Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

IN THE MOOD FOR DEAUVILLE - Page 4

  • Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018 : Sandrine Kiberlain, présidente du jury

    affiche du 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018.jpg

    En même temps que nous découvrons la sublime affiche du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018 (avec toujours les codes habituels que sont les couleurs de la bannière étoilée, pont ici au sens figuré et au sens propre entre la Normandie et les Etats-Unis, l'évocation des planches, le voyage immobile auquel invite le festival, et une belle sensation d'ailleurs, de légèreté, de liberté, d'envol qui en émane), nous apprenons ainsi le nom de la présidente du jury qui sera donc la comédienne, réalisatrice et chanteuse Sandrine Kiberlain (quel judicieux choix !). Ainsi est-elle présentée dans l'annonce du festival : 

    "Comédienne plébiscitée par des réalisateurs tels que Jacques Audiard, Stéphane Brizé, Alain Resnais, Claude Miller, André Téchiné, Benoît Jacquot, Jean-Paul Rappeneau, Nicole Garcia, Eric Rochant, Pascal Bonitzer, Pierre Salvadori ou encore Philippe Le Guay,
    Sandrine Kiberlain remporte le César du Meilleur espoir féminin en 1996 pour En avoir (ou pas) de Laetitia Masson, avant d’être distinguée en 2014 par le César de la Meilleure actrice pour son rôle dans 9 mois ferme d’Albert Dupontel.
    Après avoir dirigé le Jury de la Caméra d’Or du Festival de Cannes en 2017, elle présidera le Jury de la 44e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville."

    Plus que jamais cette année, je vous ferai vivre le Festival en direct ici, sur http://inthemoodforcinema.com et http://inthemoodforfilmfestivals.com et sur mes réseaux sociaux, sur twitter (@Sandra_Meziere et @moodfdeauville), sur Facebook (http://facebook.com/inthemoodfordeauville et http://facebook.com/inthemoodforcinema) et sur Instagram (@sandra_meziere). Très bientôt, en partenariat avec le CID, je vous ferai également gagner ici pass et invitations pour le festival.

    En attendant, en bonus, je vous propose ma critique d'un de mes films préférés avec Sandrine Kiberlain, Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé tandis que son remarquable En guerre est actuellement à l'affiche. Je vous en parlerai très bientôt dans mon compte rendu du Festival de Cannes.

    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018 aura lieu du 31 août au 9 septembre, au CID. En attendant, retrouvez mon compte rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017, ici.

    Critique de MADEMOISELLE CHAMBON

    chambon.jpg

    Cela pourrait se résumer en une phrase : Jean (Vincent Lindon), maçon, bon mari et père de famille, croise la route de la maîtresse d'école de son fils, Mademoiselle Chambon (Sandrine Kiberlain) ;  leurs sentiments réciproques vont s'imposer à eux. Enfin non, justement, cela ne se résume pas en une phrase parce que tout ce qui importe ici réside ailleurs que dans les mots, même si ce film est inspiré de ceux du roman d'Eric Holder.

    Les mots sont impuissants à exprimer cette indicible évidence. Celle d'un regard qui affronte, esquive, tremble, vacille imperceptiblement. Celle d'une lèvre dont un rictus trahit un trouble ou une blessure. Celle d'une rencontre improbable mais impérieuse. Entre un homme qui ne sait pas manier les mots (la preuve, c'est son fils qui lui apprend ce qu'est le complément d'objet direct) et vit du travail de ses mains et une femme dont c'est le métier que de manier les mots, les apprendre. Lui construit des maisons, elle déménage sans cesse. Lui est ancré dans la terre, elle est évanescente. Il a un prénom, elle est avant tout mademoiselle. Lui a un lien douloureux et charnel avec son père, ses parents à elle ne lui parlent que par téléphone interposé et pour lui faire l'éloge de sa sœur. Et pourtant, et justement : l'évidence.  La musique va alors devenir le langage qui va cristalliser leurs émotions, et les sanglots longs des violons (pas de l'automne, comme ceux de Verlaine, mais ici du printemps, avec une langueur plus mélancolique que monotone) exprimer la violence de leurs irrépressibles sentiments.

    Comme dans le magnifique « Je ne suis pas là pour être aimé »,  on retrouve cette tendre cruauté et cette description de la province, glaciale et intemporelle. Ces douloureux silences. Cette sensualité dans les gestes chorégraphiés, déterminés et maladroits. Cette révolte contre la lancinance de l'existence. Et ce choix face au destin. Cruel. Courageux ou lâche. (Magnifique scène de la gare dont la tension exprime le combat entre ces deux notions, la vérité étant finalement, sans doute, au-delà, et par un astucieux montage, Stéphane Brizé en exprime toute l'ambivalence, sans jamais juger ses personnages...). On retrouve aussi cet humour caustique et cette mélancolie grave, notamment dans la scène des pompes funèbres qui résume toute la tendresse et la douleur sourdes d'une existence et qui fait écho à celle de la maison de retraite dans « Je ne suis pas là pour être aimé. »

     Mais ce film ne serait pas ce petit bijou de délicatesse sans l'incroyable présence de ses acteurs principaux, Vincent Lindon d'abord, encore une fois phénoménal, aussi crédible en maçon ici qu'en avocat ailleurs. Son mélange de force et de fragilité, de certitudes et de fêlures, sa façon maladroite et presque animale de marcher, de manier les mots, avec parcimonie, sa manière gauche de tourner les pages ou la manière dont son dos même se courbe et s'impose, dont son regard évite ou affronte : tout en lui nous faisant oublier l'acteur pour nous mettre face à l'évidence de ce personnage.  Et puis Sandrine Kiberlain, rayonnante, lumineuse, mais blessée qui parvient à faire passer l'émotion sans jamais la forcer. Aure Atika, qui interprète ici l'épouse de Vincent Lindon, est, quant à elle, absolument méconnaissable, et d'une sobriété remarquable et étonnante. Sans doute faut-il aussi une direction d'acteurs d'une précision, d'une sensibilité rares pour arriver à une telle impression d'évidence et de perfection ( la preuve, les seconds rôles sont d'ailleurs tout aussi parfaits).

    Une histoire simple sur des gens simples que Stéphane Brizé (avec la complicité de Florence Vignon, déjà co-scénariste du très beau « Le bleu des villes ») compose avec dignité  dans un film épuré, sensible qui fait de ses personnages des héros du quotidien emprisonnés dans un fier et douloureux silence (résumé par le dernier plan d'une belle luminosité derrière les barreaux d'une fenêtre ). Un film qui, encore une fois, rappelle le cinéma de Claude Sautet (notamment par l'utilisation du violon et de la musique comme éléments cristallisateurs qui rappellent « Un cœur en hiver » mais aussi par la sublimation d'une « histoire simple ») qui, tout en « faisant aimer la vie » et la poésie des silences, en souligne toute la quotidienne et silencieuse beauté, cruelle et dévastatrice.

  • En direct du 71ème Festival de Cannes sur Inthemoodforcinema.com et Inthemoodforcannes.com

    affiche du Festival de Cannes 2018.jpg

    En attendant de vous communiquer ici les premières informations sur le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018, pour la 18ème année consécutive, retrouvez-moi en direct du 71ème Festival de Cannes du 7 au 20 Mai  :

    - sur mon blog http://inthemoodforcinema.com,

    - sur mon blog consacré au Festival de Cannes, http://inthemoodforcannes.com (sur lequel figurent d'ores et déjà de nombreux articles consacrés au 71ème Festival de Cannes),

    - sur mon compte twitter principal @Sandra_Meziere et sur mon compte twitter consacré au Festival de Cannes @moodforcannes,

    - sur Instagram @sandra_meziere,

    - sur Facebook Facebook.com/inthemoodforcannes et Facebook.com/inthemoodforcinema.

    Et pour une version romanesque du festival, retrouvez mon roman L'amor dans l'âme (Editions du 38).

  • Mon avis sur le restaurant AU SABLIER à Trouville

    J’ai eu la très agréable surprise de découvrir ce restaurant le mois dernier, un établissement récemment repris par la famille Lelevé. Les nouveaux propriétaires ont ainsi ouvert les lieux le 17 février 2018.

     

    C’est à l’occasion de Normandes en tête, au CID, à Deauville, qu’on m’a chaleureusement recommandée cette nouvelle adresse. Je tenais dès à présent à vous en parler tant j’ai été enthousiasmée (même si moins de photos et de détails sur l’établissement que d’habitude illustreront cet article, mais j’y retournerai bien entendu lors de mon prochain séjour, pour le compléter).

    L’établissement est idéalement situé à deux pas de la mer, du parking, des Cures Marines de Trouville et face au Casino de Trouville.  Il bénéficie par ailleurs d’une jolie terrasse face au casino.

    Dès l’extérieur, la belle carte affichée, la propreté et la chaleureuse luminosité des lieux attirent l’œil et inspirent confiance. Dès la porte franchie, l’accueil est là aussi chaleureux, familial et souriant. Le décor est élégant, harmonieux et singulier (tous les nouveaux établissements ont un peu trop tendance à se ressembler, ici on ressent une vraie personnalité dans la décoration non standardisée) et nous procure l’impression d’arriver dans un cocon particulièrement cosy. La carte est variée, composée de produits frais, faits maison et plusieurs menus très abordables sont proposés.

    J’ai opté pour de la volaille (fondante, parfaitement assaisonnée et accompagnée) mais un large choix de poissons est également proposé, ainsi que des plats végétariens. Priorité est par ailleurs donnée aux produits régionaux. Le midi,  vous pourrez également opter pour un menu à 15, 50 euros (2 plats) ou 19, 80 euros (3 plats). Un menu très attractif  à 29 euros est également proposé. Les plats sont copieux et bien présentés.

    En dessert, j’ai opté pour une tarte tatin, là aussi réellement exquise. Absolument parfaite !

    L’établissement dispose aussi d’une grande table d’hôte idéale pour les repas entre amis. Vous pourrez ainsi en profiter pour déguster les belles assiettes de charcuterie qui vous sont proposées.

    La cuisine a été irréprochable, l’accueil parfait (le couple Lelevé n’est pas débutant, ils ont tenu pendant des années un établissement à Pont-L’évêque) et le rapport qualité prix défie toute concurrence. Si mon adresse incontournable à Deauville est La Cantine de Deauville, j’ai désormais ma « cantine » à Trouville, une remarquable brasserie de famille (tenue par les parents et les deux enfants aussi affables et attentionnés les uns que les autres) nommée Au Sablier dans laquelle, je vous le garantis, en plus de vous régaler les papilles, vous passerez un excellent moment, dans une atmosphère sereine et conviviale. Que vous logiez aux Cures Marines de Trouville ou de l’autre côté de la Touques, au Normandy Barrière, au Royal Barrière ou au Golf, si vous avez envie d’un excellent repas à un prix très raisonnable à Trouville, ne cherchez plus, « Au Sablier » est l’adresse idéale… En attendant un article plus complet sur l’établissement, vous l’aurez compris, je vous le recommande d’ores et déjà vivement. Dans une gamme de prix plus élevés, je vous recommande également le restaurant Les Vapeurs (mon article, ici).

    Au Sablier
    16 place du Maréchal Foch
    14360 Trouville-sur-Mer
     
     
    02 31 88 14 99
    Découvrez aussi la page Facebook de l’établissement et son compte Instagram (@ausablier).
     
    Retrouvez aussi cet article sur Inthemoodforhotelsdeluxe.com et Inthemoodforluxe.com.
    Lien permanent Catégories : BONNES ADRESSES DEAUVILLAISES 0 commentaire Imprimer Pin it!
  • Hôtel Barrière Le Normandy à Deauville - réminiscences

     

    Hôtel Barrière Le Normandy à Deauville.JPG

    Un séjour à Deauville ne serait pas un séjour digne de ce nom sans un passage par l'hôtel Barrière Le Normandy qui trône toujours majestueusement au centre de Deauville.

    Une fois n'est pas coutume, ce ne sera pas un article fleuve mais juste quelques clichés...

    Je vous renvoie néanmoins au compte rendu en images de ma rencontre dédicaces au Normandy :  (qui a eu lieu en septembre dernier, pendant le Festival du Cinéma Américain, cela tombe bien puisque dans le recueil de nouvelles que je dédicaçais alors se trouvent notamment deux nouvelles qui se déroulent entièrement dans le cadre du Festival du Cinéma Américain de Deauville),

     et je vous renvoie aussi à mon compte rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017 dans lequel je vous parle également de cette rencontre dédicaces au Normandy.

    et enfin je vous renvoie à mon article détaillé avec mon avis sur l'hôtel Barrière Le Normandy entièrement rénové.

    Hôtel Barrière Le Normandy à Deauville 3.JPG

    Hôtel Barrière Le Normandy à Deauville 2.JPG

     

     

    Exposition Sagan à Deauville.JPG

    Un petit tour au Point de vue pour découvrir l'exposition Sagan

    Hôtel Barrière Le Normandy à Deauville 4.JPG

    Devant la boutique Hermès 

    Deauville les planches.JPG

    L'inimitable envoûtante mélancolie des planches

  • Partenariat Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018 (en direct ici )

    Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018.png

    Le festival cinématographique qui est pour moi l'incontournable et qui est aussi le plus cher à mon cœur, le Festival du Cinéma Américain de Deauville, en 2018, aura lieu du 31 août au 9 septembre au CID de Deauville. Ce sera sa 44ème édition. Et vous pourrez bien entendu suivre cette édition en direct sur mes différents blogs, comme chaque année.

    Centre International de Deauville 12.JPG

    Centre International de Deauville 11.JPG

    Centre International de Deauville 10.JPG

    J'ai le plaisir de vous annoncer que le partenariat avec le CID grâce auquel chaque année je vous fais gagner ici pass et invitations pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville sera renouvelé pour l'édition 2018 du festival. Rendez-vous dès le mois de juin pour découvrir ici le premier concours qui vous permettra de remporter vos pass et vos invitations pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018.

    En attendant de partager ici les premières annonces concernant cette édition, retrouvez :

    Mon compte rendu de l'édition 2017 du Festival du Cinéma Américain de Deauville :

     

  • Hôtel Les Cures Marines MGallery de Trouville : rénovations et nouvelle brasserie l'Ephémer

    Cures Marines de Trouville 41.JPG

    Voilà un (splendide) établissement dont je vous avais parlé avec enthousiasme dès son ouverture en avril 2015 à l’occasion de laquelle j’avais eu le plaisir d’y séjourner et de découvrir ainsi les lieux. J’en garde le souvenir d’un séjour relaxant dans un havre de paix et de luxe discret.

    Je vous ai  également souvent parlé ici des hôtels MGallery, des établissements dont j’affectionne tout particulièrement la singularité, la décoration soignée et chaleureuse, l’héritage historique, la personnalité et la personnalisation, le luxe, l’accueil, les structures à taille humaine et tous ces petits plus qui procurent un supplément d’âme à ces hôtels délicieusement différents.

    Retrouvez mon article détaillé avec mon avis sur l’établissement Les Cures Marines de Trouville suite à mon séjour en avril 2015 (dont sont extraites les 4 photos ci-dessous) en cliquant ici.

     

    En janvier 2018,  à l’hôtel MGallery L’échiquier Opéra, à Paris, un autre hôtel avec une véritable Histoire comme c’est souvent le cas avec MGallery était présentée l’offre « Inspired by her », judicieuse offre réalisée à partir des souhaits des femmes et pour des femmes. A cette occasion fut aussi annoncée la nouvelle égérie monde de MGallery, l’incarnation de l’élégance à la française, Inès de la Fressange, en sa présence.

    Retrouvez mon article détaillé au sujet cette soirée et de l’offre Inspired by her en cliquant ici, une offre que propose bien entendu l’établissement Les Cures Marines de Trouville.

    Depuis mon premier séjour en avril 2015, l’établissement MGallery by Sofitel de Trouville s’est construit une belle renommée…et son restaurant gastronomique le 1912 a même obtenu une étoile Michelin !

    Même si l’établissement, flambant neuf, n’a pas encore subi les outrages du temps, il était un peu victime de son succès puisque la salle de petit déjeuner ne pouvait pas accueillir autant de clients qu’il le fallait, puisque les cuisines n’étaient pas forcément assez fonctionnelles, de même que l’accès à la thalasso. Rien de bien grave mais de quoi rendre quelques rénovations nécessaires, permettant également de créer, à l’emplacement de l’ancien bar, une nouvelle brasserie intitulée l’Ephemer.

    Et il faut dire que c’est vraiment réussi ! Le lieu est toujours aussi lumineux et la décoration exhale vraiment un parfum d’ailleurs et de bien-être immédiat.

     

    À l’heure du déjeuner ou du Brunch à la Brasserie l’Ephémer ou au Tea-Time, vous pourrez ainsi  déguster les pâtisseries du nouveau Chef Pâtissier Sébastien Gamot qui a travaillé avec Alain Ducasse, Christophe Michalak, Yannick Alléno et Pierre Hermé, autant dire les meilleurs dans le domaine. Vous y trouverez essentiellement des classiques, parfois revisités. Ses desserts sont également servis au 1912, le restaurant étoilé de l’établissement où il travaille avec le chef Johan Thyriot.

    Après 3 semaines de fermeture en janvier, l’espace brasserie a ainsi été réorganisé avec la création d’une cuisine dédiée à cet espace et le déplacement du bar dans un cadre encore plus intime. Les travaux ont ainsi été réalisés par l’architecte à l’origine de l’aménagement du lieu, Jean-Philippe Nuel dont on retrouve le style d’une modernité chaleureuse. L’espace brasserie passe ainsi de 45 à 80 couverts et est ainsi doté désormais de deux espaces buffets pour les brunchs du dimanche midi et pour les buffets de fruits de mer chaque vendredi soir.

    L’accès à la Thalassothérapie et au Spa (au décor toujours aussi chaleureux, véritable invitation à l’évasion, à la relaxation et à la sérénité) a également été rendu plus fonctionnel. Vous y trouverez ainsi des produits de qualité dont les vernis Kure Bazaar que je vous ai souvent recommandés ici et que je porte moi-même car il s’agit d’un vernis « éco-trendy sans tests sur les animaux ».

    Vous y trouverez aussi la marque prestigieuse Kos Paris « née d’une passion pour les plantes rares, cultivées avec respect, qui ont fait la preuve de leur efficacité et du désir d’élaborer une ligne de cosmétiques naturels haut de gamme qui combine le pouvoir d’actifs issus du monde végétal, de textures riches et  le respect de l’environnement. Après de longues recherches et beaucoup de passion, nous avons formulé des soins cosmétiques dont beaucoup sont issus de l’agriculture biologique, sans conservateur, sans silicone, sans paraben, ni dérivés pétrochimiques et huile minérale dans une démarche de respect de l’environnement et de la peau. Aujourd’hui KOS PARIS signe un large choix de produits pour le corps et le visage aux parfums voluptueux, invitations à vivre des instants précieux dans l’intimité de sa salle de bain ou dans les spas de luxe en France ou aux 4 coins du monde» selon les termes de sa créatrice Sophie Allouche. Je vous recommande ainsi tout particulièrement l’huile de beauté anti-âge et éclat pour cheveux et corps que vous trouverez bien entendu sur place dans un très beau packaging aux couleurs de l’établissement.

    Ayant redécouvert les lieux car juste de passage à Deauville pour Normandes en tête et pour renouveler mon partenariat avec le CID (Centre International de Deauville) pour le prochain Festival du Cinéma Américain (je vous annonce ainsi en avant-première que des pass seront à nouveau à gagner pour le festival sur mes différents blogs), je n’ai pas eu le temps de tester la brasserie et le tea-time des Cures Marines de Trouville, ce que je ferai sans aucun doute lors de mon prochain passage tant ce que j’en ai vu m’a mise en appétit.

    Mon seul bémol lors de mon séjour en 2015 concernait les horaires d’ouverture de la piscine. Sachez également que celle-ci est désormais rendue plus accessible aux non curistes.

    Un immense merci au directeur commercial de l’établissement, Marc Scognamiglio (en photo ci-dessous), pour la visite personnalisée et pour son accueil enthousiaste, affable et chaleureux.

    Vous l’aurez compris, en trois ans, cet établissement s’est imposé comme un incontournable. L’endroit idéal pour se ressourcer en Normandie à 2 heures de Paris…!

    Cures Marines Trouville Hotel Thalasso & Spa – MGallery by Sofitel

    Boulevard de la Cahotte
    14360 – TROUVILLE SUR MER
    FRANCE

    Pour contacter l’hôtel:

    Tel: (+33)2/31144280
    Télécopie: (+33)2/31142561
    E-mail: H8232@accor.com

    Site internet de l’hôtel 

    Page Facebook de l’hôtel

    Retrouvez également Les Cures Marines de Trouville sur Instagram (@curesmarinestrouville) et sur twitter (@curesmarines).

    Retrouvez également cet article sur mes blogs Inthemoodforhotelsdeluxe.com et Inthemoodforluxe.com.