Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

IN THE MOOD FOR DEAUVILLE - Page 4

  • Festival Livres et Musiques 2016 à Deauville : du 16 au 18 avril

    livres et musiques.jpg

    Voilà encore un très bel événement deauvillais que je vous recommande plus que vivement et qui m'intéresse d'autant plus que je sors cette semaine mon premier roman "L'amor dans l'âme" dans lequel il est d'ailleurs question de Deauville (en papier et numérique, publié aux Editions du 38). Ma première séance dédicace aura lieu dans une autre ville le premier jour du festival, le 16, mais peut-être irai-je y faire un tour le 17 ou le 18. J'aimerais beaucoup, en tout cas car le programme est particulièrement enthousiasmant.

    Ce sera cette année la 13ème édition et l'Italie sera le pays à l'honneur, encore une bonne raison d'y venir. Deauville est un formidable écrin pour ce genre d'événements qu'elle met particulièrement bien en valeur, la ville s'étant habillée aux couleurs de l'Italie. Cette année, le festival s'installe dans le très bel hôtel particulier du Cercle.  L'entrée y sera gratuite. L'ouverture aura lieu le 16 avril à 12H avec le groupe Wow.

    Le festival foisonne de bonnes idées avec, cette année, une réjouissante nouveauté. En effet, un rendez-vous inédit sera proposé le dimanche 17 avril au matin. Tous les invités du Festival se retrouveront sur les Planches pour une séance de dédicace sous le soleil. A 11h30. Un rendez-vous à ne pas manquer!

    Au programme de ces deux journées de rencontres, 50 invités 30 rendez-vous, lectures musicales, ateliers, concerts, une grande librairie italienne …au cours desquels écrivains, musiciens et visiteurs vont explorer  sur tous les modes les liens étroits entre textes et musiques italiens. Parmi les invités annoncés: Louis Chedid, l’actrice Fanny Cottençon, le leader du groupe Dionysos Mathias Malzieu (qui vient d'obtenir le prix Essai France Télévisions), ou encore la chanteuse Agnès Bihl.

    Au programme également et à ne pas manquer:

    -une lecture par la comédienne Ariane Ascaride d'extraits d’un roman de Marta Morazzoni, "La note secrète" qui relate la vie de Paola Pietra, une très jeune aristocrate enfermée contre son gré dans un couvent milanais, où va se révéler un don extraordinaire : sa voix de contralto.  Dimanche 17 avril à 14h30 au Théâtre du Casino Barrière.

    -une rencontre avec le compositeur Bruno Coulais, le 16 avril à 15H au Point de vue,

    -la remise du prix littéraire Livres et Musiques à Virginie Despentes pour son roman "Vernon Subutex, vol 2" le 16 avril à 19H30 à la Villa Le Cercle suivie d'une rencontre avec le public le 17 avril...

    Vous trouverez, ci-dessous, les autres temps forts du festival qui font valser cinéma, littérature et musique. Que demander de mieux surtout que le festival est gratuit et ouvert à tous et qu'il commence en beauté avec une soirée entière dédiée à Venise avec la comédienne Brigitte Fossey?

    Retrouvez le programme détaillé sur www.livresetmusiques.fr.

    Seront présents: Corrado Augias (IT) // David Brun-Lambert (FR) // Filippo D'Angelo (IT) // René de Ceccatty (FR) // Bruno Coulais (FR) // Dominique Fernandez (FR) // Marcello Fois (IT) // Giorgio Fontana (IT) // Philippe Fusaro (FR) // Simonetta Greggio (IT/FR) // Olivier Lexa (FR) // Marco Mancassola (IT) // Alessandro Mari (IT) // Andrea Molesini (IT) // Gilda Piersanti (IT/FR)

    Renata Adler (USA) // Stéphane Barsacq (FR) // Olivier Baumont (FR) // Agnès Bihl (FR) // Julie Bonnie (FR) // Philippe Broussard (FR) // Louis Chedid (FR) // Fanny Chiarello (FR) // Julien Delmaire (FR) // Maryline Desbiolles (FR) // Pierre Grillet (FR) // Fabrice Loi (FR)

     Ariane Ascaride (FR) // Fanny Cottençon (FR) // Mathieu El Fassi (FR) // Brigitte Fossey (FR) // Antonio Interlandi (IT/FR) // Lalala Napoli (FR) // Anne-Marie Philipe (FR) // WOW (IT)

    Festival Livres et musiques.png

     

  • Forum du tourisme numérique à Deauville le 21 et 22 mars 2016

    forum.jpg

    Vous le savez (peut-être), en plus de mes 5 blogs cinéma, je possède aussi deux blogs sur le tourisme de luxe (dont http://inthemoodforhotelsdeluxe.com) et je m'intéresse donc de près au Forum du tourisme numérique à Deauville, une ville qui, décidément n'est pas avare de beaux événements. En 4 éditions, ce forum est devenu incontournable pour les professionnels du tourisme. En témoigne la présence du Ministre de l'économie hier.

    Cette rencontre professionnelle, animée par une vingtaine d'ateliers, de conférences plénières et de réflexions prospectives vise à sensibiliser les acteurs de la filière aux enjeux liés au tourisme numérique. Aux côtés des meilleurs experts, les participants anticipent les problématiques de sujets tels que le commerce électronique, l'outil internet (e-tourisme, m-tourisme), les réseaux sociaux, la réalité virtuelle et la réalité augmentée ainsi que les nouveaux dispositifs numériques d'interaction. Des entreprises innovantes proposent sur la Place du Forum conseils et démonstrations de leurs savoir-faire en dévoilant les dernières tendances du marché. 

    Les participants sont des  acteurs institutionnels (offices de tourisme, comités régionaux et départementaux du tourisme, collectivités locales...), des entreprises privées (hôtels, restaurants, agences de voyage, tour-opérateurs, gîtes, campings, guides touristiques, autocaristes...), des sites touristiques ( musées, sites historiques, parcs, châteaux...), des opérateurs du numérique (Agences web, agences de communication...). Leurs objectifs sont les suivants :

    - Comprendre les enjeux liés au tourisme numérique (internet, mobile, réseaux sociaux, réalité augmentée, technologie sans contact...)

    - Anticiper les problématiques aux côtés des meilleurs experts

    - Instaurer une culture participative et une convivialité d'échanges

    - Rencontrer des entreprises innovantes répondant à vos besoins

    Je vous invite à visiter le site internet de la manifestation pour en savoir plus : http://www.tourisme-numerique.com/ Celle-ci se déroule bien sûr dans la magnifique salle du CID.

    Plus de 600 participants et 80 intervenants animant avec professionnalisme et ferveur labs et plénières, 50 entreprises innovantes, 55 journalistes couvrant l’événement. Un succès à tous les niveaux qui confirme la position incontournable du Forum dans les rencontres du tourisme ! Les interventions d’Emmanuel Macron, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, et d’Hervé Morin, Président de la Région Normandie ont également marqué l’ensemble des participants. Une 4ème édition saluée par tous autant pour la qualité de son contenu que pour son organisation !

     

  • Sortie de 99 HOMES de Ramin Bahrani, Grand prix du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015, en e-cinema, aujourd'hui

    99 Homes.jpg

    "99 homes" a reçu le grand prix du dernier Festival du Cinéma Américain de Deauville (dont vous pouvez retrouver mon compte rendu complet et détaillé en cliquant ici, avec critiques des films, photos et vidéos du festival). Le film sort aujourd'hui en e-cinema. Il est disponible sur la majorité des services de vidéo à la demande.

    Malgré leur diversité de styles, d’époques, de points de vue (14 films étaient ainsi présentés en compétition), des thématiques communes se dégageaient ainsi des films en lice de ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015 : des personnages avides de liberté, emprisonnés dans un quotidien étouffant, une vie qu’ils n’ont pas choisie à laquelle ils désirent échapper, englués dans les difficultés économiques, marqués par l’absence du père et/ou le deuil comme la métaphore d’un monde en quête de (re)pères et d’un nouveau souffle de liberté. Comme chaque année, cette compétition nous donnait à voir une autre Amérique, l’envers de l’American dream, les failles et blessures qui se cachent derrière l’étincelante bannière étoilée, la réalité souvent crue que le cinéma américain préfère habituellement dissimuler et édulcorer. En cela, ce fut une plongée passionnante dans une autre Amérique.

    Le film qui a reçu le Grand prix « 99 homes » de Ramin Bahrani explore d’ailleurs ces différentes thématiques. Un homme dont la maison vient d’être saisie par sa banque (Andrew Garfield), se retrouve à devoir travailler avec le promoteur immobilier véreux (Michael Shannon) qui est responsable de son malheur.

    Cela commence par une image choc. Un homme ensanglanté, mort, chez lui. Dès le début, musique, montage vif, caméra fébrile au plus près des visages contribuent à souligner le sentiment d’urgence, de menace qui plane.

    Si la situation est manichéenne: les autorités contre les propriétaires expulsés tels les méchants contre les gentils d’un western dont le film emprunte d’ailleurs les codes (à l’image du film qui a reçu le prix d’Ornano Valenti du festival, un de mes coups de cœur de ce festival, « Les Cowboys » de Thomas Bidegain), bien vite le spectateur décèle la complexité de la situation (notamment grâce au jeu plus nuancé qu’il ne semble de Michael Shannon, dont le cynisme se craquèle par instants fugaces), un « far west » des temps modernes dans lequel chacun lutte pour sa survie, au mépris de la morale.

    C’est l’envers de l’American dream. Dans cette Amérique-là, pour faire partie des « gagnants », tous les coups sont permis. Ramin Bahrani a retranscrit des situations réelles d’expulsion pour enrichir son film, lui apportant un aspect documentaire intéressant qui montre comment la machine (étatique, judiciaire, bancaire) peut broyer les êtres et les âmes.

    Dommage cependant que, pour appuyer un propos déjà suffisamment fort et qui se suffisait à lui-même, il ait fallu recourir à cette musique dont l’effet d’angoisse produit est certes incontestable mais qui est peut-être superflue.

    Le drame social devient alors thriller. La fin (sauver sa peau) justifie alors les moyens, tous les moyens. L’homme qui travaille pour le promoteur immobilier (avec lequel une sorte de relation filiale s’établit, l’un et l’autre ayant en commun de ne pas vouloir devenir ce que leurs pères furent, à tout prix), prêt à tout pour sauver sa famille, même faire vivre à d’autres le même enfer que celui qu’il a vécu (en essayant tout de même d’y mettre les formes) deviendra-t-il un parfait cynique ou finira-t-il par recouvrer une conscience, une morale? C’est autour de ce suspense que tient le film.

    La tension culmine lors de la scène finale, attendue, et qui finalement emprunte là aussi aux codes du western: la morale est sauve. N’est-elle pas un peu facile ? Je vous en laisse juges…

    « Sa force dramatique intense et son interprétation absolument exceptionnelle » ont convaincu le jury de lui attribuer le Grand prix comme l’a expliqué son président, le cinéaste Benoît Jacquot qui, lors de la clôture, a d’ailleurs précisé que le jury n’avait vu « quasiment que de bons films ». Un thriller social que je vous recommande.

  • Mode printemps / été 2016 à l'hôtel Royal Barrière de Deauville

    l500

    Ci-dessous et ci-dessus: perfecto Armani jeans, ceinture Polo Ralph Lauren, chapeau Sinéquanone, lunettes Burberry, jeans Polo Raph Lauren, sac Armani jeans, bottes Armani jeans, écharpe IKKS.

    l502

    En juillet dernier, j’avais consacré ici un large article à l’hôtel Royal Barrière de Deauville suite à mon séjour dans l’établissement et je vous avais dit à quel point celui-ci m’avait enthousiasmée (ce que je confirme après ce nouveau séjour qui fut idyllique).

    Deauville est à jamais pour moi le lieu où fut exacerbée ma passion pour le cinéma, lors de mon premier Festival du Cinéma Américain de Deauville, il y a 22 ans. Je n’ai jamais cessé d’y retourner depuis. Après quelques mois sans prendre de vacances, avant les César (cf photo en bas de cet article) et avant la sortie de mon roman (je vous en dirai plus très bientôt, une scène clef se déroule d’ailleurs à Deauville), Deauville et l’hôtel Royal Barrière étaient une nouvelle fois les lieux idéaux pour se ressourcer mais aussi l’occasion pour moi de reprendre une rubrique mode initiée il y a quelques mois, la présentation de looks dans des hôtels de luxe.

    Je remercie au passage le directeur du Royal Barrière de Deauville, M.Casabo pour son accueil à l’image de l’hôtel éponyme, « royal » et chaleureux, et le félicite pour le service, irréprochable, et remercie le service communication de m’avoir ouvert les portes de la magnifique suite « Johnny Hallyday » pour quelques photos complémentaires. Vous l’aurez compris: ce n’est certainement pas mon dernier séjour au Royal. En attendant le prochain, voici quelques looks inspirés de différentes collections printemps/été 2016.

    l100

    Photos ci-dessus et ci-dessous depuis la suite « Johnny Hallyday » de l’hôtel Royal Barrière de Deauville:

    Robe Polo Ralph Lauren (collection printemps/été 2016),

    collier Weekend de Max Mara (collection printemps/été 2016),

    chaussures Cosmoparis (collection permanente),

    sac Armani jeans (collection printemps/été 2016),

    étole Armani jeans (collection printemps/été 2016).

    Lire la suite

  • Critique de 99 HOMES de Ramin Bahrani, Grand prix du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015

    99 Homes.jpg

    "99 homes" a reçu le grand prix du dernier Festival du Cinéma Américain de Deauville (dont vous pouvez retrouver mon compte rendu complet et détaillé en cliquant ici, avec critiques des films, photos et vidéos du festival)

    Malgré leur diversité de styles, d’époques, de points de vue (14 films étaient ainsi présentés en compétition), des thématiques communes se dégageaient ainsi des films en lice de ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015 : des personnages avides de liberté, emprisonnés dans un quotidien étouffant, une vie qu’ils n’ont pas choisie à laquelle ils désirent échapper, englués dans les difficultés économiques, marqués par l’absence du père et/ou le deuil comme la métaphore d’un monde en quête de (re)pères et d’un nouveau souffle de liberté. Comme chaque année, cette compétition nous donnait à voir une autre Amérique, l’envers de l’American dream, les failles et blessures qui se cachent derrière l’étincelante bannière étoilée, la réalité souvent crue que le cinéma américain préfère habituellement dissimuler et édulcorer. En cela, ce fut une plongée passionnante dans une autre Amérique.

    Le film qui a reçu le Grand prix « 99 homes » de Ramin Bahrani explore d’ailleurs ces différentes thématiques. Un homme dont la maison vient d’être saisie par sa banque (Andrew Garfield), se retrouve à devoir travailler avec le promoteur immobilier véreux (Michael Shannon) qui est responsable de son malheur.

    Cela commence par une image choc. Un homme ensanglanté, mort, chez lui. Dès le début, musique, montage vif, caméra fébrile au plus près des visages contribuent à souligner le sentiment d’urgence, de menace qui plane.

    Si la situation est manichéenne: les autorités contre les propriétaires expulsés tels les méchants contre les gentils d’un western dont le film emprunte d’ailleurs les codes (à l’image du film qui a reçu le prix d’Ornano Valenti du festival, un de mes coups de cœur de ce festival, « Les Cowboys » de Thomas Bidegain), bien vite le spectateur décèle la complexité de la situation (notamment grâce au jeu plus nuancé qu’il ne semble de Michael Shannon, dont le cynisme se craquèle par instants fugaces), un « far west » des temps modernes dans lequel chacun lutte pour sa survie, au mépris de la morale.

    C’est l’envers de l’American dream. Dans cette Amérique-là, pour faire partie des « gagnants », tous les coups sont permis. Ramin Bahrani a retranscrit des situations réelles d’expulsion pour enrichir son film, lui apportant un aspect documentaire intéressant qui montre comment la machine (étatique, judiciaire, bancaire) peut broyer les êtres et les âmes.

    Dommage cependant que, pour appuyer un propos déjà suffisamment fort et qui se suffisait à lui-même, il ait fallu recourir à cette musique dont l’effet d’angoisse produit est certes incontestable mais qui est peut-être superflue.

    Le drame social devient alors thriller. La fin (sauver sa peau) justifie alors les moyens, tous les moyens. L’homme qui travaille pour le promoteur immobilier (avec lequel une sorte de relation filiale s’établit, l’un et l’autre ayant en commun de ne pas vouloir devenir ce que leurs pères furent, à tout prix), prêt à tout pour sauver sa famille, même faire vivre à d’autres le même enfer que celui qu’il a vécu (en essayant tout de même d’y mettre les formes) deviendra-t-il un parfait cynique ou finira-t-il par recouvrer une conscience, une morale? C’est autour de ce suspense que tient le film.

    La tension culmine lors de la scène finale, attendue, et qui finalement emprunte là aussi aux codes du western: la morale est sauve. N’est-elle pas un peu facile ? Je vous en laisse juges…

    « Sa force dramatique intense et son interprétation absolument exceptionnelle » ont convaincu le jury de lui attribuer le Grand prix comme l’a expliqué son président, le cinéaste Benoît Jacquot qui, lors de la clôture, a d’ailleurs précisé que le jury n’avait vu « quasiment que de bons films ». Un thriller social que je vous recommande.

  • Documentaire "Deauville - Trouville, entre chic et charme" ce soir à 20H35 sur France 5

    Ce soir, je ne manquerai pas le documentaire consacré à Deauville et Trouville diffusé sur France 5 à 20H35. Une fois de plus, Deauville est à l'honneur et le mérite indéniablement...

    deau2.jpg