambassadeurs du Casino de Deauville, j'aurai sans doute davantage à vous raconter même si le récit risque de tarder pour cause de problèmes de connexion mais je reviendrai évidemment sur ce festival plus longuement à mon retour d'autant que les prochains jours s'annoncent encore plus riches en évènements avec les venues de Robin Wright Penn, Harrison Ford et Andy Garcia, des hommages, des projections et des conférences de presse dont vous pourrez évidemment retrouver les photos et résumés sur inthemoodforcinema.com et inthemoodfordeauville.com. Je reviendrai également sur mes multiples impressions de ces précédents jours et sur des anecdotes et films que je n'ai pas encore eu le temps d'évoquer. Patience donc !
09:39 Écrit par Sandra Mézière dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, deauville, festival du cinéma américian, abrahams, zucker |
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21.08.2009
Un rendez-vous à ne pas manquer avec ... Andy Garcia!
Après Darren Aronofsky, Neil LaBute, James Foley, Edward Burns, Scott McGehee, David Siegel, Jonathan Nossiter et Charlie Kaufman, le Festival du Cinéma Américain de Deauville propose cette année un rendez-vous avec l'acteur, producteur, réalisateur et compositeur Andy Garcia qui parlera de son travail et répondra aux questions des personnes présentes.
Cette rencontre aura lieu dans la salle Lexington, située dans l'enceinte du CID, le samedi 12 septembre a 17 heures.
L'accès est gratuit, dans la limite des places disponibles.
Inthemoodfordeauville.com vous fera bien entendu un résumé de cette rencontre pour ceux qui ne pourront pas y assister. Retrouvez toute la filmographie d'Andy Garcia dans l'article qui lui a été consacré (rubrique "hommages" de ce blog).
09:48 Écrit par Sandra Mézière dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, deauville, festival, hommage, lecçon de cinéma, andy garcia |
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09.08.2009
Harrison Ford: invité d'honneur du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009
Après avoir fait l'ouverture du Festival en 2003 pour "Hollywood Homicide" de Ron Shelton et avoir eu un certain nombre de ses films projetés en avant-première au Festival, Harrison Ford revient cette année en tant qu'invité d'honneur.
FILMOGRAPHIE D'HARRISON FORD
1965 DEAD HEAT ON A MERRY GO ROUND (Un truand) de Bernard Girard
1967 A TIME FOR KILLING (La poursuite des tuniques bleues) de Phil Karlson
LUV de Clive Donner
1968 JOURNEY TO SHILOH (La brigade des cow-boys) de William Hale
1970 GETTING STRAIGHT (Campus) de Richard Rush
1973 AMERICAN GRAFFITI de George Lucas
1974 THE CONVERSATION (Conversation secrete) de Francis Ford Coppola
1977 STAR WARS (La guerre des etoiles) de George Lucas
HEROES de Jeremy Paul Kagan
1978 FORCE TEN FROM NAVARONE (L’ouragan vient de Navarone) de Guy Hamilton
1979 APOCALYPSE NOW de Francis Ford Coppola
HANOVER STREET (Guerre et passion) de Peter Hyams
THE FRISCO KID (Un rabbin au Far-West) de Robert Aldrich
1980 THE EMPIRE STRIKES BACK (L’empire contre-attaque) de Irvin Kershner
1981 RAIDERS OF THE LOST ARK (Les aventuriers de l’arche perdue) de Steven Spielberg
1982 BLADE RUNNER de Ridley Scott
1983 RETURN OF THE JEDI (Le retour du Jedi) de Richard Marquand
1984 INDIANA JONES AND THE TEMPLE OF DOOM
(Indiana Jones et le temple maudit) de Steven Spielberg
1985 WITNESS de Peter Weir
1986 MOSQUITO COAST de Peter Weir
1987 FRANTIC de Roman Polanski
1988 WORKING GIRL de Mike Nichols
1989 INDIANA JONES AND THE LAST CRUSADE
(Indiana Jones et la derniere croisade) de Steven Spielberg
1990 PRESUMED INNOCENT (Presume innocent) de Alan J. Pakula
1991 REGARDING HENRY (A propos d’Henry) de Mike Nichols
1992 PATRIOT GAMES (Jeux de guerre) de Phillip Noyce
1993 THE FUGITIVE (Le fugitif) de Andrew Davis
1994 CLEAR AND PRESENT DANGER (Danger immediat) de Philip Noyce
JIMMY HOLLYWOOD de Barry Levinson
1995 LES CENT ET UNE NUITS de Agnes Varda
SABRINA de Sydney Pollack
1997 THE DEVIL’S OWN (Ennemis rapproches) de Alan J. Pakula
AIR FORCE ONE de Wolfgang Petersen
1998 SIX DAYS, SEVEN NIGHTS (Six jours, sept nuits) de Ivan Reitman
1999 RANDOM HEARTS (L’ombre d’un soupcon) de Sydney Pollack
2000 WHAT LIES BENEATH (Apparences) de Robert Zemeckis
2002 K-19: THE WIDOWMAKER (K19: le piege des profondeurs) de Kathryn Bigelow
2003 HOLLYWOOD HOMICIDE de Ron Shelton
2006 FIREWALL de Richard Loncraine
2008 INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL
(Indiana Jones et le royaume du crane de cristal) de Steven Spielberg
15:58 Écrit par Sandra Mézière dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, deauville, festival du cinéma américain, harrison ford, indiana jones, steven spielberg |
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Les hommages du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009
Les hommages constituent toujours un temps fort du Festival du Cinéma Américain de Deauville... même si le plus émouvant, le plus marquant restera pour moi celui rendu à Al Pacino il y a quelques années.
Cette année le Festival a choisi de rendre hommage au réalisateur et producteur Robert Aldrich (en collaboration avec la Cinémathèque Française); aux réalisateurs, scénaristes et producteurs David Zucker, Jim Abrahams, Jerry Zucker; à la comédienne Robin Wright Penn, au comédien, réalisateur et producteur Andy Garcia.
Cliquez sur "lire la suite" pour consulter les filmographies des personnalités auxquelles le Festival rendra hommage et pour voir les films que le Festival a choisi de projeter.
15:41 Écrit par Sandra Mézière dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, deauville, andy garcia, robin wright penn, david zucker, jim abrahams, jerry zucker, robert aldrich |
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23.02.2009
Hommage à Lee Chang-dong
Après avoir rendu hommage à Amitabh Bachchan (en 2003), Takashi Miike (en 2005), Park Chanwook (en 2007), ou encore Jiang Wen et Im Kwon-taek (en 2008), le Festival du Film Asiatique de Deauville rendra hommage, pour cette 11e édition, au réalisateur et scénariste sud-coréen, LEE Chang-dong.
BIOGRAPHIE
Né le 1er avril 1954 à Daegu en Corée du Sud, Lee Chang-dong obtient un diplôme de littérature coréenne à l'université Kyungbuk de Daegu en 1980. La Corée du Sud subit à cette époque une dictature militaire et Lee Chang-dong prend part aux manifestations étudiantes contre le régime. Il se consacre parallèlement à l’écriture et à la mise en scène de pièces de théâtre et, après avoir enseigné brièvement le coréen au lycée, écrit son premier roman, Chonri (1983), qui évoque les émeutes sanglantes de 1980 à Kwangju. Lee Chang-dong se place dans un registre polémique qu'il conservera dans toutes ses oeuvres futures et devient l'un des auteurs les plus reconnus dans son pays avec Burning Papers (1987) et Nokcheon (1992). Son entrée dans le milieu du cinéma se fait par l'entremise de Park Kwang-su, considéré comme le leader du Nouveau Cinéma coréen, qui lui propose l'écriture de deux scénarios : « To the Starry Island » (1993) et « A Single Park » (1995). Lee Chang-dong décide de passer derrière la caméra en 1997 avec « Green Fish », dont il est également le scénariste. Cette critique de la société sud-coréenne, qui raconte l'ascension d'unjeune homme dans l'univers du crime, est un succès et son film est présenté dans de nombreux festivals internationaux. Son deuxième long métrage, « Peppermint Candy » (1999), est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs. Le film met une nouvelle fois en exergue les séquelles de la dictature militaire (le massacre de Kwangju, la torture dans les commissariats, la crise économique de 1997…). Son troisième film, « Oasis », l'histoire d’amour atypique entre un jeune homme attardé souffredouleur et une handicapée physique, le consacre définitivement avec près d'un million et demi d'entrées en Corée du Sud et trois prix obtenus lors du festival de Venise en 2002, dont le Prix de la mise en scène. Début 2003, Lee Chang-dong est nommé ministre de la Culture de la Corée du Sud au gouvernement du président Roh Moo-hyun et doit faire face à l'imposition de quotas sur les productions américaines, permettant ainsi un développement des productions locales. Il quitte son poste l’année suivante, éreinté par cette expérience dans un monde qui lui est étranger. En octobre 2006 Lee Chang-dong est fait Chevalier de la Légion d'honneur pour « sa contribution au maintien des quotas afin de promouvoir la diversité culturelle en tant que ministre de la Culture ». En 2007, il présente son dernier film, « Secret Sunshine », en compétition officielle au Festival de Cannes. Jeon Do-yeon, la comédienne principale de ce mélodrame, obtient le prix d’interprétation féminine.
FILMOGRAPHIE
Réalisateur et scénariste
1997 CHOROK MULKOGI (Green Fish)
1999 BAKHA SATANG (Peppermint Candy)
2002 OASIS
2007 MILYANG (Secret Sunshine)
17:23 Écrit par Sandra Mézière dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, lee chang-dong, deauville, festival, asie |
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12.09.2008
Hommage à Spike Lee (suite): extrait vidéo
Ci-dessous un extrait de l'hommage à Spike Lee (voir critique du film et photos dans l'article en dessous de celui-ci):
10:09 Écrit par Sandra Mézière dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, spike lee, festival du cinéma américain de deauville |
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Hommage à Spike Lee et présentation en Première de « Miracle à Santa Anna »
Les hommages constituent toujours un temps fort de ce Festival du Cinéma Américain. L’hommage à Spike Lee, riche en émotions, pour le cinéaste et le public du CID, n’a pas dérogé à la règle. A travers lui, c’est aussi à un cinéma engagé que le Festival rendait hommage et qui sait, si ce n’est pas aussi là le témoignage du soutien implicite de Deauville à l’un des candidats à l’élection américaine, décidément très présente dans ce festival, Spike Lee arborant constamment un tshirt ou une casquette Obama ou précisant lors de la conférence de presse « On va s’occuper de ça le 4 novembre », évoquant la cause de la communauté noire américaine, lequel Spike Lee a d’ailleurs aussi profité de son passage à Deauville pour se rendre sur les tombes du cimetière américain d’Omaha Beach.
Mais revenons au cinéma, et au film que Spike Lee présentait en Première, « Miracle à Santa Anna », à l’origine un roman de James McBride (également auteur du scénario) qui se déroule en Italie durant la Seconde Guerre Mondiale. Quatre soldats afro-américains s’y retrouvent derrière les lignes ennemies lorsque l’un d’eux risque sa vie pour sauver un jeune garçon italien.
Ce film de 2H40, très riche, est avant tout un hommage aux G.I’s afro-américains de la Seconde Guerre Mondiale, 1, 1 million de soldats auxquels aucun film n’avait rendu hommage jusqu’alors. Evidemment on établit tout de suite la similitude avec « Indigènes » dans lequel Rachid Bouchareb rendait hommage aux soldats d’Afrique du Nord venus libérer la France, avec lequel il a notamment en commun son humanité et cette solidarité qu’il met en exergue.
Malgré (et peut-être aussi à cause de) un dénouement particulièrement mélodramatique et prévisible, Spike Lee réussit son récit « mystique et lyrique de compassion », comme il aime le définir. Au milieu des batailles sanglantes, d’un massacre inhumain, celui de Santa Anna, une Eglise à côté de laquelle des civils ont été massacrés par les Allemands, Spike Lee nous emporte dans un tourbillon aussi dévastateur que salvateur : une histoire d’amitié, d’amour, d’aventure, de lâchetés, de courage, de trahisons, d’héroïsme, et évidemment comme souvent chez Spike Lee, le plus convaincant des plaidoyers pour la tolérance et contre le racisme. Loin des préjugés raciaux des Etats-Unis, ces 4 soldats se sentent en effet enfin eux-mêmes.
Au-delà de l’horreur ce qui transparait c’est la profonde humanité, solidarité entre des personnes qui auraient pu se haïr : des personnes âgées et des enfants, des Américains, des Italiens et des Allemands. Dans le film de Spike Lee, il n’y a pas les bons d’un côté et les méchants de l’autre : juste des hommes parfois impliqués dans un conflit qui les dépasse ou les broie, qu’ils soient Allemands, Américains, Italiens, adultes ou enfants, Noirs ou Blancs.
L’histoire, habilement construite débute par le meurtre d’un homme dans un bureau de poste New Yorkais, par la découverte d’une statue italienne que détenait le meurtrier, puis par un flash back expliquant comment cet homme en est arrivé là et détenait cette statue. Entretemps, en Italie, à l’époque contemporaine, nous découvrons un homme bouleversé par cette nouvelle dont nous devinons que cette histoire n’est pas étrangère à la sienne.
Si la construction peut paraître artificielle, elle fonctionne néanmoins et puis surtout ce n’est pas là que réside l’intérêt et la richesse de ce film : c’est dans la caractérisation de ses 4 soldats, aussi différents que complémentaires (le doux « géant en chocolat » Sam Train, illettré et superstitieux qui va sauver le petit garçon avec lequel il apprendra à communiquer, le sergent-chef Aubrey Stamps, cultivé et déçu par le système américain, le sergent Bishop Cummings, l’opposé de Stamps, arnaqueur, tchatcheur et séducteur, et l’opérateur radio Hector Negron, le meurtrier de New York) mais aussi dans la profonde humanité de ses personnages.
Une histoire poignante dépourvue de manichéisme. Un vibrant hommage à ces soldats qui ont combattu au nom d’un pays qui les ignorait ou les méprisait pourtant. Un film lyrique dans le fond comme dans la forme.
De l’horreur surgit un miracle : celui de la solidarité, de l’humanité, celui aussi où photographie, sons, interprétation, scénario, contribuent à un film d’une grande intensité, d’une grande conviction, à nous faire croire aux miracles , que l’on peut survivre à de tels drames, que le racisme devienne un terme désuet, inusité mais malheureusement à entendre certaines réflexions, ne seraient-ce que de spectateurs deauvillais, il reste encore beaucoup à accomplir et Spike Lee n’est pas au bout de ses peines et de son combat. Espérons que le résultat de l’élection américaine, le 4 novembre, contribuera également à le faire avancer…
Le contraste est évidemment saisissant avec la soirée qui succède au film, le Dîner des Deauvillais, sous les lambris du Salon des Ambassadeurs du Casino de Deauville, en présence du jury, d’un Edouard Baer plus joyeusement décalé que jamais, mais aussi de Spike Lee. Le Maire fait le tour des tables avec un sourire contrit et contraint posant à chaque table la même question et n’écoutant la réponse à aucune. Mon regard un peu désarçonné par ces contrastes, ces émotions contradictoires où cinéma et réalité se font un écho parfois ironique, ce dont Deauville n’est jamais avare, se pose sur le nom de ma table, celui d’un cinéaste auquel la cérémonie d’ouverture était dédié, celui d’un de mes cinéastes favoris et si certains croient aux miracles, j’avais soudain un souhait féroce de croire aux signes du destin. Et tandis que les voix se perdaient dans le brouhaha, dans la musique agréablement assourdissante, je souriais à l’immortel Sidney Pollack, à la magie du cinéma et des hasards et coïncidences de l’existence…
Sortie en France : le 22 octobre 2008. Je vous le recommande. Je vous en reparlerai à cette occasion sur http://www.inthemoodforcinema.com .
A suivre sur « In the mood for Deauville » : mon bilan de la compétition (j’aurai vu 9 films sur 10), la critique et le résumé de la conférence de presse de Maria Bello, William Hurt et Arthur Cohn pour « The Yellow Handkerchief » et « Dan in real life » de Peter Hedges avec et en présence de Juliette Binoche…
Ci-dessus, ma pause désormais quotidienne au cosy lounge Orange situé devant l’hôtel Royal, rendez-vous incontournable des professionnels de cette 34ème édition, comment ferions-nous sans…
10:02 Écrit par Sandra Mézière dans HOMMAGES | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, deauville, festival du cinéma américain, spike lee |
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