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IN THE MOOD FOR DEAUVILLE - Page 3

  • Ouverture du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2014 : la magie au rendez-vous

     

     

     
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    Vendredi soir avait lieu l’ouverture de la 40ème édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville. 40 ans. L’âge des prémisses de la maturité. Mais de toutes les audaces et tous les rêves, encore, aussi. La salle vibrait  (ou peut-être est-ce mon imagination ?) de l’émotion de ces 39 années et ouvertures qui ont précédées celle de vendredi soir. La moitié pour moi. Et autant de souvenirs exaltants, étincelants, vibrants de troublant tango entre réalité et fiction. La magie du cinéma… Cela tombait bien puisque la magie était justement au programme ce soir-là avec l’avant-première du dernier film de Woody Allen « Magic in the moonlight ».

     La projection fut précédée de divers discours et hommages, à commencer par le discours de Lionel Chouchan, cofondateur du festival qui, très ému, a rendu hommage à celui qui a créé ce festival avec lui, André Halimi récemment disparu. Puis, le Maire de Deauville, après avoir rappelé que le festival disposait désormais du prix du public de la ville de Deauville, a rendu hommage aux deux légendes du cinéma américain également disparues cette année : Robin Williams et Lauren Bacall.  Le cinéma, parmi ses multiples pouvoirs magiques, possède celui de rendre immortels, sur ses écrans, les mythes qui ont forgé sa légende.  L’émotion du Maire de Deauville était palpable, d’autant plus que Robin Williams et Lauren Bacall ont marqué de leurs empreintes le festival, et pas seulement sur les planches. Je me souviens ainsi de ce plateau exceptionnel pour les 25 ans du festival dont ils faisaient l’un et l’autre partie.  Puis, la salle s’est levée pour Robin Williams, comme un dernier écho à la plus marquante et célèbre scène du « Cercle des poètes disparus ». Le Maire de Deauville, Philippe Augier, a également rappelé que « Deauville a pour ambition de redessiner une nouvelle carte de la cinéphile américaine » et que les films lauréats des éditions précédentes sont projetés dans le cadre des Nuits américaines.

    Ce fut ensuite au tour du prestigieux jury de cette édition 2014 (composé presque uniquement, à l’exception de Marie-Claude Pietragalla, d’anciens présidents de jurys du festival) de monter sur scène (sans Emmanuelle Béart qui a dû annuler à la dernière minute en raison « d’un tournage avancé en Inde ».) Chaque membre du jury a ensuite dit un petit mot. Claude Lelouch avec son lyrisme et son enthousiasme habituels a ainsi déclaré qu’ « on ne meurt jamais d’une overdose de rêves. N’ayez pas peur pendant ces 10 jours de vous shooter au cinéma Américain !»  Jean-Pierre Jeunet s’est dit impressionné par le prestige de des collègues. Costa Gavras a déclaré son amour pour le festival « J’aime ce festival. Je trouve son évolution très belle. » A l’applaudimètre, c’est Vincent Lindon qui l’a emporté, lui qui avait tant marqué les festivaliers l’an passé, en prenant un tel plaisir et en manifestant une telle passion, communicatifs, à être président du jury, à tel point qu’il avait émis l’utopique souhait d’être président à vie du festival.

    Le nouveau président du festival de Cannes, Pierre Lescure, également membre du jury, a ensuite rendu hommage à la lumineuse Jessica Chastain : « Ce soir nous allons rendre hommage à la lumière » a-t-il ainsi déclaré, saluant sa « discrétion fascinante au service du rôle ». Nous nous souvenons que « Take Shelter » dans lequel elle tenait un des rôles principaux avait obtenu le grand prix en 2011 et que, cette même année, elle avait reçu le prix du Nouvel Hollywood du festival. Depuis, elle a prouvé son intelligence par des choix de rôles particulièrement judicieux et souvent audacieux.

     Fidèle à son habitude, Woody Allen, « retenu à New York » ne s’est pas déplacé mais a tout de même envoyé un petit mot en vidéo aux festivaliers « J’aimerais traverser l’écran comme dans la rose pourpre » concluant, avec son humour caustique habituel que « Quoi d’autre puis-je dire : c’est bien d’être à New York aussi. »

    Après « Blue jasmine » projeté à Deauville l’an passé, en avant-première, avec « Magic in the moonlight » il revient à la comédie, plus légère, même si le film est émaillé de ses réflexions  acerbes (mais lucides) sur la vie et même si, comme toujours chez Woody Allen, la comédie, est le masque de sa redoutable (et irrésistible) lucidité sur l’existence et les travers de chacun.

    Cette fois, il nous embarque dans les années 1920, sur la Côte d’Azur, avec un grand magicien incarné par Colin Firth qui va tenter de démasquer l’imposture d’une femme médium incarnée par Emma Stone. Le prestidigitateur chinois Wei Ling Soo est le plus célèbre magicien de son époque, mais rares sont ceux à savoir qu’il s’agit en réalité du nom de scène de Stanley Crawford (Colin Firth, donc) : un Anglais arrogant qui a une très haute estime de lui-même mais  qui ne supporte pas les soi-disant médiums qui prétendent prédire l’avenir. Se laissant convaincre par son fidèle ami Howard Burkan (Simon McBurney), Stanley se rend chez les Catledge qui possèdent une somptueuse propriété sur la Côte d’Azur : il y fait la connaissance de la mère, Grace (Jacki Weaver), du fils, Brice (Hamish Linklater), et de la fille, Caroline (Erica Leerhsen). Il se fait passer pour un homme d’affaires, du nom de Stanley Taplinger, dans le but de confondre la jeune et ravissante Sophie Baker (Emma Stone) qui séjourne chez les Catledge avec sa mère (Marcia Gay Harden). En effet, Sophie a été invitée par Grace, convaincue que la jeune fille pourra lui permettre d’entrer en contact avec son défunt mari. Mais, contrairement à ce qu’il pensait, non seulement Stanley ne va pas la démasquer immédiatement et se laisser, peut-être, ensorcler par la plus belle et mystérieuse des magies.

     « Magic in the moonlight » est ainsi un film pétillant sur la plus belle des illusions : le mystère du coup de foudre amoureux. Dès les premières secondes, Woody Allen, comme nul autre, dispose de ce pouvoir (dont il faut bien avouer qu’il est plus le fruit de talent que de magie) de nous plonger dans un cadre, une époque, de brosser le portrait d’un personnage (en l’occurrence, l’arrogant Stanley) et de nous embarquer dans un univers, une intrigue, un ailleurs réjouissants, quasiment hypnotiques.

     Les dialogues, qui, comme toujours épousent le débit du cinéaste, fusent à un rythme échevelé et sont délicieusement sarcastiques à l’image du personnage de Colin Firth, parfait dans le rôle de ce magicien cynique et parfois sinistre (pour notre plus grand plaisir) aux répliques cinglantes.  C’est finalement un peu le double de Woody Allen -comme le sont presque toujours ses personnages principaux, y compris lorsqu’il ne les incarne pas lui-même- : prestidigitateur du cinéma qui parvient à nous faire croire à tout ou presque, amoureux de la magie (d’ailleurs omniprésente dans ses films et qu’il a lui-même pratiquée), mais qui lui-même ne se fait plus beaucoup d’illusions sur la vie et ses contemporains, conscient cependant de notre besoin d’illusions et de magie pour vivre. Celles de la prestidigitation. Ou du cinéma. Ces deux maitres des illusions finalement ne se laissent illusionner que par une seule chose : l’amour.

     Les décors subliment la Côte d’Azur lui donnant parfois des accents fitzgeraldiens.  Hommage avant tout au pouvoir de l’imaginaire, des illusions (salvateur et redoutable) comme l’était le sublime « Minuit à Paris », avec ce nouveau film Woody Allen nous jette un nouveau sortilège parvenant à nous faire oublier les faiblesses du film (comme une intrigue amoureuse qui manque parfois un peu de magie justement) pour nous ensorceler et éblouir.

     Dialogues délicieusement sarcastiques, décors et acteurs étincelants, ode ludique aux illusions…. amoureuses (et cinématographiques ), je dois bien avouer avoir, une fois de plus, été hypnotisée par le cinéma de Woody Allen.

     Vous avez raison, Monsieur Lelouch, on ne meurt jamais d’une overdose de rêves qui, au contraire, nous aident à supporter la cruauté de l’existence, comme les films  aussi sarcastiques et cyniques semblent-ils être, pour notre plus grand plaisir de spectateurs et de tristes (et lucides) mortels. L’occasion, pour moi, en guise de transition, de citer un des films projetés en avant-première dont je vous parlerai ultérieurement ainsi que des 4 films en compétition que j’ai déjà vus : « Le drame est un pays étranger. On ne sait pas s’adresser aux autochtones ». (The disappearance of Eleanor Rigby). Ô combien. Mais c’est là une autre question qui aurait d’ailleurs pu être soulevée par Woody Allen.  Heureusement il y a (il reste) le cinéma : passion, elle magique et immortelle, dont ce soir d’ouverture je me suis souvenue à quelle point elle exalte la beauté de l’existence et nous aide à en supporter la brutalité et l’injustice ravageuses, que cette passion que m’a transmise un être cher récemment disparu est un inestimable cadeau. Oui, en route, Monsieur Lelouch, pour dix jours d’une overdose inoffensive et vitale de cinéma…

    A lire également: mon dossier sur Woody Allen avec 9 critiques de ses films et mon article sur le programme commenté avec de nombreuses informations sur le festival…et toutes les bonnes raisons d’y venir!

     

  • Programme complet commenté du 40ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

    Cliquez sur l'affiche ci-dessous pour accéder à mon article avec le programme  complet commenté du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2014.

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  • Programme complet du 40ème Festival du Cinéma Américain de Deauville - Conférence de presse du 20 août à 11H

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    C’est ce mercredi 20 août à 11H et en direct de Deauville qu’aura lieu la conférence de presse du 40ème Festival du Cinéma Américain.

    Mon article en lien ci-dessus (accessible en cliquant sur l'affiche) sera complété au fur et à mesure des annonces.

    Vous pourrez suivre la conférence en direct sur les comptes twitter officiels du Festival du Cinéma Américain de Deauville @DeauvilleUS et @lpscinema.  Je vous la commenterai également sur @moodfdeauville et, sur Inthemoodforfilmfestivals.com, a posteriori.

    Cliquez sur l'affiche du festival ci-dessus (ou rendez-vous directement sur Inthemoodforfilmfestivals.com ) pour lire mon article avec tous mes bons plans, le récapitulatif des 1ers éléments de programmation de cette 40ème édition et de nombreux liens utiles.

  • Réponses au concours "Gagnez vos pass pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2014"

    Comme chaque année, j'ai eu le plaisir de vous faire gagner 27 pass pour le Festival du cinéma Américain de Deauville 2014. Cliquez sur l'affiche ci-dessous pour accéder aux réponses. Vous avez été très nombreux à participer...et à trouver toutes les bonnes réponses. Bravo à vous! Les lauréats tirés au sort parmi les personnes ayant trouvé toutes les bonnes réponses seront contactés dans le courant de la semaine prochaine.

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    Lien permanent Catégories : CONCOURS 0 commentaire Imprimer
  • Dossier - bons plans et bonnes adresses pour un séjour idéal à Deauville

    Cliquez sur la photo ci-dessous pour découvrir mon dossier consacré à Deauville avec de très nombreux bons plans et de nombreuses bonnes adresses pour un séjour pendant le Festival du Cinéma Américain de Deauville ou à une autre période ou rendez-vous directement sur mon autre site http://inthemoodforhotelsdeluxe.com .

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  • Ray Liotta au 40ème Festival du Cinéma Américain de Deauville : hommage

    Cliquez ici pour une meilleure lisibilité de l'article et pour le lire sur mon nouveau site Inthemoodforfilmfestivals.com.

    Les annonces concernant la programmation du 40ème Festival du Cinéma Américain de Deauville se poursuivent et sont toujours aussi réjouissantes ( la présidence par Costa-Gavras, les présences de Jessica Chastain, James Cameron, John McTiernan, Will Ferrell) confirmant une nouvelle fois la volonté des organisateurs de faire de ce 40ème anniversaire une édition d’exception. Nous apprenons ainsi aujourd’hui que le festival rendra hommage à l’inoubliable comédien du film « Les Affranchis » (mais aussi d’une soixantaine d’autres films), Ray Liotta, en sa présence, un hommage que je ne manquerai pas bien entendu.

    Retrouvez ici mes 45 bonnes raisons de venir au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2014 avec un récapitulatif de ce que nous savons pour l’instant de la programmation et, ci-dessous, le communiqué de presse officiel du festival au sujet de la présence de Ray Liotta au festival.

     « Ray Liotta fait partie de ces acteurs, qui, avec plus de soixante films à leur actif, ont imprimé nos imaginaires. Ce visage, cette « gueule » incarne tous les genres, de la comédie au drame en passant par le polar…et quels polars ! LES AFFRANCHIS de Martin Scorsese, NARC de Joe Carnahan, COP LAND de James Mangold, HANNIBAL de Ridley Scott… En lui rendant hommage, nous voulons honorer l’artiste mais aussi l’humilité qui consiste à mettre son immense talent au service des rôles, petits et grands, mais toujours en élevant ceux-ci au firmament de nos mémoires. » Bruno Barde, Directeur du Festival

    FILMOGRAPHIE SÉLECTIVE

    2014 MUPPETS MOST WANTED

    de James Bobin – voix

    2014 SIN CITY: J’AI TUÉ POUR ELLE

    de Robert Rodriguez & Frank Miller

    2014 STRETCH

    de Joe Carnahan

    2013 THE IDENTICAL

    de Dustin Marcellino

    2013 THE ICEMAN

    d’Ariel Vromen

    2012 THE PLACE BEYOND THE PINES

    de Derek Cianfrance

    2012 COGAN: KILLING THEM SOFTLY

    d’Andrew Dominik

    2010 LE SECRET DE CHARLIE

    de Burr Steers

    2010 CRAZY NIGHT

    de Shawn Levy

    2010 BE BAD!

    de Miguel Arteta

    2009 POWDER BLUE

    de Timothy Linh Bui

    2009 DROIT DE PASSAGE

    de Wayne Kramer

    2008 BATAILLE À SEATTLE

    de Stuart Townsend

    2006 MI$E A PRIX

    de Joe Carnahan

    2006 LOCAL COLOR

    de George Gallo

    2004 CONTROL

    de Tim Hunter

    2003 IDENTITY

    de James Mangold

    2002 NARC

    de Joe Carnahan*

    2002 JOHN Q

    de Nick Cassavetes

    2001 HANNIBAL

    de Ridley Scott

    2001 BLOW

    de Ted Demme

    2001 BEAUTES EMPOISONNEES

    de David Mirkin

    1999 LES MUPPETS DANS L’ESPACE

    de Tim Hill – voix

    1998 PHOENIX

    de Danny Cannon *

    1997 COP LAND

    de James Mangold

    1990 LES AFFRANCHIS

    de Martin Scorsese

    1989 JUSQU’AU BOUT DU RÊVE

    ) de Phil Alden Robinson

    1988 NICKY ET GINO

    de Robert Malcolm Young

    1986 DANGEREUSE SOUS TOUS RAPPORTS

    de Jonathan Demme

    *Également producteur

    Avec plus de 60 films à son actif, Ray Liotta choisit au cours de sa carrière des rôles variés et exigeants tant dans le registre de la comédie que dans celui du drame.

    Né dans le New Jersey, il commence à jouer la comédie alors qu’il étudie à l’Université de Miami. Sa carrière débute vraiment lorsqu’il est nommé au Golden Globe du meilleur second rôle pour sa prestation dans le long métrage DANGEREUSE SOUS TOUS RAPPORTS de Jonathan Demme. Il partage l’affiche avec Tom Hulce dans NICKY ET GINO de Robert M. Young et endosse le rôle emblématique du joueur de baseball Shoeless Joe Jackson dans le film nommé aux Oscar JUSQU’AU BOUT DU RÊVE de Phil Alden Robinson.

    Ray Liotta connait sans doute son plus grand succès populaire en incarnant le mafieux Henry Hill, aux côtés de Robert de Niro et Joe Pesci, dans LES AFFRANCHIS de Martin Scorsese. Son interprétation contribue au succès du film avec une nomination à l’Oscar du meilleur film et assoit sa réputation de comédien auprès de la critique et du grand public.

    Il enchaine ensuite les performances remarquées. Ainsi, il donne la réplique à Sylvester Stallone, Robert de Niro et Harvey Keitel dans COP LAND de James Mangold, à Anthony Hopkins dans HANNIBAL de Ridley Scott, à Sigourney Weaver dans BEAUTÉS EMPOISONNÉES de David Mirkin et à Johnny Depp dans BLOW de Ted Demme.

    Par la suite, Ray Liotta s’illustre dans NARC, un drame policier réalisé par Joe Carnahan. Le film est salué par la critique et permet au comédien, également producteur, d’être nommé au Spirit Award du meilleur acteur pour sa performance dans le rôle du flic ripoux Henry Oak.

    Plus récemment, il joue avec Ryan Gosling dans THE PLACE BEYOND THE PINES de Derek Cianfrance, THE ICEMAN d’Ariel Vromen avec Michael Shannon et Winona Ryder, COGAN: KILLING THEM SOFTLY d’Andrew Dominik avec Brad Pitt, THE DETAILS de Jacob Aaron Estes avec Tobey Maguire, PEACE, LOVE ET PLUS SI AFFINITÉS de Judd Apatow, UN FLIC POUR CIBLE de Dito Montiel, BE BAD ! de Miguel Arteta et MISE A PRIX qui signe ses retrouvailles avec Joe Carnahan. Prochainement, Ray Liotta sera à l’affiche de SIN CITY : J’AI TUÉ POUR ELLE de Roberto Rodriguez, STRECH le nouveau film de Joe Carnahan, KILL THE MESENGER de Michael Cuesta avec Jeremy Renner et THE IDENTICAL de Dustin Marcellino avec Ashley Judd.

    En 2004, pour ses débuts à Broadway dans la pièce de Stephen Belber MATCH dans laquelle il donne la réplique à Frank Langella, Ray Liotta reçoit le Drama League Award.

    Ray Liotta fait une apparition remarquée dans la série URGENCES qui lui a valu l’Emmy Award du Meilleur Acteur invité. Pour la télévision toujours, il s’illustre dans la série produite par HBO, LES ROIS DE LAS VEGAS, en incarnant Frank Sinatra. Ce rôle lui permet de décrocher une nomination au titre de Meilleur Acteur par la SAG-AFTRA (Screen Actors Guild‐merican Federation of Television and Radio Artists). Il sera prochainement à l’écran, aux côtés de Brendan Fraser et de Bill Paxton, dans la mini-série TEXAS RISING, réalisée par Roland Joffe et produite pour A&E par Barry Berg et Leslie Greif, les producteurs de la série HATFIELDS AND MCCOYS.

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